Croissance économique : le rôle incontournable des PME

Les points clés de la gestion financière des PME

La gestion financière constitue un incontournable de la société, vu qu’elle protège sa pérennité, son indépendance et sa croissance. Une saine gestion financière est vitale pour la survie d’une société, peu importe sa taille (et ses caractéristiques). Les différentes études sur les causes de faillites ont montré que l’absence de planification financière ou le respect de certains principes de gestion financière était un facteur explicatif important qui distingue les sociétés en faillites des sociétés survivantes. Or, la façon dont sont déployées les pratiques de gestion financière et leur influence sur les décisions dans les PME (petites et moyennes entreprises) montrent une très grande diversité de situations. Celles-ci mettent clairement en exergue la nécessité de prendre en compte le contexte dans lequel opèrent les PME pour mesurer la pertinence de certaines pratiques de gestion considérées comme importantes dans les grandes sociétés.
En l’occurrence, l’absence de pratiques de gestion des comptes clients ou la décision d’investir dans des équipements sans recourir à des outils d’évaluation éprouvés tels que la valeur actuelle nette, ne constituent pas toujours un signe annonciateur de difficulté, et la performance financière des sociétés n’en sera pas affectée.

La gestion financière à court terme

Comme beaucoup d’autres activités financières qui se pratiquent dans les sociétés (peu importe sa taille), la gestion financière à court terme, telle qu’on la connaît aujourd’hui, trouve ses racines aux États-Unies. Les turbulences économiques des années 1950, combinées à la crise du crédit, ont forcé les compagnies à tirer le maximum de valeur de chaque dollar disponible dans leurs coffres.
La gestion financière à court terme est ainsi devenue une partie très importante des activités de gestion financière dans la majorité des sociétés. Toutefois, elle a été relativement peu reconnue comme activité stratégique puisque son intérêt porte sur les flux de liquidités et non sur des décisions stratégiques tels que les investissements dans le développement de nouveaux services ou produits, dans les activités de production ou l’achat d’une autre société pour atteindre de nouveaux marchés. Pourtant, négliger la gestion des liquidités peut être fatal pour une société et la plonger vers la faillite.
A Plus Finance gère depuis plus de vingt ans des FIP, FCPI et trois Fonds de fonds. C’est une société de gestion indépendante spécialisée dans le venture capital (capital risque) et la multigestion. Elle intervient dans tous les secteurs innovants. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion. Elle a pour objectif unique la création de valeur pour ses souscripteurs. Au 10 avril 2019, les actifs gérés s’élèvent à 889 millions d’euros (plus de 70 % pour le compte de professionnels). A Plus Finance est agréée AIFM (Alternative Investment Fund Managers) depuis mars 2012. Cette dernière dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds.

Comment investir dans des PME, les petites et moyennes entreprises ?

Réaliser un investissement direct ou indirect dans des petites et moyennes entreprises françaises est de plus en plus apprécié par les investisseurs afin de profiter des éventuels défiscalisation IR PME.

Comment effectuer un placement PME et profiter de sa croissance ?

Selon les derniers chiffres délivrés par l’Insee, les PME ou petites et moyennes entreprises sont au cœur de l’économie française et emploient plus de la moitié des salariés au niveau du secteur privé.
Investir dans une entreprise non cotée en France est de plus en plus apprécié. En effet, selon la société de gestion spécialisée dans l’investissement des PME, A Plus Finance, plus de 14.3 milliards d’euros ont été investis, durant 2017 au niveau des petites et moyennes entreprises françaises.
Le gouvernement espère accompagner cet essor en encourageant les particuliers à investir dans les sociétés françaises. En effet, l’investisseur tout en contribuant au développement de l’économie nationale grâce à sa participation au dynamisme d’une ou de plusieurs sociétés, il pourra profiter des avantages fiscaux qu’offre ce type de placement. En effet, comme a mentionné le responsable des investissements travaillant au sein de la société de gestion A Plus Finance, investir dans une petite ou moyenne entreprise qui est sélectionnée avec soin est un pari gagnant-gagnant.
Malgré qu’investir dans une entreprise non cotée peut présenter des risques, le placement PME reste tout de même un excellent moyen de diversification.

Placement dans des PME en passant par une société de gestion

Plusieurs sociétés de gestion agréée par l’AMF, propose un grand nombre de solutions d’investissement, afin d’encourager tout investissement dans une PME soit d’une façon directe ou indirecte en optant d’autres véhicules d’investissement. Les produits d’investissement proposés par une société de gestion (PME, FIP ou FPCI) permettent à l’investisseur de participer dans la croissance d’une entreprise sélectionnée avec soin par les experts travaillant au sein de la société de gestion. Afin de découvrir ces produits, il est important de contacter les sociétés de gestion qui permettent d’identifier les opportunités à investir.

Comment éviter les risques financiers ?

Financement des start-ups : pour une fiscalité plus incitative !

Les incitations fiscales jouent un rôle primordial dans le développement et la constitution de l’industrie du venture capital (capital risque). La réussite d’une levée de fonds des GPs est déterminée par plusieurs variables. D’abord, par le niveau d’expertise présumé des équipes de gestion (GPs), ensuite, par le rôle de la fiscalité, enfin, par la conjoncture du marché financier.
La relation positive entre propension à investir dans le venture capital et incitations fiscales est avérée. Ainsi, les réductions de taxes sur les plus-values ont tendance à augmenter la part des fonds alloués au capital risque.
Parallèlement, la demande de fonds augmente positivement avec l’augmentation des capitaux disponibles. Certaines études montrent qu’un système fiscal taxant lourdement les entreprises (notamment les start-ups) affecte négativement la création de sociétés.
D’autres travaux mettent l’accent sur la relation entre l’investissement dans le venture capital et les plus-values fiscales. En effet, Lerner (Professeur de banque d’investissement) et Gompers (Professeur d’administration des affaires et directeur de la recherche) ont ainsi pointé la corrélation entre la hausse des fonds collectés par le capital risque et la réduction des plus-values fiscales.
Cela s’explique par la recherche de haut rendement de la part des investisseurs (particuliers et institutionnels), la baisse des plus-values affectant directement le rendement de leur épargne. La réduction des plus-values fiscales conduit à un recours plus important aux produits de titres hybrides par les entreprises de venture capital au moment du montage financier pour augmenter le rendement de celui-ci.

Expertise des équipes de gestion

Généralement, les équipes GPs sont composées de membres du monde du conseil, principalement le conseil en stratégie et de professionnels du secteur financier (d’anciens banquiers d’affaires). D’ailleurs, certaines études font valoir que les équipes majoritairement composées d’anciens consultants génèrent une croissance organique supérieure à celle des équipes en provenance du monde de la finance. Ceci peut donc s’expliquer par le fait que la compréhension du business model importe davantage que le montage financier dans la sélection des opportunités d’investissements.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds. Pour chacun de ses métiers, elle a mis en place des équipes (des entrepreneurs et des financiers) de gestion dédiées, composées de professionnels de leur domaine. A Plus Finance (spécialisée dans la multigestion et le capital investissement) se singularise par la pérennité de son actionnariat et la stabilité de ses équipes (30 professionnels) depuis le début de son développement. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion.

Ramadan 2019 : les dates du début et fin du mois du jeûne

 

Quand débute le mois saint du ramadan 2019 ? Quand le mois du jeûne prendra fin ? Quelles méthodes il faut opter pour fixer la date du début de Ramadan ?
Jeûner le mois de ramadan est l’un des 5 piliers de l’Islam. Constituant à la fois une fête religieuse et le mois de paix et de prière, ramadan est le 9e mois du calendrier hégirien. Le calendrier musulman ou calendrier hégirien, se fonde sur le cycle lunaire. Constituée de 12 mois lunaire d’entre 29 et 30 jours, l’année hégirienne est composée de seulement 354 ou 355 jours, ce qui implique l’avancement du mois de ramadan de 10 à 11 jours d’une année à une autre.

Calendrier hégirien

Selon le calendrier musulman, le mois de ramadan est précédé par le mois de Chaabane. Selon les recommandations du prophète (paix et bénédiction de dieu soient sur lui), dans son hadith authentique, « jeûnez dès que vous voyez le croissant et rompez le jeûne dès que vous le revoyez. Si vous ne voyez pas la lune naissante que Chaabane soit de 30 jours », les musulmans doivent obligatoirement observer la lune naissante la nuit du 29e jour du mois de Chaabane. Si les conditions métrologiques ne permettent pas d’observer clairement la lune naissante, par conséquent, il faut compléter le mois de Chaabane de 30 jours. Le surlendemain serait alors le premier jour du mois du jeûne, Ramadan.

Quelles méthodes pour déterminer la date de début du mois du jeûne ?

Selon la méthode de calcul scientifique, durant l’an 1440 hégirien qui correspond à l’année 2019 grégorienne, le premier jour du mois de Ramadan correspondrait au lundi 6 mai. En outre, les scientifiques prévoient que le mois du jeûne s’étalerait sur 29 jours donc la fête de l’Aïd el Fitr serait le lundi 3 juin 2019. Toutefois, rien n’est fixé, il faudra attendre l’annonce officielle du conseil français du culte musulman, la nuit du 29e jour du mois de Chaabane.
Comme chaque année les représentants de la communauté musulmane de France, dont le conseil français du culte musulman, se réunissent au sein de la grande mosquée de Paris, afin d’annoncer la date de début du mois de ramadan durant la nuit du doute. Suite à l’observation du croissant lunaire le conseil annoncera la date de début du mois saint, qui serait en accord avec les autres pays comme l’Arabie saoudite.

Investir dans l’immobilier

 

Les clés de l’investissement immobilier

L’immobilier reste une valeur refuge. Les éléments essentiels que vous devez connaître avant de vous mettre à chercher, à savoir :
– Quels sont les frais annexes dont vous devez tenir compte.
– Quel est votre apport personnel.
– Quelle est votre capacité d’emprunt.
– Quelle est votre capacité de remboursement.
En effet, à quoi sert de se mettre à chercher si vous n’avez pas la connaissance réelle de vos possibilités. Alors autant prendre le temps d’analyser votre situation financière pour être efficace dès le début de vos recherches.

Déterminer votre capacité de remboursement

Quelle somme allez-vous pouvoir rembourser chaque mois ?
Pour autant que vous ne soyez pas déjà endetté, votre capacité de remboursement se calcule de cette façon : salaire annuel net x 33 %. En théorie, les banques n’acceptent pas que vous soyez endetté au-dessus de 32/34 %, mais cela dépend de vos revenus. Si vous êtes déjà endetté, vous devez en tenir compte dans votre calcul.

Calculer votre capacité d’emprunt

Maintenant que vous savez combien vous pouvez rembourser, vous allez calculer quelle somme vous allez pouvoir emprunter. Cela va dépendre : de la durée d’emprunt (10, 15, 20, 25 ans), du taux de l’assurance, du taux d’emprunt.
Utilisez les calculettes disponibles gratuitement sur internet et exposez votre projet avec votre banquier ou votre chasseur immobilier Bordeaux ou Paris .

L’apport personnel

Il est préférable, si vous empruntez, d’avoir un apport personnel d’au moins 10 %, mais 20 % si vous êtes primo accédants c’est mieux, cela montre à votre banque que vous savez épargner, et lui fera prendre moins de risque que si elle vous prêtait l’intégralité de la somme. Votre apport personnel peut également être la vente de votre logement actuel. Soit vous le vendez avant, soit après votre nouvel achat. C’est selon vos choix et possibilités.

Les frais annexes

Normalement, les banques prêtent de l’argent pour l’achat du logement, pas pour les frais annexes. Vous devez en tenir compte afin d’éviter les mauvaises surprises. Cette liste n’est pas exhaustive, mais voici les plus gros postes :
Les frais d’emprunt : garantie hypothécaire, frais de dossier (entre 2 % et 3 %) ;
Les droits de mutations (Frais de notaire) = entre 8 % et 9 % du prix d’achat ;
Les travaux : quelques aménagements vous coûteront quelques milliers d’euros. L’achat de meubles, d’équipements ménagers. Le prorata de la taxe foncière, des charges de copropriété à rembourser au propriétaire. Également le fond de roulement s’il existe.
Conseils qui ne rentrent pas en compte dans le calcul de votre budget, mais qui pourraient vous poser des soucis de trésorerie si vous n’y prêtiez pas attention.

Pourquoi passer par un chasseur d’appartement ?

Le chasseur immobilier vous fait gagner de l’argent et du temps ! Démarcher les établissements bancaires, effectuer des visites et contre-visites, contacter les vendeurs ou leurs représentants, parcourir les annonces… Tout cela prend beaucoup de temps.
Or, il n’est pas toujours facile de se libérer pour se consacrer à sa recherche immobilière.
Le chasseur d’appartement HomeLike Home vous libère de toutes ces contraintes. Il vous accompagne (depuis l’élaboration du cahier des charges jusqu’à la signature définitive) et défend vos intérêts tout au long du process de recherche de votre bien. Il vous offre un service sur mesure. Il propose aussi des services pour trouver vos locaux professionnels. Il intervient à la location comme à l’achat. HomeLike Home est la dream team de la chasse immobilière en France.

 

Comment choisir son bien immobilier ?

 

Des conseils pour bien choisir son logement

Le terrain, matière première du bien immobilier, perd sa spécificité et sa réalité économique lorsqu’il est utilisé dans la réalisation d’un immeuble, qui devient le seul actif identifiable. On notera que la matérialité du terrain, si elle est encore perceptible pour les maisons et certains immeubles collectifs, peut disparaître dans les copropriétés, en particulier lorsqu’elles sont divisées en volume. Il n’en reste pas moins que dans la valeur de l’actif, une quote-part est imputable au terrain ou plus précisément à la charge foncière, c’est-à-dire à l’ensemble des coûts directs supportés par l’opérateur foncier pour fabriquer un terrain prêt à construire, soit :
– la marge ;
– le coût de viabilité (réseaux divers) ;
– les taxes et honoraires de négociation et d’acte ;
– le coût des honoraires d’étude, les frais divers (financiers, commercialisation, gestion) ;
– le coût éventuel de démolition et d’éviction ;
– le prix du terrain brut proprement dit.

À la livraison d’un bien immobilier, la valeur imputable à la charge foncière est constatée dans le plan de financement. En cas de dépréciation immédiate qui constate le passage du neuf à l’occasion, la quote-part de la charge foncière dans la valeur globale demeure inchangée.
Au cours de la vue de l’immeuble, deux évolutions qui sont imbriquées méritent d’être examinées :
– la quote-part représentée par le terrain (ou la charge foncière) dans la valeur globale de l’immeuble ;
– la valeur qui peut être attribuée au terrain (ou à la charge foncière) par rapport à celle d’un terrain comparable “prêt à construire”.
Le premier aspect, en évacuant pour la simplicité du raisonnement l’incidence de la détention juridique du bien (location, démembrement de propriété), relève de la dépréciation résultant de l’usage actuel par rapport à celui qui pourrait être obtenu dans les nouvelles conditions du marché.

Faire appel à un chasseur d’appartement

Pas le temps de trouver la maison ou l’appartement de vos rêves (ou qui correspond à vos besoins) ? Pourquoi ne pas faire appel à un dénicheur d’appartement ? Mais à qui s’adresse le service de chasseur immobilier ?
Le dénicheur d’appartement (aussi connu sous le nom de “chasseur d’appartement”) est un agent immobilier, titulaire d’une carte professionnelle CCI, mais qui, contrairement à son confrère, n’a pas de portefeuille de biens et n’a rien à vendre. Il est au service exclusif de l’acheteur. Il contacte des notaires, des syndics d’immeubles, des agents immobiliers, des particuliers… pour ne lui montrer que les produits qui correspondent aux critères demandés.
L’équipe HomeLike Home est là pour vous aider à trouver le bien de vos rêves à Paris bien évidemment, à Londres, en Normandie, à Aix-en-Provence, plusieurs chasseur immobilier bordeaux et bientôt à Los Angeles. Elle est composée d’une trentaine de chargées de recherche (100 % féminin) à votre service, spécialisée par secteur géographique. HomeLike Home intervient à la location comme à l’achat. Il vous propose un service de recherche sur mesure.

 

Comment préparer le mois de jeûne ?

Avec l’arrivée imminente du mois de Ramadan, la communauté musulmane en France se prépare a entamer la nouvelle routine du mois de jeûne. Cette dernière pourrait être une tâche assez difficile pour certains musulmans, surtout durant les jours un peu chaud du début d’été.
Afin de profiter pleinement de l’arrivée du mois de Ramadan, les musulmans doivent se préparer mentalement, physiquement et spirituellement. Nous vous apportons dans cet article quelques conseils, afin de vous aider à préparer au mieux le mois sacré.

Profiter des bienfaits du mois de jeûne

Contrairement à ce que peuvent penser les gens, Ramadan est bien plus qu’un mois de jeûne et de prière. En effet, le jeûne du mois de Ramadan permet au musulman de bénéficier des bienfaits physiques, mentales, spirituels et émotionnels du jeûne.
Selon l’Imam de la mosquée de Paris, le meilleur moyen pour que le musulman se préparer à jeûner durant les 30 jours du mois béni est de débuter un jeûne volontaire durant le mois de Chaabane.
Il est aussi important de noter, puisqu’au mois de Ramadan, le jeûneur n’a que très peu de temps pour manger, il doit par conséquent opter pour une alimentation saine. En effet, c’est la meilleure période pour rechercher plus la valeur nutritive des aliments. Durant le jeûne, tous les aliments que le jeûneur mange le soir, doivent combler ses besoins énergétiques afin qu’il puisse accomplir ses tâches quotidiennes durant la journée.
Ramadan est une occasion idéale pour adopter de nouvelles habitudes alimentaires, en apprenant des recettes plus saines et en prenant des repas à des heures fixes.
Il est donc conseillé de réduire le grignotage dés le mois de chaabane, afin de mieux jeûner durant le mois de Ramadan. Ainsi, le jeûneur ne sentira plus la sensation de faim durant la journée. En outre, il est judicieux de réduire les repas au restaurant, afin de gérer au mieux l’envie des restaurations rapide durant le mois de Ramadan.

Réguler votre rythme de sommeil

Durant le mois saint du Ramadan 2019, les heures du sommeil changent complètement. Par conséquent, il est important de travailler dés maintenant vos habitudes de sommeil, en essayant de se coucher tôt afin de se lever très tôt, en choisissant de faire des siestes durant la journée. Ce rythme doit être aussi adopté durant le mois de ramadan, afin de rester bien en forme surtout durant la journée.

Commencer votre sevrage au tabac

Pour les grands fumeurs, jeûner durant le mois de ramadan pourrait être trop difficile surtout avec les symptômes de sevrage au tabac comme les maux de tête, la colère et l’irritabilité. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire de commencer à diminuer sa consommation progressivement dés le mois de chaabane.
Parmi les bienfaits qu’offre le mois de Ramadan, c’est qu’il constitue une occasion en or pour aider les fumeurs à arrêter de fumer.

Quel type de financement choisir pour démarrer votre entreprise ?

Une société qui est en phase de croissance ou démarrage a toujours besoin de budget afin de pouvoir effectuer ses projets d’affaires. Ce genre de financement doit obligatoirement couvrir tous les éléments nécessaires pour garantir un bon fonctionnement de l’entreprise comme les dépenses courantes, le fonds de roulement, les équipements, ainsi que les outils. C’est pour cette raison que chaque entreprise doit établir ses besoins avant de déterminer quel type de financement choisir pour combler ses besoins. Pour ce faire, il est préférable de connaître toutes les sources de financement possibles pour faire le choix qui convient le mieux aux projets de l’entreprise. Parmi les sources de financement qui s’offrent aux entreprises, on peut citer, l’emprunt de financement, ou bien aussi faire appel à des sociétés d’investissement comme A Plus Finance qui est une société d’investissement indépendante permettant d’assurer le financement des PME depuis 1998.

Le financement d’entreprise par emprunts

Le propriétaire de l’entreprise a la capacité de financer une partie des besoins de sa société grâce à l’emprunt. En effet, ce type de financement peut servir à couvrir les besoins des comptes clients, l’achat d’équipements, les inventaires voir même la rénovation des biens immobiliers. Il existe différents types de financement par emprunts : carte de crédit, marge de crédit, prêt à terme, … etc.

Le financement par capitaux

Les capitaux propres proviennent essentiellement des propriétaires de l’entreprise. Toutefois, une société peut avoir recours à des investisseurs privés voir même à des sociétés d’investissement comme A Plus Finance, afin de garantir la disponibilité des capitaux propres nécessaires pour le bon fonctionnement et la progression de l’entreprise. Ce type de financement est indispensable surtout durant la période de démarrage, puisque les capitaux propres permettent de financer le fonds de roulement de la société, ainsi que les frais de démarrage. Alors qu’en période de croissance, cette source de financement permet à l’entreprise d’effectuer des acquisitions permettant, ainsi à la société de se développer vers de nouveaux marchés.
Il existe différentes sources de capitaux propres dont les promoteurs de l’entreprise qui doivent obligatoirement fournir une partie de la somme nécessaire au démarrage, mais aussi au fonctionnement de la société. Ce type de financement pourrait être sous forme d’épargnes personnelles, fonds de pension, ou REER.
Les capitaux propres peuvent être aussi sous forme de bénéfices non répartis. Ce type de financement est généré par l’activité de la société et peut être réinjecté dans la société afin de contribuer à sa croissance.
En outre, parfois, les entreprises ont besoin d’un apport massif de capitaux, afin d’apporter un soutien à leur croissance. Pour ce faire, la société émet alors des actions sur le marché financier par l’intermédiaire de courtiers de valeur mobilière. Toutefois, il faut savoir que toutes activités qui touchent les valeurs mobilières sont gérées par la loi.

https://www.youtube.com/watch?v=jaSU11OSnaw

La société de gestion en France

Lorsque un investisseur souhaite investir dans un organisme de placement collectif ou communément appelé OPC, il investit généralement soit dans un FCP un fonds communs de placement soit dans une Sicav ou société d’investissement à capital variable. Investir dans ces types de fonds ne permet pas à un investisseur de décider des différents placements effectués par ses économies. En effet, le plus souvent la gestion des fonds, qui sont recueillis grâce aux différents achats des parts par plusieurs investisseurs, est déléguée à des professionnels dans le marché financier qui sont les sociétés de gestion. Une société de gestion comme A Plus Finance qui a dans son compteur plus de 20 ans d’expérience dans la gestion des actifs, se charge de la gestion des fonds en veillant sur l’intérêt de l’investisseur, le tout en ayant en contrepartie une rémunération qui couvrira les commissions de gestion, ainsi que les frais de souscription.

Une catégorie particulière de société d’investissement

Une société de gestion reçoit un mandat de gestion, délivré soit à partir d’un organisme de placement collectif, soit directement de ses investisseurs privés, afin de pouvoir assurer la gestion de leur fortune, soit des investisseurs institutionnels comme une compagnie d’assurances ou un fonds de pension, afin d’assurer la gestion de l’épargne qu’ils collectent. Ce mandat caractérise la politique d’investissement qu’il faut suivre tout en donnant au gestionnaire la mission à prendre dans chaque cadre, ainsi que les différentes décisions qu’il faut prendre comme l’acquisition ou la cession des titres pour le compte de l’investisseur.
Pour l’investisseur passer par une société de gestion lui permet d’une part d’accéder à l’expertise d’un professionnel dans le marché financier, mais aussi de s’offrir une meilleure diversification du risque.

La création d’une société de gestion

La société de gestion est une société dont l’activité est agréée et suivie par l’autorité des marchés financiers, AMF. En effet, dans sa gestion des investissements, la société de gestion doit impérativement respecter un certain nombre de règles très strictes afin d’assurer son engagement à gérer les investissements d’une manière indépendante tout en veillant sur l’intérêt exclusif de l’investisseur.
La société de gestion est une structure qui appartient très souvent à des grands établissements de crédit. En France, il y avait en 2010 prés de 200 sociétés de gestion alors qu’en 2014, leur nombre a évolué à 634 société de gestion. Parmi les sociétés de gestion les plus anciennes en France on peut citer A Plus Finance, qui a plus de 20 ans d’expérience dans la gestion des actifs principalement non-côtés.
L’AFG, l’association française de la gestion financière, réunit tous les acteurs travaillant dans la gestion pour le compte de tiers, qu’ils soient collectifs ou individualisés sous mandat. En effet, l’AFG, elle regroupe toutes les sociétés de gestion de portefeuille, l’une des principales catégories de la société de gestion en France, avec plus de 95 % des encours gérés.

Place et rôle des PME dans la dynamique de l’innovation

 

Les points clés de la gestion financière des petites et moyennes entreprises

La finance entrepreneuriale s’intéresse aux questions de gestion financière dans les sociétés fermées ou de gestion des différents décisions qui ont des répercussions sur les ressources financières de ces sociétés. Pour gérer les ressources financières dans les entreprises, on peut utiliser différents modèles ou avoir recours à certaines théories précises que l’on trouve dans divers manuels. Ces modèles ont toutefois été développés pour la grande entreprise, par l’observation de son comportement, de ses ressources et de son environnement. Ils ne conviennent donc pas à la société fermée, aux ressources limitées et aux entreprises où le propriétaire-dirigeant est au cœur de l’activité.

Mais que peut-on dire de la gestion financière des PME ?

 

Alors qu’il est de plus en plus admis qu’une PME ne constitue pas une grande entreprise en miniature, on assiste depuis quelques années à un foisonnement de travaux visant à mieux les connaître, à analyser leurs caractéristiques, à comprendre leurs comportements et ainsi à identifier ce qui les distingue des autres organisations. Bien que leur importance en nombre et en valeur économique fasse de plus en plus consensus, il est toutefois surprenant d’apprendre qu’un certain pourcentage d’entre elles, dont les plus dynamiques, font face à des contraintes qui les empêchent de se développer à leur plein potentiel ou qui réduisent le rythme auquel le propriétaire-dirigeant souhaiterait réaliser ce développement. On évoque, notamment, l’accès à un financement adéquat en qualité suffisante et à des conditions qui permettent de favoriser leur développement par différentes stratégies.
À plusieurs reprises d’ailleurs, l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a lancé un appel aux chercheurs, afin de trouver des solutions à ce problème d’accès à des ressources financières pour les entreprises en croissance et devant réaliser certains investissements ou soutenir leur fonds de roulement.
Cette difficulté d’accès freine l’activité économique dans différentes régions. Notamment, on compte sur les PME pour prendre le relais des grandes entreprises pour la création d’emplois dans les pays développés, mais également pour soutenir l’activité économique des pays en développement en permettant aux citoyens de sortir de la pauvreté et d’assurer leur survie et celle de leurs familles.

Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?

Certaines PME sont confrontées à des problèmes financiers, dont les causes sont toutefois nombreuses et impliquent tous les acteurs de l’écosystème d’affaires.
Que ce soit les bailleurs de fonds, qui s’intéressent trop aux données financières pour évaluer le risque des PME alors que ces données ne sont pas toujours les plus pertinentes ; ou les gouvernements, qui ont peut-être une image de la PME idéale qui est influencée par leur vision du développement économique et de la rationalité supposément adoptée par les entrepreneurs ; ou les différents intervenants qui peuvent entraîner des intervenants dans des situations non optimales, parce qu’ils n’auraient pas saisi la stratégie poursuivie par le propriétaire-dirigeant ; ou même les propriétaires-dirigeants de PME qui hésitent à partager toutes les informations requises aux bailleurs de fonds pour qu’ils puissent prendre une décision de financement éclairée.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut accompagner les PME déjà établies dans leurs activités. Elle gère depuis plus de quinze ans des FIP, des FCPI et trois fonds de fonds. Elle se positionne comme un spécialiste du capital développement et du capital risque, mais aussi de la multigestion.
A Plus Finance peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires. Elle est l’un des acteurs les plus actifs du capital investissement en Europe.