Investir dans l’immobilier

 

Les clés de l’investissement immobilier

L’immobilier reste une valeur refuge. Les éléments essentiels que vous devez connaître avant de vous mettre à chercher, à savoir :
– Quels sont les frais annexes dont vous devez tenir compte.
– Quel est votre apport personnel.
– Quelle est votre capacité d’emprunt.
– Quelle est votre capacité de remboursement.
En effet, à quoi sert de se mettre à chercher si vous n’avez pas la connaissance réelle de vos possibilités. Alors autant prendre le temps d’analyser votre situation financière pour être efficace dès le début de vos recherches.

Déterminer votre capacité de remboursement

Quelle somme allez-vous pouvoir rembourser chaque mois ?
Pour autant que vous ne soyez pas déjà endetté, votre capacité de remboursement se calcule de cette façon : salaire annuel net x 33 %. En théorie, les banques n’acceptent pas que vous soyez endetté au-dessus de 32/34 %, mais cela dépend de vos revenus. Si vous êtes déjà endetté, vous devez en tenir compte dans votre calcul.

Calculer votre capacité d’emprunt

Maintenant que vous savez combien vous pouvez rembourser, vous allez calculer quelle somme vous allez pouvoir emprunter. Cela va dépendre : de la durée d’emprunt (10, 15, 20, 25 ans), du taux de l’assurance, du taux d’emprunt.
Utilisez les calculettes disponibles gratuitement sur internet et exposez votre projet avec votre banquier ou votre chasseur immobilier Bordeaux ou Paris .

L’apport personnel

Il est préférable, si vous empruntez, d’avoir un apport personnel d’au moins 10 %, mais 20 % si vous êtes primo accédants c’est mieux, cela montre à votre banque que vous savez épargner, et lui fera prendre moins de risque que si elle vous prêtait l’intégralité de la somme. Votre apport personnel peut également être la vente de votre logement actuel. Soit vous le vendez avant, soit après votre nouvel achat. C’est selon vos choix et possibilités.

Les frais annexes

Normalement, les banques prêtent de l’argent pour l’achat du logement, pas pour les frais annexes. Vous devez en tenir compte afin d’éviter les mauvaises surprises. Cette liste n’est pas exhaustive, mais voici les plus gros postes :
Les frais d’emprunt : garantie hypothécaire, frais de dossier (entre 2 % et 3 %) ;
Les droits de mutations (Frais de notaire) = entre 8 % et 9 % du prix d’achat ;
Les travaux : quelques aménagements vous coûteront quelques milliers d’euros. L’achat de meubles, d’équipements ménagers. Le prorata de la taxe foncière, des charges de copropriété à rembourser au propriétaire. Également le fond de roulement s’il existe.
Conseils qui ne rentrent pas en compte dans le calcul de votre budget, mais qui pourraient vous poser des soucis de trésorerie si vous n’y prêtiez pas attention.

Pourquoi passer par un chasseur d’appartement ?

Le chasseur immobilier vous fait gagner de l’argent et du temps ! Démarcher les établissements bancaires, effectuer des visites et contre-visites, contacter les vendeurs ou leurs représentants, parcourir les annonces… Tout cela prend beaucoup de temps.
Or, il n’est pas toujours facile de se libérer pour se consacrer à sa recherche immobilière.
Le chasseur d’appartement HomeLike Home vous libère de toutes ces contraintes. Il vous accompagne (depuis l’élaboration du cahier des charges jusqu’à la signature définitive) et défend vos intérêts tout au long du process de recherche de votre bien. Il vous offre un service sur mesure. Il propose aussi des services pour trouver vos locaux professionnels. Il intervient à la location comme à l’achat. HomeLike Home est la dream team de la chasse immobilière en France.

 

Comment choisir son bien immobilier ?

 

Des conseils pour bien choisir son logement

Le terrain, matière première du bien immobilier, perd sa spécificité et sa réalité économique lorsqu’il est utilisé dans la réalisation d’un immeuble, qui devient le seul actif identifiable. On notera que la matérialité du terrain, si elle est encore perceptible pour les maisons et certains immeubles collectifs, peut disparaître dans les copropriétés, en particulier lorsqu’elles sont divisées en volume. Il n’en reste pas moins que dans la valeur de l’actif, une quote-part est imputable au terrain ou plus précisément à la charge foncière, c’est-à-dire à l’ensemble des coûts directs supportés par l’opérateur foncier pour fabriquer un terrain prêt à construire, soit :
– la marge ;
– le coût de viabilité (réseaux divers) ;
– les taxes et honoraires de négociation et d’acte ;
– le coût des honoraires d’étude, les frais divers (financiers, commercialisation, gestion) ;
– le coût éventuel de démolition et d’éviction ;
– le prix du terrain brut proprement dit.

À la livraison d’un bien immobilier, la valeur imputable à la charge foncière est constatée dans le plan de financement. En cas de dépréciation immédiate qui constate le passage du neuf à l’occasion, la quote-part de la charge foncière dans la valeur globale demeure inchangée.
Au cours de la vue de l’immeuble, deux évolutions qui sont imbriquées méritent d’être examinées :
– la quote-part représentée par le terrain (ou la charge foncière) dans la valeur globale de l’immeuble ;
– la valeur qui peut être attribuée au terrain (ou à la charge foncière) par rapport à celle d’un terrain comparable “prêt à construire”.
Le premier aspect, en évacuant pour la simplicité du raisonnement l’incidence de la détention juridique du bien (location, démembrement de propriété), relève de la dépréciation résultant de l’usage actuel par rapport à celui qui pourrait être obtenu dans les nouvelles conditions du marché.

Faire appel à un chasseur d’appartement

Pas le temps de trouver la maison ou l’appartement de vos rêves (ou qui correspond à vos besoins) ? Pourquoi ne pas faire appel à un dénicheur d’appartement ? Mais à qui s’adresse le service de chasseur immobilier ?
Le dénicheur d’appartement (aussi connu sous le nom de “chasseur d’appartement”) est un agent immobilier, titulaire d’une carte professionnelle CCI, mais qui, contrairement à son confrère, n’a pas de portefeuille de biens et n’a rien à vendre. Il est au service exclusif de l’acheteur. Il contacte des notaires, des syndics d’immeubles, des agents immobiliers, des particuliers… pour ne lui montrer que les produits qui correspondent aux critères demandés.
L’équipe HomeLike Home est là pour vous aider à trouver le bien de vos rêves à Paris bien évidemment, à Londres, en Normandie, à Aix-en-Provence, plusieurs chasseur immobilier bordeaux et bientôt à Los Angeles. Elle est composée d’une trentaine de chargées de recherche (100 % féminin) à votre service, spécialisée par secteur géographique. HomeLike Home intervient à la location comme à l’achat. Il vous propose un service de recherche sur mesure.

 

Quel type de financement choisir pour démarrer votre entreprise ?

Une société qui est en phase de croissance ou démarrage a toujours besoin de budget afin de pouvoir effectuer ses projets d’affaires. Ce genre de financement doit obligatoirement couvrir tous les éléments nécessaires pour garantir un bon fonctionnement de l’entreprise comme les dépenses courantes, le fonds de roulement, les équipements, ainsi que les outils. C’est pour cette raison que chaque entreprise doit établir ses besoins avant de déterminer quel type de financement choisir pour combler ses besoins. Pour ce faire, il est préférable de connaître toutes les sources de financement possibles pour faire le choix qui convient le mieux aux projets de l’entreprise. Parmi les sources de financement qui s’offrent aux entreprises, on peut citer, l’emprunt de financement, ou bien aussi faire appel à des sociétés d’investissement comme A Plus Finance qui est une société d’investissement indépendante permettant d’assurer le financement des PME depuis 1998.

Le financement d’entreprise par emprunts

Le propriétaire de l’entreprise a la capacité de financer une partie des besoins de sa société grâce à l’emprunt. En effet, ce type de financement peut servir à couvrir les besoins des comptes clients, l’achat d’équipements, les inventaires voir même la rénovation des biens immobiliers. Il existe différents types de financement par emprunts : carte de crédit, marge de crédit, prêt à terme, … etc.

Le financement par capitaux

Les capitaux propres proviennent essentiellement des propriétaires de l’entreprise. Toutefois, une société peut avoir recours à des investisseurs privés voir même à des sociétés d’investissement comme A Plus Finance, afin de garantir la disponibilité des capitaux propres nécessaires pour le bon fonctionnement et la progression de l’entreprise. Ce type de financement est indispensable surtout durant la période de démarrage, puisque les capitaux propres permettent de financer le fonds de roulement de la société, ainsi que les frais de démarrage. Alors qu’en période de croissance, cette source de financement permet à l’entreprise d’effectuer des acquisitions permettant, ainsi à la société de se développer vers de nouveaux marchés.
Il existe différentes sources de capitaux propres dont les promoteurs de l’entreprise qui doivent obligatoirement fournir une partie de la somme nécessaire au démarrage, mais aussi au fonctionnement de la société. Ce type de financement pourrait être sous forme d’épargnes personnelles, fonds de pension, ou REER.
Les capitaux propres peuvent être aussi sous forme de bénéfices non répartis. Ce type de financement est généré par l’activité de la société et peut être réinjecté dans la société afin de contribuer à sa croissance.
En outre, parfois, les entreprises ont besoin d’un apport massif de capitaux, afin d’apporter un soutien à leur croissance. Pour ce faire, la société émet alors des actions sur le marché financier par l’intermédiaire de courtiers de valeur mobilière. Toutefois, il faut savoir que toutes activités qui touchent les valeurs mobilières sont gérées par la loi.

https://www.youtube.com/watch?v=jaSU11OSnaw

La société de gestion en France

Lorsque un investisseur souhaite investir dans un organisme de placement collectif ou communément appelé OPC, il investit généralement soit dans un FCP un fonds communs de placement soit dans une Sicav ou société d’investissement à capital variable. Investir dans ces types de fonds ne permet pas à un investisseur de décider des différents placements effectués par ses économies. En effet, le plus souvent la gestion des fonds, qui sont recueillis grâce aux différents achats des parts par plusieurs investisseurs, est déléguée à des professionnels dans le marché financier qui sont les sociétés de gestion. Une société de gestion comme A Plus Finance qui a dans son compteur plus de 20 ans d’expérience dans la gestion des actifs, se charge de la gestion des fonds en veillant sur l’intérêt de l’investisseur, le tout en ayant en contrepartie une rémunération qui couvrira les commissions de gestion, ainsi que les frais de souscription.

Une catégorie particulière de société d’investissement

Une société de gestion reçoit un mandat de gestion, délivré soit à partir d’un organisme de placement collectif, soit directement de ses investisseurs privés, afin de pouvoir assurer la gestion de leur fortune, soit des investisseurs institutionnels comme une compagnie d’assurances ou un fonds de pension, afin d’assurer la gestion de l’épargne qu’ils collectent. Ce mandat caractérise la politique d’investissement qu’il faut suivre tout en donnant au gestionnaire la mission à prendre dans chaque cadre, ainsi que les différentes décisions qu’il faut prendre comme l’acquisition ou la cession des titres pour le compte de l’investisseur.
Pour l’investisseur passer par une société de gestion lui permet d’une part d’accéder à l’expertise d’un professionnel dans le marché financier, mais aussi de s’offrir une meilleure diversification du risque.

La création d’une société de gestion

La société de gestion est une société dont l’activité est agréée et suivie par l’autorité des marchés financiers, AMF. En effet, dans sa gestion des investissements, la société de gestion doit impérativement respecter un certain nombre de règles très strictes afin d’assurer son engagement à gérer les investissements d’une manière indépendante tout en veillant sur l’intérêt exclusif de l’investisseur.
La société de gestion est une structure qui appartient très souvent à des grands établissements de crédit. En France, il y avait en 2010 prés de 200 sociétés de gestion alors qu’en 2014, leur nombre a évolué à 634 société de gestion. Parmi les sociétés de gestion les plus anciennes en France on peut citer A Plus Finance, qui a plus de 20 ans d’expérience dans la gestion des actifs principalement non-côtés.
L’AFG, l’association française de la gestion financière, réunit tous les acteurs travaillant dans la gestion pour le compte de tiers, qu’ils soient collectifs ou individualisés sous mandat. En effet, l’AFG, elle regroupe toutes les sociétés de gestion de portefeuille, l’une des principales catégories de la société de gestion en France, avec plus de 95 % des encours gérés.

Place et rôle des PME dans la dynamique de l’innovation

 

Les points clés de la gestion financière des petites et moyennes entreprises

La finance entrepreneuriale s’intéresse aux questions de gestion financière dans les sociétés fermées ou de gestion des différents décisions qui ont des répercussions sur les ressources financières de ces sociétés. Pour gérer les ressources financières dans les entreprises, on peut utiliser différents modèles ou avoir recours à certaines théories précises que l’on trouve dans divers manuels. Ces modèles ont toutefois été développés pour la grande entreprise, par l’observation de son comportement, de ses ressources et de son environnement. Ils ne conviennent donc pas à la société fermée, aux ressources limitées et aux entreprises où le propriétaire-dirigeant est au cœur de l’activité.

Mais que peut-on dire de la gestion financière des PME ?

 

Alors qu’il est de plus en plus admis qu’une PME ne constitue pas une grande entreprise en miniature, on assiste depuis quelques années à un foisonnement de travaux visant à mieux les connaître, à analyser leurs caractéristiques, à comprendre leurs comportements et ainsi à identifier ce qui les distingue des autres organisations. Bien que leur importance en nombre et en valeur économique fasse de plus en plus consensus, il est toutefois surprenant d’apprendre qu’un certain pourcentage d’entre elles, dont les plus dynamiques, font face à des contraintes qui les empêchent de se développer à leur plein potentiel ou qui réduisent le rythme auquel le propriétaire-dirigeant souhaiterait réaliser ce développement. On évoque, notamment, l’accès à un financement adéquat en qualité suffisante et à des conditions qui permettent de favoriser leur développement par différentes stratégies.
À plusieurs reprises d’ailleurs, l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a lancé un appel aux chercheurs, afin de trouver des solutions à ce problème d’accès à des ressources financières pour les entreprises en croissance et devant réaliser certains investissements ou soutenir leur fonds de roulement.
Cette difficulté d’accès freine l’activité économique dans différentes régions. Notamment, on compte sur les PME pour prendre le relais des grandes entreprises pour la création d’emplois dans les pays développés, mais également pour soutenir l’activité économique des pays en développement en permettant aux citoyens de sortir de la pauvreté et d’assurer leur survie et celle de leurs familles.

Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?

Certaines PME sont confrontées à des problèmes financiers, dont les causes sont toutefois nombreuses et impliquent tous les acteurs de l’écosystème d’affaires.
Que ce soit les bailleurs de fonds, qui s’intéressent trop aux données financières pour évaluer le risque des PME alors que ces données ne sont pas toujours les plus pertinentes ; ou les gouvernements, qui ont peut-être une image de la PME idéale qui est influencée par leur vision du développement économique et de la rationalité supposément adoptée par les entrepreneurs ; ou les différents intervenants qui peuvent entraîner des intervenants dans des situations non optimales, parce qu’ils n’auraient pas saisi la stratégie poursuivie par le propriétaire-dirigeant ; ou même les propriétaires-dirigeants de PME qui hésitent à partager toutes les informations requises aux bailleurs de fonds pour qu’ils puissent prendre une décision de financement éclairée.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut accompagner les PME déjà établies dans leurs activités. Elle gère depuis plus de quinze ans des FIP, des FCPI et trois fonds de fonds. Elle se positionne comme un spécialiste du capital développement et du capital risque, mais aussi de la multigestion.
A Plus Finance peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires. Elle est l’un des acteurs les plus actifs du capital investissement en Europe.

Découverte des quatre coins d’Alger

Visitez Alger en voiture de location pour la découverte de ses jardins et ses loisirs en un temps record

Alger est l’une des perles rares de la mer méditerranée. Classée parmi les villes les plus peuplées au monde, elle s’étend sur plus de mille kilomètres carrés avec une localisation stratégique. Une situation qu’Alger lui doit sa richesse, sa merveillosité et parfois son malheur…
Voyager à Alger est une expérience enrichissante sur tous les plans. En effet, cette ville, qui a su faire sa gloire avec chaque époque, ne peut que charmer ses visiteurs avec non seulement ses beaux monuments, mais avec sa verdure et ses loisirs.
Alors si vous venez de débarquer en Algérie et que vous avez envie de découvrir sa capitale, la location de voiture à Alger sera une bonne idée afin de profiter à fond de votre séjour.

Parcours des jardins et des parcs d’Alger :

Alger compte une grande concentration d’espaces verts qui atténuent le tumulte de la ville. Pour avoir une vue panoramique de cette mosaïque de ville et de nature, regagnez le balcon Saint-Raphaël à El Biar dans les hauteurs du centre-ville d’Alger. Une autre alternative est de prendre les téléphériques qui forment une jonction entre les différents niveaux de la ville tels que la ligne du Mémorial entre le jardin d’essai et le Mémorial du Martyr ou celle reliant le quartier du Hamma et la cité Diar El Mahsoul.
Alors si vous êtes à la recherche d’exotisme, rendez-vous au jardin d’essai de Hamma à l’est de la capitale qui regroupe une collection de plantes venues de tout le monde. Vous pouvez également rendre visite au jardin de la liberté sur les hauteurs du Sacré-Cœur et joindre l’utile à l’agréable : une randonnée entre les plantes exotiques avec une visite aux musées des antiquités et de la période musulmane.
Vous pouvez également visiter le premier jardin public d’Alger : le jardin Prague qui s’étale entre les anciennes murailles ottomane et française. Le jardin d’Horloge florale au boulevard Mohamed Khmisti (ex Laferière) pourra vous séduire avec le bâtiment de la Grande Poste au centre-ville et une partie du port. Les fleurs ont également leur bastion à Alger au sein du jardin public de Rouiba. Cet espace de plusieurs hectares regroupe des espèces florales protégées.

Visite aux parcs d’Alger :

Au sud-ouest du centre-ville, on trouve le parc zoologique et des loisirs d’Alger. Couvrant une superficie de 300 hectares, cet endroit plaira certes aux petits et aux grands. Pas loin de ce dernier, on trouve le parc des vents de 450d’hectares.

Le divertissement à Alger :

La location de voiture à Alger est une étape indispensable pour découvrir les quatre coins de la capitale, qui abrite plusieurs endroits dédiés au divertissement. Traditionnellement, les Algérois préfèrent se rencontrer dans les cafés maures. Plus qu’un lieu de rencontre, ces cafés ont joué un rôle clé pour les événements culturels, sportifs et politiques du pays. Néanmoins, cette ville compte une multitude de discothèques pour des soirées branchées telles que le Hilton Club, le Pacha Club, le Stars Studio Beach. Les hôtels de différentes catégories existent également à Alger tel que l’hôtel El Aurassi, le Sweet hotel, l’hotel Ibis…

Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?

L’évolution du capital-risque en France et à l’international

L’idée de base du capital-risque (celle de la mutualisation du risque d’un investissement entre plusieurs investisseurs) n’est pas nouvelle. À la Renaissance, après la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb, les armateurs découvrent le potentiel de richesses offert par le nouveau monde : or, argent et pierres précieuses. Cependant, l’organisation d’une expédition (armement d’un bateau, recrutement d’un équipage, etc.) est extrêmement coûteuse et très risquée, par conséquent le plus souvent hors de portée pour un armateur agissant seul. C’est de là que vient l’idée de partager les coûts d’une expédition entre plusieurs armateurs afin de mutualiser le risque.
Quelques siècles plus tard, lors de la Révolution industrielle, ce principe est de nouveau utilisé pour financer des industries nouvelles et très capitalistiques telles que le textile, la sidérurgie ou les chemins de fer. Certaines familles s’illustrent dans ces activités : les Rothschild ou les Seillière, les Lafitte, les Pereire, par exemple.

Le capital-risque

Un secteur en forte évolution
Le capital-risque sous sa forme actuelle a été lancé par le général Georges Doriot, français naturalisé américain, né en 1902. Ancien ingénieur, puis professeur à Harvard, il crée en 1946, avec des financiers de Boston, l’Américain Research and Development Company (ARD), société destinée à prendre des participations dans de petites entreprises innovantes. En 25 ans, l’ARD étudiera 6 000 dossiers et prendra une centaine de participations. Sa plus belle opération sera sa prise de participation dans Digital Equipment Corp., une petite société d’électronique, qu’il revendra quelques années plus tard pour 7 000 fois sa valeur d’achat.
À partir des années 1950, l’activité du capital-risque se développe aux États-Unis, autour du secteur de l’électronique, principalement dans deux régions : la Silicon Valley en Californie et la “Route 128”, autour de Boston, dans le Massachusetts. Ce développement de l’activité du capital-risque s’est poursuivi lors des décennies suivantes dans les secteurs de l’informatique, des biotechnologies et des technologies de l’information.

Un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Le capital-risque est un investissement de long terme démultipliant la capacité innovatrice des entreprises et favorisant l’émergence d’innovations de rupture.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Depuis plus de vingt ans, les équipes de cette société de gestion développent avec conviction l’activité capital investissement dans des PME (petites et moyennes entreprises) technologiques et innovantes ainsi que l’activité Transmission & LBO. A Plus Finance renforce son équipe de Capital Investissement avec le recrutement de cinq nouveaux investisseurs. Elle veut continuer à développer son soutien aux entreprises qui feront l’économie de demain.

Les PME face à la mondialisation

Caractéristiques et importance des PME

Il est aujourd’hui difficile d’échapper au discours sur la PME, tant celle-ci est, depuis quelques années, considérée comme l’un des maillons essentiels du tissu productif.
La construction de la classe des PME varie selon les aires géographiques. En France, elle regroupe les petites et moyennes entreprises, à l’exclusion des grandes. Le monde anglophone ne retient que leur petite taille, et parle de small business. Les Allemands focalisent sur leur position intermédiaire, et se réfèrent à Mittelstand. Les organismes internationaux se rapprochent de la définition française en regroupant petites et moyennes entreprises sous l’expression “Small and medium sized enterprises” tout en soulignant les obstacles liés à leur dénombrement et à la réalisation de comparaisons internationales.
L’indépendance de l’entreprise, élément de nature juridique contré par la notion juridique d’Unité économique et sociale (UES), est généralement reconnue comme l’un des traits caractéristiques de la PME et la plupart des organismes s’accordent sur le fait qu’une PME ne doit pas appartenir à un grand groupe. C’est donc sans surprise que la plupart des organisations internationales, et tout particulièrement l’Organisation pour la coopération et le développement économique (OCDE) placent les relations de propriété et l’indépendance de l’entreprise au cœur de leur approche.
La définition de la PME qui en résulte croise les catégories de taille, bornées par le chiffre d’affaires et le nombre de salariés d’une part et l’autonomie juridique d’autre part.


Importance du financement des PME dans le développement de l’économie française

Pour être considérée comme une PME, l’entreprise ne doit pas faire partie d’un groupe. Elle est dite autonome : si elle ne détient aucune participation dans d’autres entreprises et n’est détenue par aucune autre entreprise. Pour l’INSEE, le système productif est composé d’un grand nombre d’unités de production (ou d’agents productifs) de différentes tailles, de différents statuts, exerçant diverses activités.

Qu’est-ce qu’une société de gestion ? Quel est son rôle ?

Avec les diverses solutions qui existent, aujourd’hui, il est devenu un peu difficile de choisir le placement qui vous correspond le mieux, surtout quand vous n’avez pas de connaissances spécifiques en matière d’investissement. Les sociétés de gestion de portefeuille ont été créées pour mettre fin à ce problème.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Cette dernière est spécialisée dans la multigestion et le capital investissement. Elle gère des trois Fonds de Fonds, des FCPI et des FIP. Elle intervient dans tous les secteurs innovants.
A Plus Finance dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds. Elle soutient les sociétés françaises dans leurs développements.

Et si on réduisait les déchets alimentaires durant le ramadan 2018 ?

Les chiffres des déchets enregistrés l’année dernière sont inquiétants. Ces chiffres montrent que les musulmans en France dépensent environ 350 millions d’euros pour leurs courses et achats alimentaires : pains, produits laitiers, dattes, feuilles de brick, pâtisseries…

Ramadan 2018, pointera d’ici quelques semaines en France et les commerces profiteront comme chaque année de cet événement qui est devenu aussi économique que religieux.

Dès le début du mois de ramadan 2018, les consommations alimentaires connaîtront une forte augmentation et les musulmans multiplieront leurs achats pour embellir leurs tables d’Iftar.

Selon une étude réalisée par Solis en 2015, les consommations durant le mois de ramadan augmentent de 30%.

D’après la même étude, les musulmans habitants en France produit des tonnes de déchets durant le mois de ramadan, contre quelques centaines en temps normal. C’est un problème en soit.

Et pour cause, les musulmans multiplient leurs achats et diversifient les produits qu’ils consomment durant ce mois béni.

Environ 400 millions d’euros seront dépensés par les ménages musulmans pendant le mois de Ramadan, nous apprend Solis, le cabinet spécialisé dans les études marketing dans sa dernière enquête publiée l’an dernier.

Comment faire face à ce gâchis ? 

 

Pour pouvoir réduire les dépenses durant le mois de ramadan et minimiser au mieux les déchets alimentaires, il faut commencer par sensibiliser les musulmans et de leur rappeler que le ramadan est un mois de prière, de culte et de piété.

Il faut penser mettre en place des campagnes de sensibilisation mobilisant les musulmans à éviter la frénésie d’achat et de consommation et à leur rappeler que les dépenses sont censées baissées puisque les jeûneurs ne se servent que d’un seul repas pendant toute la journée.

Il faut aussi rappeler les jeûneurs que la surconsommation des pâtisseries, des conserves et des sucreries a des effets néfastes sur la santé.

Consommer moins et mieux 

Le médecin nutritionniste Alain Delabos, qui a déjà publié un livre parlant du mois de ramadan, propose des « plats modèles » contenant des bons composants alimentaires contribuant à la fois à la bonne santé du jeûne et à faire des économies.

Ces plats modèles permettent aux familles musulmanes de savourer des délicieux plats avec un budget bien étudié et surtout d’éviter tout gâchis alimentaire.

Cette initiative vise à inciter les musulmans habitant en France à consommer avec modération, à savoir sélectionner les meilleurs rapports qualité/ prix et à d’adapter leurs achats à la situation des prix durant ramadan.

 

 

   Industrie des télécommunications : tendances et défis

 

   Quel est le meilleur opérateur en France ?

 

Paritel (opérateur télécom pro) est l’entreprise qui a démocratisé l’industrie des télécommunications.

Elle a littéralement occupé l’avant-scène grâce à un plan marketing agressif.

Ce positionnement s’explique surtout par la volonté d’investir d’autres marchés, grâce aux ententes d’itinérance qui permettent aux entreprises d’utiliser leurs réseaux réciproques.

L’intérêt de cette organisation réside dans la spécificité de sa structure organisationnelle “ouverte”.

Ses dirigeants ont adopté un principe d’ouverture parce que le domaine des télécoms est tellement une industrie en croissance et il y a tellement d’innovations possibles dans ce secteur que jamais une compagnie intégrée verticalement ne peut rêver d’être maître…

Laisser une place à l’entrepreneuriat faisait partie du principe fondamental de cette entreprise.

 

   Stratégie de l’entreprise :

 

Ainsi, la stratégie de l’entreprise ne passe pas par une intégration verticale des systèmes mobiles, car cette façon de procéder ne correspond pas à la philosophie de l’entreprise.

Chaque employé joue un rôle précis dans l’organisation de la société et dans la recherche de la convergence.

Cette organisation qualifiée de réseau ouvert a pour objectif officiel de vendre des services mobiles autant à l’interne qu’à l’externe.

 

   Convergence : le nouveau paradigme des opérateurs

 

La convergence se traduit par la mise en œuvre d’une entreprise flexible qui autorise la revente de son réseau afin de s’allier à de nouveaux partenaires.

La structure de réseau ouvert n’est toutefois pas synonyme de convergence, mais elle établit les modalités de la convergence des systèmes mobiles.

   La baisse des prix :

 

À la différence de ses concurrents, Paritel a choisi de vendre ses services (forfait mobile, fixe, Internet) en dessous de leur coût afin de créer un bassin d’abonnés substantiel.

Cette démarche constitue l’un des axes de la stratégie de l’entreprise qui a pour but de pénétrer rapidement le marché.

 

C’est pourquoi la barrière à l’entrée devait être la plus faible possible pour attirer le plus grand nombre d’usagers avant la venue des autres.

Le fait de baisser les prix des services et des communications a eu comme conséquence d’amorcer une guerre des prix dont les résultats se traduisent encore par une stagnation des taux de pénétration.

 

Alors que la France dispose d’une infrastructure de qualité déployée sur la presque totalité du territoire et que les prix n’ont jamais été aussi bas depuis l’apparition des téléphones cellulaires, le nombre d’abonnés a commencé à stagner dès l’année 2005, enregistrant une croissance moyenne d’environ 40 %.