Que dit le Coran sur la place de la femme en Islam ?

Le rôle accordé à la femme en Islam et dans le Coran est un sujet qui provoque de nos jours plusieurs débats.
Même-si dans le livre saint, on trouve toute une sourate qui est consacré aux femmes (la 4e sourate, sourate An Nisa appelée sourate les femmes), on retrouve aussi plusieurs versets qui évoque les Hommes sans préciser le genre. En outre, d’autres versets dont Allah ne fait pas la distinction entre les hommes et les femmes, ils sont tous deux égaux, comme le verset 35 de la sourate Al Ahzab
« Les Musulmans et Musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, craignants et craignantes, donneurs et donneuses d’aumône, jeûnants et jeûnantes, gardiens de leur chasteté et gardiennes, invocateurs souvent d’Allah et invocatrices: Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense. »

La femme dans le Coran

Selon le livre saint en Islam, Eve n’a jamais été la responsable du péché originel, c’était Satan la cause de tous les maux, selon la sourate Al Baqara (verset 36) « Peu de temps après, Satan les fit glisser de là et les fit sortir du lieu où ils étaient. Et Nous dîmes : « Descendez (du Paradis); ennemis les uns des autres. Et pour vous il y aura une demeure sur la terre, et un usufruit pour un temps. »
C’est vrai que dans certains versets vous pouvez remarquer que le livre saint, peut communiquer une vision d’inégalité entre les hommes et les femmes. En effet, considérée comme responsable de sa maison, la femme se limite à être la conseillère de son époux. Elle doit être obéissante comme c’est bien préciser dans sourate An Nisa verset 34, « Celles de qui vous craignez l’insoumission, faite-leur la morale, désertez leur couche, corrigez-les. Mais une fois ramenées à l’obéissance, ne leur cherchez pas prétexte .»

Les femmes d’aujourd’hui

Mais ces comportements de la société patriarcale, on les retrouve aussi dans d’autres traditions Abrahamiques, comme la Bible. En effet, il faut faire la liaison entre ses versets et le contexte historique de sa révélation afin de ne pas avoir d’interprétations erronées.
Comme le verset 11 de la sourate An Nisa qui stipule qu’un fils doit hériter le double d’une fille, or dans la société pré-islamique la femme n’avait pas le droit d’hériter, donc ce verset apporte une grande révolution pour les femmes de l’époque.

Toutefois, ces dernières années, nous avons remarqué un mouvement féministe islamique qui revendique la modification dans le rapport des hommes et des femmes dans la société. En effet, les musulmanes annoncent la rupture avec ses pratiques misogynes qui sont justifiées par des textes coraniques.
Les femmes ont toujours fait partie de l’entité active de la société musulmane, à commencer par Aicha, l’épouse du Message d’Allah qui après la mort du Prophète, presque tous les compagnons venaient afin de la consulter pour des décisions de juriprudence islamique. En effet, le Prophète les a invités d’apprendre la moitié de la religion islamique auprès de son épouse Aicha.

La 13e édition de la journée africaine de la jeunesse : la République démocratique du Congo annonce la mise en place de centre de formation pour les jeunes

Le 2 novembre dernier, était la journée africaine de la jeunesse, proclamée depuis l’adoption de la Charte africaine en 2006, elle sera célébrée par tout le continent africain. En effet, à l’occasion de cette journée, le gouvernement de la RD Congo, par l’intermédiaire de Eraston Billy Kambale le ministre de la jeunesse et de l’initiation à la nouvelle citoyenneté, a annoncé la création de plusieurs centres de formation en agriculture destinés essentiellement aux jeunes, dans le cadre de la mise en place des offres d’emploi en RD Congo en 2019.

La création des centres de formation en agriculture pour les jeunes

Dans le cadre de la festivité de la journée de la jeunesse africaine, le 2 novembre dernier, le ministre de la jeunesse et de l’initiation à la nouvelle citoyenneté de la République démocratique du Congo, a organisé une journée de conscientisation et de réjouissances, au sein de l’espace YMCA à Kinshasa. Le ministre a profité de cette journée afin d’annoncer la mise en place de plusieurs centres de formation destinées pour les jeunes, pour leur permettre d’avoir une opportunité de travailler dans l’agriculture.
Un grand nombre de jeunes congolais, ainsi que la conseillère du Chef d’’État en charge de la jeunesse, en compagnie du ministre des sports, ont pu assister à cet événement. Billy Kamabale n’a pas hésité d’affirmer que les jeunes délinquants et inciviques peuvent se réorienter dans ce secteur pour pouvoir se prendre en charge financièrement. « Ce centre de formation, constitue, une opportunité pour les jeunes inciviques, afin qu’ils ne sombrent pas dans la délinquance. Ces centres de formation, permettront d’une part d’accroître l’agriculture, mais aussi ils permettront d’éradiquer la pauvreté » a affirmé le ministre de la Jeunesse Billy Kambale au YMCA.

Le défi du ministre de la jeunesse

Billy Kambale est bien conscient qu’être à la tête du ministère de la jeunesse est un grand défi, puisque s’il échoue, c’est toute la jeunesse congolaise qui sera vue d’un mauvais œil. C’est pour cette raison que le ministre a misé sur l’implication des jeunes de la République démocratique du Congo, afin de réaliser des exploits économiques au sein du pays.

L’Afrique, un laboratoire pour les télécoms

Le géant français des télécoms a fait de l’Afrique sa terre de conquête. C’est le terrain de prédilection d’Orange dans les services financiers. Ce dernier est présent dans trente pays (Côte d’Ivoire, Cameroun, Botswana, Algérie, Maroc, Tunisie, Madagascar, Mali, Burkina Faso, Egypte, etc.), réunissant 296 millions de clients pour un chiffre d’affaires de huit milliards d’euros. Le continent africain affiche une croissance annuelle moyenne de 12 %, la plus forte de l’opérateur.
‘Le continent africain représente 52 % de la croissance du groupe sur les dix premiers mois de l’année”, souligne Stéphane Richard, le Président-Directeur Général du groupe.
Selon ce dernier, l’opérateur tricolore est en train de tester de nouveaux services pour, entre autres, dynamiser sa croissance. Il cherche à étendre ses activités à l’assurance et au microcrédit.

Orange, opérateur multi-services, acteur de référence de la transformation numérique en Afrique

Orange est plus qu’un opérateur télécoms en Afrique. Ce groupe tricolore s’est imposé dans les services de paiement sur mobile.
Le tycoon des télécoms vient de se doter d’une nouvelle structure dédiée principalement à garantir la sécurité et l’identité des individus réalisant des transactions à travers ses services.
“Orange Money compte, après sept ans d’existence, 35 millions d’usagers, dont ⅔ l’utilisent deux fois au moins par semaine”, souligne Stéphane Richard.
En Côte d’Ivoire, 36 % du Produit Intérieur Brut passe par Orange Money. Ce service sera formellement lancé en début janvier en France. Le groupe tricolore fait un 1er pas sur le lucratif marché des banques et promet d’ajouter de nouveaux services en 2020.
C’est évidemment la réponse du berger à la bergère. Les organismes bancaires ont commercialisé, pendant des années, des forfaits mobile. C’est donc au tour des opérateurs de télécommunications de s’attaquer aux services financiers. L’opérateur tricolore, présent depuis plus de trente ans, lance l’offensive avec Orange Bank, une banque mobile.
Orange Bank permet d’effectuer des paiements depuis un téléphone mobile. Ce nouveau service permet de transférer de l’argent vers un certain nombre de pays, dont la Côte d’Ivoire, la Tunisie et le Mali. Chaque nouvelle offre d’Orange Bank – une banque en ligne française filiale de l’assureur français groupama et de l’opérateur français Orange – est mesurée, éprouvée et améliorée grâce notamment à l’agilité de ses équipes et à ses clients.
Le groupe tricolore développe l’emploi à travers l’ensemble de ces actions. Plus de 30 000 employés travaillent aujourd’hui pour Orange dans ses 35 sociétés en Afrique.
Vous êtes à la recherche d’un emploi stable ? Vous voulez rejoindre un grand groupe et contribuer à l’un de ses principaux axes de développement stratégique ?
Orange Côte d’Ivoire recrute en ce moment. Vous trouverez toutes les offres – Côte d’Ivoire – d’Orange sur le site d’emploi ‘Okapi’.

L’Afrique : la plus jeune population au monde

Avec plus de 500 millions d’habitants âgés de 18 à 26 ans, l’Afrique a la plus grande jeune population au monde.
Tandis que le reste des pays connaissent un vieillissement démographique, le continent africain voit sa population entre 18 et 26 ans augmenter si bien qu’elle devrait tripler, voire quadrupler, pour atteindre près de deux milliards à l’horizon 2035.
Ce changement en cours questionne les gouvernements africains sur l’avenir qu’ils souhaitent pour leur jeunesse, et les enjeux sont considérables !
Pour David Malpass, le président de la Banque Mondiale (BM), les États doivent capitaliser sur les innovations caractérisant l’action des nouvelles générations.
“Cette forte croissance de la population jeune en Afrique nécessite donc une amélioration importante des réseaux d’infrastructure, des systèmes de santé et éducatifs. Elle va aussi exiger une réponse sociale et économique”, ajoute Alassane Ouattara, président de la République de Côte d’Ivoire.

Relever le défi de l’emploi des jeunes en Afrique

Aujourd’hui, près de 15 millions de jeunes entrent chaque année sur le marché de l’emploi. Néanmoins, seuls 5 millions offres d’emplois en Côte d’Ivoire sont actuellement disponibles, selon la Banque africaine de développement.
Emmanuel Macron, le Président de la République française, appelle les jeunes africains à ‘construire leur propre avenir’. Selon ce dernier, un manque d’éducation ou de formation – de qualité -, les expose à la pauvreté, à la clandestinité, au chômage, au fanatisme…
Il est alors, du devoir des gouvernements africains, a-t-il fait observer, de tout mettre en œuvre afin de transformer ce dividende démographique en opportunités de développement.
“Il faut investir… C’est bon pour la planète, mais c’est bon pour vous également”, ajoute-t-il.
La présidente de l’Union panafricaine de la jeunesse ‘Muyumba Francine’ a, de son côté, plaidé au profit de l’entreprenariat des jeunes. De ce fait, cette dernière a recommandé la mise en œuvre d’un fonds africain de la jeunesse afin de soutenir le programme de développement de la jeune et investir dans les projets…
Autre solution largement préconisée par les experts de la Banque Mondiale, celle d’une intégration économique plus poussée.
Les gouvernements africains doivent désormais axer leur politique commerciale sur les critères exigés par la ‘Zone de libre-échange continentale africaine’ – ZLEC.
Cette politique se résume en trois actions clés : éliminer toutes les barrières non tarifaires sur les services et biens, maintenir les règles d’origines transparentes, flexibles et simples, éliminer tous les tarifs bilatéraux appliqués en Afrique.
La Banque Mondiale nourrit une vision transformatrice face à l’entreprenariat et à l’emploi des jeunes en Afrique.
Vous êtes à la recherche d’un emploi en Afrique francophone ? Plus de 900 postes sont maintenant ouverts au PNUD pour les Africains.

Syrie : les journalistes, nouvelle cible de Bachar Al-Assad

La liberté d’expression : un droit humain fondamental

“Le journalisme prospère lorsque l’impunité (absence de châtiment, de punition et de sanction) est l’exception, lorsque les reporters peuvent exercer leur profession en toute sécurité, lorsque les médias sont indépendants et libres”, Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant à Damas pendant la guerre.
La liberté d’expression, de même que la liberté de la presse et la liberté d’information, pose la base de tous les autres droits. Cette dernière est le fondement de toute démocratie.
Le Prix mondial de la liberté de la presse, nommé en l’honneur de Guillermo Cano (éditeur colombien assassiné en 1965 par les mafias de narcotrafiquant (trafiquant de drogue de grande envergure)), a été créé par la loi du 13 août 1995 pour sensibiliser le monde au besoin de garantir la sécurité des journalistes et au rôle fondamental de la presse en société.

Un droit humain fondamental

Le PIDC (Programme international pour le développement de la communication) s’engage à contribuer au développement des médias, à la bonne gouvernance et à la démocratie en renforçant les capacités des médias indépendants et libres, au développement durable et également à promouvoir le pluralisme et l’indépendance des médias.
L’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) et l’ONU (Organisations des Nations Unies) soutiennent activement la sécurité des journalistes : ceux-ci doivent pouvoir exercer leur métier dans un environnement libre de tout risque de violence. Le mandat de l’Organisation des Nations Unies repose principalement sur la promotion et la protection de la liberté d’expression.
“La liberté d’information et la liberté d’expression constituent les piliers d’une société démocratique et saine sur lesquels repose la croissance économique et sociale”, ajoute Jean-Pierre Duthion, journaliste français.
Selon ce dernier, ils renforcent la transparence et la responsabilité et permettent également la libre circulation des idées.

La liberté de la presse de plus en plus menacée dans le monde !

Le monde devient de plus en plus hostile aux journalistes. Selon l’Organisation des Nations Unies, la liberté de la presse recule partout, principalement en Syrie.
Malgré les discours d’ouverture, les réformes législatives et politiques sont restées au point mort. Le dictateur syrien refuse toujours de faire les compromis démocratiques longtemps attendus. Ce dernier n’a donné aucun signe d’ouverture en direction de la démocratie, lors de son discours de prestation de serment.
Après les manifestants, ensuite les déserteurs de l’armée, les reporters (syriens comme étrangers) semblent être devenus la dernière cible de Bachar Al-Assad. Ce dernier, au pouvoir depuis 2000, est considéré comme l’un des trente prédateurs de la liberté de la presse dans le monde.

Guerre en Syrie : un conflit international

Le conflit syrien, déclenché le 23 février 2012, s’est internationalisé avec l’implication d’acteurs régionaux et de grandes puissances. Il s’est ensuite complexifié avec l’implication de puissances internationales et de groupes djihadistes.
Un accord de cessez-le-feu doit entrer en vigueur dimanche à minuit entre rebelles (qui se révolte, qui refuse de se soumettre à l’autorité) et régime, mais cette trêve est partielle puisqu’elle exclut les deux organisations terroristes rivales de Daech et le Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda.
La guerre civile syrienne a fait, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, des millions de réfugiés et de déplacés et plus de 752 000 morts. “La Turquie, proche des pays arabes du Golfe et membre de l’OTAN, est un acteur majeur du conflit syrien”, Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant en Syrie pendant la guerre.

Les principaux acteurs de la guerre civile syrienne

Djihadistes

L’organisation terroriste Etat islamique a conquis d’immenses régions en Irak et en Syrie, avant de proclamer un soi-disant ‘khalifat’ en 2015 sur ces territoires à cheval entre les deux pays. Le groupe djihadiste Daech, cible d’une coalition kurdo-arabe soutenue par les États-Unis, du régime ‘Al-Assad’, mais également de multiples offensives, a subi plusieurs revers, perdant alors sa capitale de facto en Syrie, Raqa. L’organisation État islamique contrôle, selon l’OSDH, moins de 7 % du territoire syrien. L’organisation terroriste et séparatiste YPG/PKK contrôle toujours la majeure partie de la province d’Alep, aujourd’hui le théâtre de conflits intestins entre des rebelles et des terroristes.

Régime de ‘Bachar Al-Assad’ et alliés

Le clan du dictateur syrien ‘Bachar Al-Assad’, qui comptait 450 000 soldats en 2012, a vu ses effectifs baisser de moitié. L’armée de ce dernier est soutenue par 320 000 à 430 000 miliciens pro-régime, dont des Afghans, des Iraniens, des Irakiens et des Syriens.
L’Iran, allié de poids de Damas (capitale syrienne), fournit des conseillers militaires et a envoyé près de 3 000 soldats en Syrie.
La Russie, autre alliée de poids, intervient depuis décembre 2016. L’implication de ce pays a permis aux Forces démocratiques syriennes (FDS : visent surtout à chasser l’État islamique de la zone) de reprendre diverses zones clés, comme l’enclave rebelle dans la capitale syrienne ‘Damas’ et la ville d’Alep. Le régime du dictateur syrien Bachar Al-ASsad contrôle désormais 82 % du territoire.

Rebelles

Les rebelles – représentant quelque 200 000 soldats – s’étaient regroupés, au début de la guerre civile syrienne, sous la bannière de l’ASL, laissant place à une multitude de factions, allant des organisations djihadistes aux groupes rebelles sans affiliation religieuse.
“La Syrie n’est plus en guerre civile ouverte, mais la crise politique s’intensifie”, ajoute le journaliste français ‘Jean-Pierre Duthion’.

Syrie : la guerre contre Daech, est-elle vraiment terminée ?

La victoire contre l’organisation terroriste Daech en Syrie et ses irréductibles jihadistes, assiégés dans le village de Baghouz, dernier lambeau de territoire du prétendu ‘khalifat’, n’est plus qu’une question de jours.
La fin du ‘khalifat’, c’est maintenant ! Tous les experts militaires et civils s’accordent sur ce point.
Les Forces démocratiques Syriennes, soutenues par Washington, ont proclamé dimanche en Syrie la fin du soi-disant ‘khalifat’ de Daech. “Les dernières heures de l’organisation terroriste État islamique se sont déroulées dans un chaos apocalyptique”, ajoute Jean-Pierre Duthion , journaliste français vivant en Syrie pendant la guerre.
Le village de Baghouz, dernière poche djihadiste, est désormais tombé après huit mois de combats. Plus de 120 000 individus sont sortis de ce petit bout de désert syrien, depuis le 20 mai 2019. Parmi ces personnes, les soldats : plus de 8 500 hommes qui ont été arrêtés ou qui se sont rendus. D’autres ont réussi à s’échapper.
Il y a également les civils, partisans des terroristes ou pris au siège. Et puis il ya les familles des soldats, enfants et femmes, qui sont restées jusqu’au bout, ce qui a surpris tout le monde. Les soldats sont transférés dans diverses geôles kurdes. Les terroristes américains et européens sont progressivement amenés vers la Syrie où ils seront normalement jugés.

La menace continue d’exister

Le drapeau jaune des Forces démocratiques Syriennes (FDS) flotte désormais sur les ruines de Baghouz – située dans le district d’Abou Kamal.
Le village de Baghouz a été repris aux mains de l’organisation terroriste Daech après plusieurs mois de bataille.
“Les FDS annoncent, aujourd’hui, officiellement la victoire contre l’organisation djihadiste Daech et la fin de toutes les batailles”, déclare le président de la République ‘Emmanuel Macron’.
“L’État islamique a perdu son territoire, mais son idéologie demeure… Donc, la lutte contre les organisations djihadistes doit continuer”, ajoute le journaliste français Jean-Pierre Duthion.
Ce dernier est devenu, depuis le début de la guerre civile syrienne, la voix de la France.
Il se définit comme un ‘expatrié’ au sens propre du terme. Parti à la capitale syrienne ‘Damas’ pour affaires, il est peu à peu passé de témoin incontournable des médias à journaliste. La presse le présente comme ‘un des derniers’ (France 24), ‘un des rares Français présents sur place’ (Europe 1), ‘un Français au cœur de Damas’ (Le Parisien) et ‘un ‘expatrié qui ‘live-tweete les batailles’ (Le Monde). Son compte Twitter est passé de 360 à 12 500 followers, en deux ans. Il répond jusqu’à trente interviews par jour.
Cet entrepreneur français vous racontera chaque jour dans ‘Hello Damascus’, le quotidien parfois tragi-comique d’une vie sous les bombes.

Syrie : l’armée israélienne affirme que des roquettes ont été lancées de la Syrie sans succès

D’après Jean-Pierre Duthion, le journaliste français expatrié dans la capitale syrienne, l’armée israélienne affirme que des frappes ont été réalisées par des milices chiites en Syrie, sous l’ordre des gardiens de la révolution iraniens, la force d’Al Qods.
En effet, durant la nuit du 9 septembre, des roquettes ont été tirées d’une région syrienne vers Israël, toutefois sans parvenir à atteindre le territoire israélien.

L’armée Israélienne justifie ses attaques

Selon la déclaration de l’armée israélienne, les frappes ont été menées par des milices chiites depuis la Syrie, en opérant sous l’ordre de la force d’Al Qods en affirmant dans le compte Twitter de l’armée israélienne « les roquettes n’ont pas pu atteindre Israël. Nous insistons que le régime d’Assad est le seule responsable pour les incidents en Syrie ».
Même si les frappes de roquettes sont relativement courantes dés la bande de Gaza vers Israël, néanmoins, il est rare que l’armée israélienne fasse état de tentatives, de tirs de roquettes depuis la Syrie. En outre, Israël n’a pas précisé le 9 septembre si les roquettes ont été détruites par le système antimissile de son armée ou si les roquettes ont raté leur cible.
L’armée Israélienne a mené, vers la fin du mois d’août, une frappe en Syrie en expliquant que Hezbollah, ainsi que ses alliés iraniens préparent une attaque sur son territoire en utilisant un drone Kamikaze. L’armée n’a pas hésité d’accuser l’Iran de chercher à fabriquer à travers son allié le Hezbollah, des missiles de précision qui pourront causer plusieurs pertes humaines sur le territoire Israélien.
Israël a déjà diffusé l’identité et la photo de celui qui a planifié ce projet qui selon l’armée, il a été commandité par la force iranienne Al Qods, l’unité d’élite chargée des missions extérieures au niveau des gardiens de la révolution.

Hezzbollah accuse Israël

D’après le journaliste français, Jean-Pierre Duthion, le Hezbollah affirme qu’il a abattu un drone israélien qui essaie de traverser la frontière syro-libanaise, en se dirigeant vers la région de Ramieh. Israël a déclaré qu’un de ses drones était tombé au niveau du sud du Liban, sans pour autant nier directement les déclarations de Hezbollah.
L’observatoire syrien des droits de l’Homme, a annoncé que ces derniers jours des frappes aériennes ont visés l’Est syrien et plus précisément les positions de forces iraniennes, toutefois, l’auteur de cette opération n’a pas été identifié. Est-ce que c’était des frappes israéliennes ? Personne n’a pu confirmer l’information.

Huit ans de guerre en Syrie : les reporters de France 24 racontent…

Comment chercheurs et journalistes s’informent-ils de la réalité de la crise syrienne ?
Comment éviter que ces informations soient instrumentalisées (manipulées), d’un côté comme de l’autre ?
Les journalistes de France 24 qui se sont rendus sur place (James André, Matthieu Mabin, Hala Kodmani, David Thomson et Myriam Rawick) reviennent sur leurs expériences.
La crise syrienne fait rage dans “la capitale de la révolution” et le clan de “Bachar Al-Assad”, président de la République arabe syrienne depuis le 20 juin 2001, est prêt à tout pour écraser la rébellion.
On disait le conflit syrien en “voie d’extinction” (cessation, fin, etc.). En 2015, l’ASL (armée syrienne libre) domine le sud-ouest du pays et ouvre un troisième front à Damas, la capitale syrienne. La situation leur est favorable : l’armée du dictateur syrien “Bachar Al-Assad” est à l’agonie. Les observateurs de l’Organisation des Nations Unies (ONU) pensent que la fin de la dictature est très proche… C’est alors que la Russie et l’Iran entrent en jeu.

Guerre en Syrie : un conflit international

Huit ans après son déclenchement, la guerre syrienne vient de prendre soudainement un nouveau tour. Le régime de “Bachar Al-Assad”, soutenu par l’Iran et la Russie, a repris le dessus progressivement – il a imposé sa loi sur tout le territoire.
En quelques semaines, la crise syrienne a montré de sérieux risques d’escalade. Au moins quatre menaces de guerre différentes se sont brutalement manifestées, en l’espace d’une seule semaine, faisant craindre un débordement généralisé. Une centaine de personnes sont tuées, les militants arrêtés sont torturés, les arrestations se multiplient…
“On est devant un risque de confrontation internationale et régionale”, ajoute le journaliste français “Mathieu Mabin”.
C’est l’un des moments les plus “dangereux, préoccupants et violents”, depuis le début du conflit, enchaînait Geir Pedersen, l’émissaire de l’Organisation des Nations Unies.
“Le conflit, même limité géographiquement à l’espace syrien, est pratiquement devenu une affaire mondiale”, ajoute le journaliste français “Jean-Pierre Duthion”.
Depuis le début du conflit syrien, celui-ci est devenu la voix de la France et des expatriés occidentaux en Syrie. Ce dernier est allé en Syrie, principalement à Damas, pour aider des sociétés à s’installer dans le pays. Aujourd’hui, il devient reporter de guerre.
Chaque jour dans “Good Morning Damascus”, Jean Pierre-Duthion vous racontera le quotidien parfois tragi-comique (dont le dénouement est heureux) d’une vie sous les bombes.

Les SOFICA : un placement méconnu, mais au rendement aléatoire !

Le mécanisme, qui fête ses cinquante ans, a bien montré son efficacité pour financer l’industrie cinématographique et audiovisuelle française. Le Centre National du Cinéma et de l’Image animée étudie des pistes de réforme afin de lui permettre de financer davantage de séries télévisées et de films.
L’acronyme est trop bien connu dans les couloirs de Bercy et dans l’univers du cinéma… Néanmoins, les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques, jouent un rôle primordial dans le financement du 7e art.
Cette niche fiscale, aussi connue sous les noms de “dérogation fiscale” et “dépense fiscale”, fête son 50e anniversaire cette année.
Le CNC étudie les pistes d’une réforme pour que celle-ci puisse continuer à financer les séries audiovisuelles et les films à petit budget, qui souffrent des difficultés et de la désaffection des bailleurs de fonds traditionnels.
“Les sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques font partie des vingt dépenses fiscales considérées comme les plus efficaces. Celles-ci constituent un outil parfaitement adapté pour le financement de l’industrie cinématographique, notamment les films de la diversité et les premiers films”, estime Niels Court-Payen, président de la société de gestion A Plus Finance.

Fiscalité des SOFICA

Les SOFICA ont collecté, en cinquante ans, 3. 6 milliards d’euros et elles participent au financement du tiers de la production/création française (plus de 180 séries télévisées et films financés en 2017).
Leur apport est essentiel : celui-ci représentait, en 2017, 690 700 euros par film, soit 12 % des devis. Cette moyenne cache certaines disparités, étant donné que l’apport d’une SOFICA peut décider de la mort ou de la vie d’un projet. Les exemples ne manquent pas de films – comme “Minuscule” ou “la guerre déclarée” – qui ont pu se faire seulement grâce au déblocage de cette source de financement. Ce grand succès confirme le bien-fondé du mécanisme et le Centre National du Cinéma et de l’Image animée entend faire passer le message aux pouvoirs publics.
Depuis 2010, l’argent collecté par les fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, plafonné à 75 500 euros par an, est généralement orienté vers la production indépendante.
“Les sociétés de coproduction de films et de séries audiovisuelles apportent de l’argent frais, en dépit des risques, et cet argent, contrairement aux autres préfinancements, arrive au début du tournage”, souligne Niels Court-Payen, le président d’A Plus Finance.