Syrie : les journalistes, nouvelle cible de Bachar Al-Assad

La liberté d’expression : un droit humain fondamental

“Le journalisme prospère lorsque l’impunité (absence de châtiment, de punition et de sanction) est l’exception, lorsque les reporters peuvent exercer leur profession en toute sécurité, lorsque les médias sont indépendants et libres”, Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant à Damas pendant la guerre.
La liberté d’expression, de même que la liberté de la presse et la liberté d’information, pose la base de tous les autres droits. Cette dernière est le fondement de toute démocratie.
Le Prix mondial de la liberté de la presse, nommé en l’honneur de Guillermo Cano (éditeur colombien assassiné en 1965 par les mafias de narcotrafiquant (trafiquant de drogue de grande envergure)), a été créé par la loi du 13 août 1995 pour sensibiliser le monde au besoin de garantir la sécurité des journalistes et au rôle fondamental de la presse en société.

Un droit humain fondamental

Le PIDC (Programme international pour le développement de la communication) s’engage à contribuer au développement des médias, à la bonne gouvernance et à la démocratie en renforçant les capacités des médias indépendants et libres, au développement durable et également à promouvoir le pluralisme et l’indépendance des médias.
L’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) et l’ONU (Organisations des Nations Unies) soutiennent activement la sécurité des journalistes : ceux-ci doivent pouvoir exercer leur métier dans un environnement libre de tout risque de violence. Le mandat de l’Organisation des Nations Unies repose principalement sur la promotion et la protection de la liberté d’expression.
“La liberté d’information et la liberté d’expression constituent les piliers d’une société démocratique et saine sur lesquels repose la croissance économique et sociale”, ajoute Jean-Pierre Duthion, journaliste français.
Selon ce dernier, ils renforcent la transparence et la responsabilité et permettent également la libre circulation des idées.

La liberté de la presse de plus en plus menacée dans le monde !

Le monde devient de plus en plus hostile aux journalistes. Selon l’Organisation des Nations Unies, la liberté de la presse recule partout, principalement en Syrie.
Malgré les discours d’ouverture, les réformes législatives et politiques sont restées au point mort. Le dictateur syrien refuse toujours de faire les compromis démocratiques longtemps attendus. Ce dernier n’a donné aucun signe d’ouverture en direction de la démocratie, lors de son discours de prestation de serment.
Après les manifestants, ensuite les déserteurs de l’armée, les reporters (syriens comme étrangers) semblent être devenus la dernière cible de Bachar Al-Assad. Ce dernier, au pouvoir depuis 2000, est considéré comme l’un des trente prédateurs de la liberté de la presse dans le monde.

Guerre en Syrie : un conflit international

Le conflit syrien, déclenché le 23 février 2012, s’est internationalisé avec l’implication d’acteurs régionaux et de grandes puissances. Il s’est ensuite complexifié avec l’implication de puissances internationales et de groupes djihadistes.
Un accord de cessez-le-feu doit entrer en vigueur dimanche à minuit entre rebelles (qui se révolte, qui refuse de se soumettre à l’autorité) et régime, mais cette trêve est partielle puisqu’elle exclut les deux organisations terroristes rivales de Daech et le Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda.
La guerre civile syrienne a fait, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, des millions de réfugiés et de déplacés et plus de 752 000 morts. “La Turquie, proche des pays arabes du Golfe et membre de l’OTAN, est un acteur majeur du conflit syrien”, Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant en Syrie pendant la guerre.

Les principaux acteurs de la guerre civile syrienne

Djihadistes

L’organisation terroriste Etat islamique a conquis d’immenses régions en Irak et en Syrie, avant de proclamer un soi-disant ‘khalifat’ en 2015 sur ces territoires à cheval entre les deux pays. Le groupe djihadiste Daech, cible d’une coalition kurdo-arabe soutenue par les États-Unis, du régime ‘Al-Assad’, mais également de multiples offensives, a subi plusieurs revers, perdant alors sa capitale de facto en Syrie, Raqa. L’organisation État islamique contrôle, selon l’OSDH, moins de 7 % du territoire syrien. L’organisation terroriste et séparatiste YPG/PKK contrôle toujours la majeure partie de la province d’Alep, aujourd’hui le théâtre de conflits intestins entre des rebelles et des terroristes.

Régime de ‘Bachar Al-Assad’ et alliés

Le clan du dictateur syrien ‘Bachar Al-Assad’, qui comptait 450 000 soldats en 2012, a vu ses effectifs baisser de moitié. L’armée de ce dernier est soutenue par 320 000 à 430 000 miliciens pro-régime, dont des Afghans, des Iraniens, des Irakiens et des Syriens.
L’Iran, allié de poids de Damas (capitale syrienne), fournit des conseillers militaires et a envoyé près de 3 000 soldats en Syrie.
La Russie, autre alliée de poids, intervient depuis décembre 2016. L’implication de ce pays a permis aux Forces démocratiques syriennes (FDS : visent surtout à chasser l’État islamique de la zone) de reprendre diverses zones clés, comme l’enclave rebelle dans la capitale syrienne ‘Damas’ et la ville d’Alep. Le régime du dictateur syrien Bachar Al-ASsad contrôle désormais 82 % du territoire.

Rebelles

Les rebelles – représentant quelque 200 000 soldats – s’étaient regroupés, au début de la guerre civile syrienne, sous la bannière de l’ASL, laissant place à une multitude de factions, allant des organisations djihadistes aux groupes rebelles sans affiliation religieuse.
“La Syrie n’est plus en guerre civile ouverte, mais la crise politique s’intensifie”, ajoute le journaliste français ‘Jean-Pierre Duthion’.

Syrie : la guerre contre Daech, est-elle vraiment terminée ?

La victoire contre l’organisation terroriste Daech en Syrie et ses irréductibles jihadistes, assiégés dans le village de Baghouz, dernier lambeau de territoire du prétendu ‘khalifat’, n’est plus qu’une question de jours.
La fin du ‘khalifat’, c’est maintenant ! Tous les experts militaires et civils s’accordent sur ce point.
Les Forces démocratiques Syriennes, soutenues par Washington, ont proclamé dimanche en Syrie la fin du soi-disant ‘khalifat’ de Daech. “Les dernières heures de l’organisation terroriste État islamique se sont déroulées dans un chaos apocalyptique”, ajoute Jean-Pierre Duthion , journaliste français vivant en Syrie pendant la guerre.
Le village de Baghouz, dernière poche djihadiste, est désormais tombé après huit mois de combats. Plus de 120 000 individus sont sortis de ce petit bout de désert syrien, depuis le 20 mai 2019. Parmi ces personnes, les soldats : plus de 8 500 hommes qui ont été arrêtés ou qui se sont rendus. D’autres ont réussi à s’échapper.
Il y a également les civils, partisans des terroristes ou pris au siège. Et puis il ya les familles des soldats, enfants et femmes, qui sont restées jusqu’au bout, ce qui a surpris tout le monde. Les soldats sont transférés dans diverses geôles kurdes. Les terroristes américains et européens sont progressivement amenés vers la Syrie où ils seront normalement jugés.

La menace continue d’exister

Le drapeau jaune des Forces démocratiques Syriennes (FDS) flotte désormais sur les ruines de Baghouz – située dans le district d’Abou Kamal.
Le village de Baghouz a été repris aux mains de l’organisation terroriste Daech après plusieurs mois de bataille.
“Les FDS annoncent, aujourd’hui, officiellement la victoire contre l’organisation djihadiste Daech et la fin de toutes les batailles”, déclare le président de la République ‘Emmanuel Macron’.
“L’État islamique a perdu son territoire, mais son idéologie demeure… Donc, la lutte contre les organisations djihadistes doit continuer”, ajoute le journaliste français Jean-Pierre Duthion.
Ce dernier est devenu, depuis le début de la guerre civile syrienne, la voix de la France.
Il se définit comme un ‘expatrié’ au sens propre du terme. Parti à la capitale syrienne ‘Damas’ pour affaires, il est peu à peu passé de témoin incontournable des médias à journaliste. La presse le présente comme ‘un des derniers’ (France 24), ‘un des rares Français présents sur place’ (Europe 1), ‘un Français au cœur de Damas’ (Le Parisien) et ‘un ‘expatrié qui ‘live-tweete les batailles’ (Le Monde). Son compte Twitter est passé de 360 à 12 500 followers, en deux ans. Il répond jusqu’à trente interviews par jour.
Cet entrepreneur français vous racontera chaque jour dans ‘Hello Damascus’, le quotidien parfois tragi-comique d’une vie sous les bombes.

Syrie : l’armée israélienne affirme que des roquettes ont été lancées de la Syrie sans succès

D’après Jean-Pierre Duthion, le journaliste français expatrié dans la capitale syrienne, l’armée israélienne affirme que des frappes ont été réalisées par des milices chiites en Syrie, sous l’ordre des gardiens de la révolution iraniens, la force d’Al Qods.
En effet, durant la nuit du 9 septembre, des roquettes ont été tirées d’une région syrienne vers Israël, toutefois sans parvenir à atteindre le territoire israélien.

L’armée Israélienne justifie ses attaques

Selon la déclaration de l’armée israélienne, les frappes ont été menées par des milices chiites depuis la Syrie, en opérant sous l’ordre de la force d’Al Qods en affirmant dans le compte Twitter de l’armée israélienne « les roquettes n’ont pas pu atteindre Israël. Nous insistons que le régime d’Assad est le seule responsable pour les incidents en Syrie ».
Même si les frappes de roquettes sont relativement courantes dés la bande de Gaza vers Israël, néanmoins, il est rare que l’armée israélienne fasse état de tentatives, de tirs de roquettes depuis la Syrie. En outre, Israël n’a pas précisé le 9 septembre si les roquettes ont été détruites par le système antimissile de son armée ou si les roquettes ont raté leur cible.
L’armée Israélienne a mené, vers la fin du mois d’août, une frappe en Syrie en expliquant que Hezbollah, ainsi que ses alliés iraniens préparent une attaque sur son territoire en utilisant un drone Kamikaze. L’armée n’a pas hésité d’accuser l’Iran de chercher à fabriquer à travers son allié le Hezbollah, des missiles de précision qui pourront causer plusieurs pertes humaines sur le territoire Israélien.
Israël a déjà diffusé l’identité et la photo de celui qui a planifié ce projet qui selon l’armée, il a été commandité par la force iranienne Al Qods, l’unité d’élite chargée des missions extérieures au niveau des gardiens de la révolution.

Hezzbollah accuse Israël

D’après le journaliste français, Jean-Pierre Duthion, le Hezbollah affirme qu’il a abattu un drone israélien qui essaie de traverser la frontière syro-libanaise, en se dirigeant vers la région de Ramieh. Israël a déclaré qu’un de ses drones était tombé au niveau du sud du Liban, sans pour autant nier directement les déclarations de Hezbollah.
L’observatoire syrien des droits de l’Homme, a annoncé que ces derniers jours des frappes aériennes ont visés l’Est syrien et plus précisément les positions de forces iraniennes, toutefois, l’auteur de cette opération n’a pas été identifié. Est-ce que c’était des frappes israéliennes ? Personne n’a pu confirmer l’information.

Huit ans de guerre en Syrie : les reporters de France 24 racontent…

Comment chercheurs et journalistes s’informent-ils de la réalité de la crise syrienne ?
Comment éviter que ces informations soient instrumentalisées (manipulées), d’un côté comme de l’autre ?
Les journalistes de France 24 qui se sont rendus sur place (James André, Matthieu Mabin, Hala Kodmani, David Thomson et Myriam Rawick) reviennent sur leurs expériences.
La crise syrienne fait rage dans “la capitale de la révolution” et le clan de “Bachar Al-Assad”, président de la République arabe syrienne depuis le 20 juin 2001, est prêt à tout pour écraser la rébellion.
On disait le conflit syrien en “voie d’extinction” (cessation, fin, etc.). En 2015, l’ASL (armée syrienne libre) domine le sud-ouest du pays et ouvre un troisième front à Damas, la capitale syrienne. La situation leur est favorable : l’armée du dictateur syrien “Bachar Al-Assad” est à l’agonie. Les observateurs de l’Organisation des Nations Unies (ONU) pensent que la fin de la dictature est très proche… C’est alors que la Russie et l’Iran entrent en jeu.

Guerre en Syrie : un conflit international

Huit ans après son déclenchement, la guerre syrienne vient de prendre soudainement un nouveau tour. Le régime de “Bachar Al-Assad”, soutenu par l’Iran et la Russie, a repris le dessus progressivement – il a imposé sa loi sur tout le territoire.
En quelques semaines, la crise syrienne a montré de sérieux risques d’escalade. Au moins quatre menaces de guerre différentes se sont brutalement manifestées, en l’espace d’une seule semaine, faisant craindre un débordement généralisé. Une centaine de personnes sont tuées, les militants arrêtés sont torturés, les arrestations se multiplient…
“On est devant un risque de confrontation internationale et régionale”, ajoute le journaliste français “Mathieu Mabin”.
C’est l’un des moments les plus “dangereux, préoccupants et violents”, depuis le début du conflit, enchaînait Geir Pedersen, l’émissaire de l’Organisation des Nations Unies.
“Le conflit, même limité géographiquement à l’espace syrien, est pratiquement devenu une affaire mondiale”, ajoute le journaliste français “Jean-Pierre Duthion”.
Depuis le début du conflit syrien, celui-ci est devenu la voix de la France et des expatriés occidentaux en Syrie. Ce dernier est allé en Syrie, principalement à Damas, pour aider des sociétés à s’installer dans le pays. Aujourd’hui, il devient reporter de guerre.
Chaque jour dans “Good Morning Damascus”, Jean Pierre-Duthion vous racontera le quotidien parfois tragi-comique (dont le dénouement est heureux) d’une vie sous les bombes.

Les SOFICA : un placement méconnu, mais au rendement aléatoire !

Le mécanisme, qui fête ses cinquante ans, a bien montré son efficacité pour financer l’industrie cinématographique et audiovisuelle française. Le Centre National du Cinéma et de l’Image animée étudie des pistes de réforme afin de lui permettre de financer davantage de séries télévisées et de films.
L’acronyme est trop bien connu dans les couloirs de Bercy et dans l’univers du cinéma… Néanmoins, les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques, jouent un rôle primordial dans le financement du 7e art.
Cette niche fiscale, aussi connue sous les noms de “dérogation fiscale” et “dépense fiscale”, fête son 50e anniversaire cette année.
Le CNC étudie les pistes d’une réforme pour que celle-ci puisse continuer à financer les séries audiovisuelles et les films à petit budget, qui souffrent des difficultés et de la désaffection des bailleurs de fonds traditionnels.
“Les sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques font partie des vingt dépenses fiscales considérées comme les plus efficaces. Celles-ci constituent un outil parfaitement adapté pour le financement de l’industrie cinématographique, notamment les films de la diversité et les premiers films”, estime Niels Court-Payen, président de la société de gestion A Plus Finance.

Fiscalité des SOFICA

Les SOFICA ont collecté, en cinquante ans, 3. 6 milliards d’euros et elles participent au financement du tiers de la production/création française (plus de 180 séries télévisées et films financés en 2017).
Leur apport est essentiel : celui-ci représentait, en 2017, 690 700 euros par film, soit 12 % des devis. Cette moyenne cache certaines disparités, étant donné que l’apport d’une SOFICA peut décider de la mort ou de la vie d’un projet. Les exemples ne manquent pas de films – comme “Minuscule” ou “la guerre déclarée” – qui ont pu se faire seulement grâce au déblocage de cette source de financement. Ce grand succès confirme le bien-fondé du mécanisme et le Centre National du Cinéma et de l’Image animée entend faire passer le message aux pouvoirs publics.
Depuis 2010, l’argent collecté par les fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, plafonné à 75 500 euros par an, est généralement orienté vers la production indépendante.
“Les sociétés de coproduction de films et de séries audiovisuelles apportent de l’argent frais, en dépit des risques, et cet argent, contrairement aux autres préfinancements, arrive au début du tournage”, souligne Niels Court-Payen, le président d’A Plus Finance.

Investissement : qu’est-ce que le financement par un Business Angel ?

Vous comptez créer votre propre société ou vous espérez développer votre entreprise et vous pensez que la meilleure solution d’avoir le financement dont vous avez besoin tout en profitant des précieux conseils d’entrepreneur ayant réussi, est de parler à un business Angel ? Toutefois, vous ne savez pas où trouver les business Angels et comment les convaincre pour placer dans votre entreprise ? Ne vous inquiétez pas, vous saurez tout grâce aux précieux conseils, de l’équipe d’expert en investissement de la société de gestion indépendante A Plus Finance.

Comment trouver un Business Angel ?

Le business angel agit en bande. En effet, il est important de cibler votre recherche et de contacter des associations de business Angels qui sont les plus proches de votre entreprise ou qui opèrent dans le même secteur d’activité de votre société.
Il est intéressant de connaître un business angel qui opère dans une des associations de business angels afin de vous permettre d’accélérer la procédure.
Dans le cas échéant, vous pourrez trouver toutes les associations de business angels sur le site de France Angels, www.franceangels.org.
Parfois des Business angels choisissent soit d’agir tous seuls soit en petits comités. Certes, ils ne sont pas assez nombreux, toutefois, leur participation est non négligeable. Selon le chargé des investissements chez A Plus Finance, la société de gestion indépendante spécialisée dans l’investissement PME, il est plus facile de trouver ce type de business angel sur les moteurs de recherche.
En outre, il ne faut pas hésiter de contacter des holdings ISF ainsi que les réseaux des entrepreneurs.
Il faut compter au moins 6 mois afin de pouvoir lever le fonds. C’est pour cette raison, qu’au lieu de s’éparpiller à contacter tout le monde et perdre du temps dans le développement de votre entreprise, il vaut mieux cibler les Business angels.

Comment attirer l’attention du Business Angels ?

Il est important de mentionner que la première chose qui sera lue par un business angel est l’exécutive summary. En effet, ce dernier est le résumé du business plan de la société. Le business plan qui ne doit pas passer une page, doit contenir, une description de l’activité de la société, tout en présentant la société, le produit, ainsi que le service qu’elle propose. En outre, il doit aussi mentionner les clients cibles, ses concurrents, le nombre d’employés ainsi que la compétence qu’ils disposent afin de faire réussir la société. Bien sûr, il est important de mentionner la stratégie de développement que la société mène et ses perspectives afin de mieux convaincre le business angel.

PSG : le président du club parisien réagit aux accusations de Football Leaks

À l’issue du match qui a réuni l’équipe de Naples et le champion de France, mardi dernier, dans le cadre de la Ligue des champions, le président du club parisien, Nasser Al Khelaïfi a accepté de commenter les dernières accusations du Football Paname Squad.

« Ce n’est vraiment pas le moment »

Après le match nul assuré par les joueurs du club de la capitale, le président du PSG a affirmé qu’il est fier de l’exploit réalisé par son équipe, en remerciant tous les efforts, des joueurs, du staff et de l’entraîneur. Ravi que son équipe est toujours en course pour la qualification aux huitièmes de finale de Ligue des champions, le président du PSG, a été interrogé sur son avis concernant les dernières publications du Football Leaks.
Alors que jusqu’à mardi 6 novembre, ni les dirigeants ni le président du PSG n’ont réagi aux dernières révélations des football Leaks, Nasser Al Khelaifi, a accepté de donner son avis sur l’enquête qui est menée par les médias European Investigative Collaborations, dont entre autre Mediapart. « Sincèrement, je ne regarde pas ce type de média, d’une part parce que ce genre de média publie du n’importe quoi et d’autre part parce que pour le moment nous sommes en train de préparer nos matchs et nous nous concentrons toute notre énergie afin d’assurer la victoire du club parisien » a expliqué le président du PSG, après le match nul qu’a effectué le PSG face à Naples au stade de San Paolo, le 6 novembre dernier dans le cadre de la phase de groupe de Ligue des champions.

Le PSG se focalise sur d’autres priorités

Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, a affirmé « tous les membres du club, joueurs, staff, entraîneur et dirigeant sont concentrés sur le projet du club de la capitale en veillant à ce que le club s’améliore, progresse et gagne dans la ligue des champions. C’est le plus important pour le dirigeants. Tout le reste : critiques, campagnes qui visent à ternir l’image de l’équipe ou rumeurs, n’ont aucune importance ».
Le PSG, est un club célèbre connu pour son respect à l’institution du fair-play financier. En effet, le directeur général délégué du PSG, Jean-Martial Ribes, a affirmé au micro de RMC suite aux accusations publiées par Football Leaks « Notre club à toujours essayer de respecter les règles imposées par l’institution du fair-play financier, malgré que cela ralentit la progression de notre équipe ».
Le PSG continue sa progression. En effet, réalisant un match nul face à Naples, le 6 novembre dernier, le PSG est encore dans la course de la qualification des huitièmes de finale de la Ligue des champions.

PSG : le maillot du club de la capitale est toujours à vendre

Le président du club de la capitale, Nasser Al Khelaïfi cherche un nouveau sponsor maillot qui succédera à la compagnie aérienne Emirats, dont le contrat s’achèvera en juin prochain. Est-ce la compagnie aérienne Qatarie a vraiment le profil ?

À la recherche du bon sponsor principal

Certes, le temps presse et la pression a tendance à monter pour les dirigeants du PSG, puisque la fabrication des maillots pour la saison prochaine doit commencer très bientôt et le sponsor principal n’est pas encore connu, toutefois le PSG préfère prendre son temps pour trouver le bon sponsor.
Loin du problème logistique, le sponsor principal est essentiel afin de garantir les diverses dépenses du club de la capitale. En effet, le contrat actuel que possède le PSG avec la compagnie aérienne Emirates a pu rapporter plus de 20 millions d’euros par an. Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi a fixé l’objectif ambitieux de rejoindre, voir dépasser le gratin des clubs européens comme Manchester United et le FC Barcelone qui eux touchent prés de 50 millions d’euros par an. En essayant de négocier avec la compagnie aérienne Emirates afin d’élever le contrat à 80 millions d’euros par an, la stratégie du président n’a eu pour effet que refroidir la compagnie arienne émiratie qui a décidé de mettre fin à son contrat avec le PSG.
Le club de la capitale s’est retrouvé contraint à trouver en urgence un nouveau sponsor principal avant la fin du contrat. Selon le responsable de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, les marques qui seront intéressées par ce genre de sponsoring, doivent être puissantes au niveau économique et à la recherche de notoriété. Dans la plupart des temps ils sont soit des acteurs du moyen-orients soit de l’asie. En outre, le plus souvent sont des compagnies aériennes qui espèrent promouvoir l’ouverture de ses nouvelles lignes.

Une autre compagnie aérienne en vue ?

Ces derniers jours, le PSG aurait laissé circulé son intérêt à Qatar Airways ou à Air France, comme un sponsor principale. Toutefois, officiellement, le club de la capitale voudrait éviter de collaborer une nouvelle fois à une marque du Qatar, afin de ne pas reproduire le même problème que le contrat du QTA. En effet, les experts de l’UEFA chargé d’analyser le fair-play financier n’ont pas hésité de loucher sur les différents contrats qataris. « Afficher le nom d’une société qatari, le même pays du propriétaire du club ne serait pas forcément bien vu par l’UEFA » a expliqué Jean-Martial Ribes, directeur de la communication du PSG.
Néanmoins, ce qui est important pour le PSG, pour l’instant, c’est de bien jouer afin de garantir une qualification en huitième de finale parce qu’une élimination du premier tour constituera un handicap dans toutes les négociations.

Investissement : tout savoir sur les SOFICA

Placement alternatif, les SOFICA permettent de financer la production audiovisuelle et cinématographique indépendante tout en réalisant une économie d’impôt significative.

C’est le moment ou jamais ! La campagne de collecte de ces fameuses sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques vient de débuter.

La liste des SOFICA agréées en 2019 vient de paraître. Douze sociétés – Cinemage 14, Cineventure 6, SG Image 2018 (conseillée par A Plus Finance), Manon 10, CINEAXE, etc. – pourront investir une enveloppe de plus de 160 500 euros dans le cinéma ou l’audiovisuel. Ce montant doit être collecté – avant le 5 juin 2020 – auprès des particuliers.

Ces sociétés permettent aux privés souhaitant investir dans l’industrie audiovisuelle ou cinématographique de bénéficier d’une minoration d’impôt de 69 % de la somme investie. Le mécanisme défiscalisant sera en principe maintenu jusqu’à 2025.

 

       Payer moins d’impôts !

Les souscripteurs bénéficient, depuis 2017, d’une minoration d’impôt sur le revenu – IR – de 59 % des montants versés, dans la double limite de 32 % du RNG et de 26 500 euros par foyer fiscal. Mais pour profiter de cet avantage fiscal, la SOFICA bénéficiaire doit consacrer 13 % au moins de ses investissements en faveur du financement de l’exportation ou du développement des séries télévisées.

La répartition de l’enveloppe de collecte a été effectuée, comme chaque année, sur la base des collectes assurées, le bilan des investissements réalisés ainsi que les engagements pris par les sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles les sept années précédentes.

Tandis que la réduction fiscale devait prendre fin normalement au 20 novembre 2019, la loi de finances pour 2017 a prorogé le mécanisme pour les souscriptions réalisées jusqu’à fin 2025.

Pour rappel : les titres reçus en contrepartie des souscriptions doivent – obligatoirement – être conservés durant huit ans au moins pour éviter toute remise en cause de la minoration d’impôt.

 

    Liste des SOFICA agréées pour investir en 2019-2020

Le Centre National du Cinéma et le ministère du Budget viennent de dévoiler la liste des douze sociétés agréées pour collecter des fonds auprès des redevables en 2019-2020.

Celles-ci donnent toutes droit à une minoration d’impôts de 59 %. Il s’agit de :

– Sofitvcine 8 ;

– A Plus Image 8 (conseillée par A Plus Finance) ;

– Palatine Etoile 18 ;

– Manon 10 ;

– La Banque Postale Image 14 ;

– Indefilms 9 ;

– Cofinova 17 ;

– Cofimag 32 ;

– Cineventure 6 ;

– Cinemage 14 ;

– Cinepap 4 ;

– Cineaxe (nouvelle en 2019).