Marché de l’emploi en Afrique

Le paysage du travail en Afrique touche plus de 750 000 travailleurs. Des changements les attendent-ils ?
Il est important de se tourner vers les services et l’industrie puisque cela favorise le développement essentiel pour atteindre les ODD (Objectifs de développement durable) de l’ONU. Les ODD nous donnent ainsi la marche à suivre afin de parvenir à un avenir plus durable et meilleur pour tous. Ceux-ci répondent aux défis mondiaux auxquels les pays sont confrontés, particulièrement ceux liés à la justice, à la paix, à la prospérité, à la dégradation de l’environnement, au climat, aux inégalités, et à la pauvreté.

En effet, le développement du continent africain repose sur le travail de tous dans les bureaux, les usines, les mines, et les fermes, mais également dans ces coins de rue et ces ruelles où se déploie l’économie informelle (désignant l’ensemble des activités productrices de services et biens qui échappent à la régulation ou au regard de l’État) massivement répandue dans la région. Les ministres de l’Emploi et du Travail africains, les syndicats et les employeurs savent mieux que personne combien il est très difficile d’obtenir des revenus décents et d’assurer aux hommes et aux femmes des possibilités de travailler de façon productive.

Encourager les services et l’industrie

L’Afrique a des possibilités considérables de développement et de croissance. Au Congo-Brazzaville, le groupe de la Banque Mondiale (GBM) soutient des secteurs clés du développement, tels que la gouvernance, l’agriculture, la santé, la protection sociale, l’apprentissage, ainsi que les infrastructures. Il est à noter que le gouvernement congolais a lancé des cinquantaines de projets à base communautaire visant essentiellement à éliminer la discrimination à l’encontre des femmes et le travail des enfants, à renforcer les systèmes de microfinance et de microassurance, à développer les petites sociétés et les PME, et à améliorer l’acquisition des compétences.

Selon le dernier rapport du groupe de la Banque mondiale, la croissance économique devrait atteindre 7. 3 % en 2020, au Congo-Brazzaville, et continuer sa trajectoire, sur la période 2021-2022, avec une moyenne de 3. 2 % par an. Ces perspectives reposent principalement sur la reprise des investissements.
Il est important de souligner que le GBM finance 15 projets au Congo-Brazzaville, à hauteur de plus de 580 000 dollars (soit 750 000 de Francs CFA) pour diversifier l’économie, renforcer le capital humain, et améliorer la gouvernance.
Entre septembre et décembre, plus de 320 000 offres d’emploi, dont 82 % en CDI, ont été mises en ligne par congo-brazzaville.org/offres-emploi . Mais les sociétés ont toujours autant de mal à recruter.