Les violences contre les femmes

 

Les violences contre les femmes sont associées aux agressions sexuelles, esclavages, crimes d’honneur, lapidations, mutilations génitales, avortements forcés, grossesses forcées, mariages forcés, violences conjugales, viols d’épuration ethnique, esclavage sexuel, trafic de femmes, privations traditionnelles de libertés…

Ce sont surtout les associations humanitaires et les associations caritatives qui se mobilisent aujourd’hui en faveur de la protection et de la reconnaissance des victimes de persécutions spécifiques aux femmes.

À l’occasion de la journée internationale, le 25 novembre, la secrétaire d’État chargée de l’égalité entre les hommes et les femmes, a fait appel à deux animateurs télé, Thierry Ardisson et son épouse la jeune blonde “Audrey Crespo-Mara”, pour participer à une campagne télévisuelle, visant à dénoncer toutes les formes de violences sexuelles et sexistes subies par les femmes.

 

  Violences faites aux femmes :

En Inde :

Bien que la pratique en soit interdite par une loi de 1825, il est encore arrivé 1987 qu’une jeune veuve de 24 ans, soit immolée vivante sur le bûcher de son mari devant 5 000 spectateurs à Dariole, dans le Rajasthan, au nom de la glorification religieuse des temples sati.

Dans l’État de Bihar, c’est la sorcellerie qui serait responsable de la mort de 200 femmes en moyenne chaque année.

Le gouvernement ne réagit que très mollement devant de tels excès.

Un peu partout, la presse dénonce un renouveau de la torture par jet d’acide pour défigurer les femmes adultères et celles dont les maris veulent se débarrasser pour les raisons les plus diverses.

Parfois, ce sont des membres du clan qui s’en chargent, après une parodie de procès clanique qui se déroule hors de la présence de la victime.

Le silence complice du village et des voisins, enfonce tellement ces femmes dans l’exclusion sociale que la solitude les conduit inexorablement à la mort.

 

Au Moyen-Orient :

Un rapport présenté devant la Commission des droits de l’homme dispense de tout commentaire sur une pratique nouvellement révélée.

“Des milliers de jeunes filles et de jeunes femmes seraient assassinées “pour sauver l’honneur de la famille” dans certains pays du Moyen-Orient et d’Afrique.

Ces jeunes filles et jeunes femmes, dont les plus jeunes auraient 13 ans, auraient été égorgées, brûlées vives, empoisonnées ou éventrées par leur père, leur frère, un parent, ou un tueur à gage, parce qu’elles avaient eu des rapports sexuels, de leur plein gré ou non, hors des liens du mariage.

  La victime d’un viol serait-elle même condamnées à mourir.

Ces pratiques n’auraient pas une origine religieuse, car on les retrouverait quelle que soit la religion dominante, mais découleraient de traditions sociales très anciennes.

Cette forme de violence entraînerait la mort de centaines de jeunes femmes chaque jour.

La police des pays en question, s’intéresserait rarement à ces événements, et lorsqu’elle le ferait, son action resterait si limitée que personne ne s’en inquiéterait vraiment.

Les tribunaux ne sanctionneraient généralement, que de peines légères des crimes commis “pour venger l’honneur de la famille”, article de la journaliste française, Audrey Crespo-Mara.