Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?

L’évolution du capital-risque en France et à l’international

L’idée de base du capital-risque (celle de la mutualisation du risque d’un investissement entre plusieurs investisseurs) n’est pas nouvelle. À la Renaissance, après la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb, les armateurs découvrent le potentiel de richesses offert par le nouveau monde : or, argent et pierres précieuses. Cependant, l’organisation d’une expédition (armement d’un bateau, recrutement d’un équipage, etc.) est extrêmement coûteuse et très risquée, par conséquent le plus souvent hors de portée pour un armateur agissant seul. C’est de là que vient l’idée de partager les coûts d’une expédition entre plusieurs armateurs afin de mutualiser le risque.
Quelques siècles plus tard, lors de la Révolution industrielle, ce principe est de nouveau utilisé pour financer des industries nouvelles et très capitalistiques telles que le textile, la sidérurgie ou les chemins de fer. Certaines familles s’illustrent dans ces activités : les Rothschild ou les Seillière, les Lafitte, les Pereire, par exemple.

Le capital-risque

Un secteur en forte évolution
Le capital-risque sous sa forme actuelle a été lancé par le général Georges Doriot, français naturalisé américain, né en 1902. Ancien ingénieur, puis professeur à Harvard, il crée en 1946, avec des financiers de Boston, l’Américain Research and Development Company (ARD), société destinée à prendre des participations dans de petites entreprises innovantes. En 25 ans, l’ARD étudiera 6 000 dossiers et prendra une centaine de participations. Sa plus belle opération sera sa prise de participation dans Digital Equipment Corp., une petite société d’électronique, qu’il revendra quelques années plus tard pour 7 000 fois sa valeur d’achat.
À partir des années 1950, l’activité du capital-risque se développe aux États-Unis, autour du secteur de l’électronique, principalement dans deux régions : la Silicon Valley en Californie et la “Route 128”, autour de Boston, dans le Massachusetts. Ce développement de l’activité du capital-risque s’est poursuivi lors des décennies suivantes dans les secteurs de l’informatique, des biotechnologies et des technologies de l’information.

Un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Le capital-risque est un investissement de long terme démultipliant la capacité innovatrice des entreprises et favorisant l’émergence d’innovations de rupture.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Depuis plus de vingt ans, les équipes de cette société de gestion développent avec conviction l’activité capital investissement dans des PME (petites et moyennes entreprises) technologiques et innovantes ainsi que l’activité Transmission & LBO. A Plus Finance renforce son équipe de Capital Investissement avec le recrutement de cinq nouveaux investisseurs. Elle veut continuer à développer son soutien aux entreprises qui feront l’économie de demain.