Place et rôle des PME dans la dynamique de l’innovation

 

Les points clés de la gestion financière des petites et moyennes entreprises

La finance entrepreneuriale s’intéresse aux questions de gestion financière dans les sociétés fermées ou de gestion des différents décisions qui ont des répercussions sur les ressources financières de ces sociétés. Pour gérer les ressources financières dans les entreprises, on peut utiliser différents modèles ou avoir recours à certaines théories précises que l’on trouve dans divers manuels. Ces modèles ont toutefois été développés pour la grande entreprise, par l’observation de son comportement, de ses ressources et de son environnement. Ils ne conviennent donc pas à la société fermée, aux ressources limitées et aux entreprises où le propriétaire-dirigeant est au cœur de l’activité.

Mais que peut-on dire de la gestion financière des PME ?

 

Alors qu’il est de plus en plus admis qu’une PME ne constitue pas une grande entreprise en miniature, on assiste depuis quelques années à un foisonnement de travaux visant à mieux les connaître, à analyser leurs caractéristiques, à comprendre leurs comportements et ainsi à identifier ce qui les distingue des autres organisations. Bien que leur importance en nombre et en valeur économique fasse de plus en plus consensus, il est toutefois surprenant d’apprendre qu’un certain pourcentage d’entre elles, dont les plus dynamiques, font face à des contraintes qui les empêchent de se développer à leur plein potentiel ou qui réduisent le rythme auquel le propriétaire-dirigeant souhaiterait réaliser ce développement. On évoque, notamment, l’accès à un financement adéquat en qualité suffisante et à des conditions qui permettent de favoriser leur développement par différentes stratégies.
À plusieurs reprises d’ailleurs, l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a lancé un appel aux chercheurs, afin de trouver des solutions à ce problème d’accès à des ressources financières pour les entreprises en croissance et devant réaliser certains investissements ou soutenir leur fonds de roulement.
Cette difficulté d’accès freine l’activité économique dans différentes régions. Notamment, on compte sur les PME pour prendre le relais des grandes entreprises pour la création d’emplois dans les pays développés, mais également pour soutenir l’activité économique des pays en développement en permettant aux citoyens de sortir de la pauvreté et d’assurer leur survie et celle de leurs familles.

Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?

Certaines PME sont confrontées à des problèmes financiers, dont les causes sont toutefois nombreuses et impliquent tous les acteurs de l’écosystème d’affaires.
Que ce soit les bailleurs de fonds, qui s’intéressent trop aux données financières pour évaluer le risque des PME alors que ces données ne sont pas toujours les plus pertinentes ; ou les gouvernements, qui ont peut-être une image de la PME idéale qui est influencée par leur vision du développement économique et de la rationalité supposément adoptée par les entrepreneurs ; ou les différents intervenants qui peuvent entraîner des intervenants dans des situations non optimales, parce qu’ils n’auraient pas saisi la stratégie poursuivie par le propriétaire-dirigeant ; ou même les propriétaires-dirigeants de PME qui hésitent à partager toutes les informations requises aux bailleurs de fonds pour qu’ils puissent prendre une décision de financement éclairée.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut accompagner les PME déjà établies dans leurs activités. Elle gère depuis plus de quinze ans des FIP, des FCPI et trois fonds de fonds. Elle se positionne comme un spécialiste du capital développement et du capital risque, mais aussi de la multigestion.
A Plus Finance peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires. Elle est l’un des acteurs les plus actifs du capital investissement en Europe.