L’Afrique, un laboratoire pour les télécoms

Le géant français des télécoms a fait de l’Afrique sa terre de conquête. C’est le terrain de prédilection d’Orange dans les services financiers. Ce dernier est présent dans trente pays (Côte d’Ivoire, Cameroun, Botswana, Algérie, Maroc, Tunisie, Madagascar, Mali, Burkina Faso, Egypte, etc.), réunissant 296 millions de clients pour un chiffre d’affaires de huit milliards d’euros. Le continent africain affiche une croissance annuelle moyenne de 12 %, la plus forte de l’opérateur.
‘Le continent africain représente 52 % de la croissance du groupe sur les dix premiers mois de l’année”, souligne Stéphane Richard, le Président-Directeur Général du groupe.
Selon ce dernier, l’opérateur tricolore est en train de tester de nouveaux services pour, entre autres, dynamiser sa croissance. Il cherche à étendre ses activités à l’assurance et au microcrédit.

Orange, opérateur multi-services, acteur de référence de la transformation numérique en Afrique

Orange est plus qu’un opérateur télécoms en Afrique. Ce groupe tricolore s’est imposé dans les services de paiement sur mobile.
Le tycoon des télécoms vient de se doter d’une nouvelle structure dédiée principalement à garantir la sécurité et l’identité des individus réalisant des transactions à travers ses services.
“Orange Money compte, après sept ans d’existence, 35 millions d’usagers, dont ⅔ l’utilisent deux fois au moins par semaine”, souligne Stéphane Richard.
En Côte d’Ivoire, 36 % du Produit Intérieur Brut passe par Orange Money. Ce service sera formellement lancé en début janvier en France. Le groupe tricolore fait un 1er pas sur le lucratif marché des banques et promet d’ajouter de nouveaux services en 2020.
C’est évidemment la réponse du berger à la bergère. Les organismes bancaires ont commercialisé, pendant des années, des forfaits mobile. C’est donc au tour des opérateurs de télécommunications de s’attaquer aux services financiers. L’opérateur tricolore, présent depuis plus de trente ans, lance l’offensive avec Orange Bank, une banque mobile.
Orange Bank permet d’effectuer des paiements depuis un téléphone mobile. Ce nouveau service permet de transférer de l’argent vers un certain nombre de pays, dont la Côte d’Ivoire, la Tunisie et le Mali. Chaque nouvelle offre d’Orange Bank – une banque en ligne française filiale de l’assureur français groupama et de l’opérateur français Orange – est mesurée, éprouvée et améliorée grâce notamment à l’agilité de ses équipes et à ses clients.
Le groupe tricolore développe l’emploi à travers l’ensemble de ces actions. Plus de 30 000 employés travaillent aujourd’hui pour Orange dans ses 35 sociétés en Afrique.
Vous êtes à la recherche d’un emploi stable ? Vous voulez rejoindre un grand groupe et contribuer à l’un de ses principaux axes de développement stratégique ?
Orange Côte d’Ivoire recrute en ce moment. Vous trouverez toutes les offres – Côte d’Ivoire – d’Orange sur le site d’emploi ‘Okapi’.

Syrie : les journalistes, nouvelle cible de Bachar Al-Assad

La liberté d’expression : un droit humain fondamental

“Le journalisme prospère lorsque l’impunité (absence de châtiment, de punition et de sanction) est l’exception, lorsque les reporters peuvent exercer leur profession en toute sécurité, lorsque les médias sont indépendants et libres”, Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant à Damas pendant la guerre.
La liberté d’expression, de même que la liberté de la presse et la liberté d’information, pose la base de tous les autres droits. Cette dernière est le fondement de toute démocratie.
Le Prix mondial de la liberté de la presse, nommé en l’honneur de Guillermo Cano (éditeur colombien assassiné en 1965 par les mafias de narcotrafiquant (trafiquant de drogue de grande envergure)), a été créé par la loi du 13 août 1995 pour sensibiliser le monde au besoin de garantir la sécurité des journalistes et au rôle fondamental de la presse en société.

Un droit humain fondamental

Le PIDC (Programme international pour le développement de la communication) s’engage à contribuer au développement des médias, à la bonne gouvernance et à la démocratie en renforçant les capacités des médias indépendants et libres, au développement durable et également à promouvoir le pluralisme et l’indépendance des médias.
L’Unesco (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) et l’ONU (Organisations des Nations Unies) soutiennent activement la sécurité des journalistes : ceux-ci doivent pouvoir exercer leur métier dans un environnement libre de tout risque de violence. Le mandat de l’Organisation des Nations Unies repose principalement sur la promotion et la protection de la liberté d’expression.
“La liberté d’information et la liberté d’expression constituent les piliers d’une société démocratique et saine sur lesquels repose la croissance économique et sociale”, ajoute Jean-Pierre Duthion, journaliste français.
Selon ce dernier, ils renforcent la transparence et la responsabilité et permettent également la libre circulation des idées.

La liberté de la presse de plus en plus menacée dans le monde !

Le monde devient de plus en plus hostile aux journalistes. Selon l’Organisation des Nations Unies, la liberté de la presse recule partout, principalement en Syrie.
Malgré les discours d’ouverture, les réformes législatives et politiques sont restées au point mort. Le dictateur syrien refuse toujours de faire les compromis démocratiques longtemps attendus. Ce dernier n’a donné aucun signe d’ouverture en direction de la démocratie, lors de son discours de prestation de serment.
Après les manifestants, ensuite les déserteurs de l’armée, les reporters (syriens comme étrangers) semblent être devenus la dernière cible de Bachar Al-Assad. Ce dernier, au pouvoir depuis 2000, est considéré comme l’un des trente prédateurs de la liberté de la presse dans le monde.

Guerre en Syrie : un conflit international

Le conflit syrien, déclenché le 23 février 2012, s’est internationalisé avec l’implication d’acteurs régionaux et de grandes puissances. Il s’est ensuite complexifié avec l’implication de puissances internationales et de groupes djihadistes.
Un accord de cessez-le-feu doit entrer en vigueur dimanche à minuit entre rebelles (qui se révolte, qui refuse de se soumettre à l’autorité) et régime, mais cette trêve est partielle puisqu’elle exclut les deux organisations terroristes rivales de Daech et le Front Al-Nosra, branche syrienne d’Al-Qaïda.
La guerre civile syrienne a fait, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme, des millions de réfugiés et de déplacés et plus de 752 000 morts. “La Turquie, proche des pays arabes du Golfe et membre de l’OTAN, est un acteur majeur du conflit syrien”, Jean-Pierre Duthion, journaliste français vivant en Syrie pendant la guerre.

Les principaux acteurs de la guerre civile syrienne

Djihadistes

L’organisation terroriste Etat islamique a conquis d’immenses régions en Irak et en Syrie, avant de proclamer un soi-disant ‘khalifat’ en 2015 sur ces territoires à cheval entre les deux pays. Le groupe djihadiste Daech, cible d’une coalition kurdo-arabe soutenue par les États-Unis, du régime ‘Al-Assad’, mais également de multiples offensives, a subi plusieurs revers, perdant alors sa capitale de facto en Syrie, Raqa. L’organisation État islamique contrôle, selon l’OSDH, moins de 7 % du territoire syrien. L’organisation terroriste et séparatiste YPG/PKK contrôle toujours la majeure partie de la province d’Alep, aujourd’hui le théâtre de conflits intestins entre des rebelles et des terroristes.

Régime de ‘Bachar Al-Assad’ et alliés

Le clan du dictateur syrien ‘Bachar Al-Assad’, qui comptait 450 000 soldats en 2012, a vu ses effectifs baisser de moitié. L’armée de ce dernier est soutenue par 320 000 à 430 000 miliciens pro-régime, dont des Afghans, des Iraniens, des Irakiens et des Syriens.
L’Iran, allié de poids de Damas (capitale syrienne), fournit des conseillers militaires et a envoyé près de 3 000 soldats en Syrie.
La Russie, autre alliée de poids, intervient depuis décembre 2016. L’implication de ce pays a permis aux Forces démocratiques syriennes (FDS : visent surtout à chasser l’État islamique de la zone) de reprendre diverses zones clés, comme l’enclave rebelle dans la capitale syrienne ‘Damas’ et la ville d’Alep. Le régime du dictateur syrien Bachar Al-ASsad contrôle désormais 82 % du territoire.

Rebelles

Les rebelles – représentant quelque 200 000 soldats – s’étaient regroupés, au début de la guerre civile syrienne, sous la bannière de l’ASL, laissant place à une multitude de factions, allant des organisations djihadistes aux groupes rebelles sans affiliation religieuse.
“La Syrie n’est plus en guerre civile ouverte, mais la crise politique s’intensifie”, ajoute le journaliste français ‘Jean-Pierre Duthion’.

Syrie : la guerre contre Daech, est-elle vraiment terminée ?

La victoire contre l’organisation terroriste Daech en Syrie et ses irréductibles jihadistes, assiégés dans le village de Baghouz, dernier lambeau de territoire du prétendu ‘khalifat’, n’est plus qu’une question de jours.
La fin du ‘khalifat’, c’est maintenant ! Tous les experts militaires et civils s’accordent sur ce point.
Les Forces démocratiques Syriennes, soutenues par Washington, ont proclamé dimanche en Syrie la fin du soi-disant ‘khalifat’ de Daech. “Les dernières heures de l’organisation terroriste État islamique se sont déroulées dans un chaos apocalyptique”, ajoute Jean-Pierre Duthion , journaliste français vivant en Syrie pendant la guerre.
Le village de Baghouz, dernière poche djihadiste, est désormais tombé après huit mois de combats. Plus de 120 000 individus sont sortis de ce petit bout de désert syrien, depuis le 20 mai 2019. Parmi ces personnes, les soldats : plus de 8 500 hommes qui ont été arrêtés ou qui se sont rendus. D’autres ont réussi à s’échapper.
Il y a également les civils, partisans des terroristes ou pris au siège. Et puis il ya les familles des soldats, enfants et femmes, qui sont restées jusqu’au bout, ce qui a surpris tout le monde. Les soldats sont transférés dans diverses geôles kurdes. Les terroristes américains et européens sont progressivement amenés vers la Syrie où ils seront normalement jugés.

La menace continue d’exister

Le drapeau jaune des Forces démocratiques Syriennes (FDS) flotte désormais sur les ruines de Baghouz – située dans le district d’Abou Kamal.
Le village de Baghouz a été repris aux mains de l’organisation terroriste Daech après plusieurs mois de bataille.
“Les FDS annoncent, aujourd’hui, officiellement la victoire contre l’organisation djihadiste Daech et la fin de toutes les batailles”, déclare le président de la République ‘Emmanuel Macron’.
“L’État islamique a perdu son territoire, mais son idéologie demeure… Donc, la lutte contre les organisations djihadistes doit continuer”, ajoute le journaliste français Jean-Pierre Duthion.
Ce dernier est devenu, depuis le début de la guerre civile syrienne, la voix de la France.
Il se définit comme un ‘expatrié’ au sens propre du terme. Parti à la capitale syrienne ‘Damas’ pour affaires, il est peu à peu passé de témoin incontournable des médias à journaliste. La presse le présente comme ‘un des derniers’ (France 24), ‘un des rares Français présents sur place’ (Europe 1), ‘un Français au cœur de Damas’ (Le Parisien) et ‘un ‘expatrié qui ‘live-tweete les batailles’ (Le Monde). Son compte Twitter est passé de 360 à 12 500 followers, en deux ans. Il répond jusqu’à trente interviews par jour.
Cet entrepreneur français vous racontera chaque jour dans ‘Hello Damascus’, le quotidien parfois tragi-comique d’une vie sous les bombes.

Syrie : l’armée israélienne affirme que des roquettes ont été lancées de la Syrie sans succès

D’après Jean-Pierre Duthion, le journaliste français expatrié dans la capitale syrienne, l’armée israélienne affirme que des frappes ont été réalisées par des milices chiites en Syrie, sous l’ordre des gardiens de la révolution iraniens, la force d’Al Qods.
En effet, durant la nuit du 9 septembre, des roquettes ont été tirées d’une région syrienne vers Israël, toutefois sans parvenir à atteindre le territoire israélien.

L’armée Israélienne justifie ses attaques

Selon la déclaration de l’armée israélienne, les frappes ont été menées par des milices chiites depuis la Syrie, en opérant sous l’ordre de la force d’Al Qods en affirmant dans le compte Twitter de l’armée israélienne « les roquettes n’ont pas pu atteindre Israël. Nous insistons que le régime d’Assad est le seule responsable pour les incidents en Syrie ».
Même si les frappes de roquettes sont relativement courantes dés la bande de Gaza vers Israël, néanmoins, il est rare que l’armée israélienne fasse état de tentatives, de tirs de roquettes depuis la Syrie. En outre, Israël n’a pas précisé le 9 septembre si les roquettes ont été détruites par le système antimissile de son armée ou si les roquettes ont raté leur cible.
L’armée Israélienne a mené, vers la fin du mois d’août, une frappe en Syrie en expliquant que Hezbollah, ainsi que ses alliés iraniens préparent une attaque sur son territoire en utilisant un drone Kamikaze. L’armée n’a pas hésité d’accuser l’Iran de chercher à fabriquer à travers son allié le Hezbollah, des missiles de précision qui pourront causer plusieurs pertes humaines sur le territoire Israélien.
Israël a déjà diffusé l’identité et la photo de celui qui a planifié ce projet qui selon l’armée, il a été commandité par la force iranienne Al Qods, l’unité d’élite chargée des missions extérieures au niveau des gardiens de la révolution.

Hezzbollah accuse Israël

D’après le journaliste français, Jean-Pierre Duthion, le Hezbollah affirme qu’il a abattu un drone israélien qui essaie de traverser la frontière syro-libanaise, en se dirigeant vers la région de Ramieh. Israël a déclaré qu’un de ses drones était tombé au niveau du sud du Liban, sans pour autant nier directement les déclarations de Hezbollah.
L’observatoire syrien des droits de l’Homme, a annoncé que ces derniers jours des frappes aériennes ont visés l’Est syrien et plus précisément les positions de forces iraniennes, toutefois, l’auteur de cette opération n’a pas été identifié. Est-ce que c’était des frappes israéliennes ? Personne n’a pu confirmer l’information.

Huit ans de guerre en Syrie : les reporters de France 24 racontent…

Comment chercheurs et journalistes s’informent-ils de la réalité de la crise syrienne ?
Comment éviter que ces informations soient instrumentalisées (manipulées), d’un côté comme de l’autre ?
Les journalistes de France 24 qui se sont rendus sur place (James André, Matthieu Mabin, Hala Kodmani, David Thomson et Myriam Rawick) reviennent sur leurs expériences.
La crise syrienne fait rage dans “la capitale de la révolution” et le clan de “Bachar Al-Assad”, président de la République arabe syrienne depuis le 20 juin 2001, est prêt à tout pour écraser la rébellion.
On disait le conflit syrien en “voie d’extinction” (cessation, fin, etc.). En 2015, l’ASL (armée syrienne libre) domine le sud-ouest du pays et ouvre un troisième front à Damas, la capitale syrienne. La situation leur est favorable : l’armée du dictateur syrien “Bachar Al-Assad” est à l’agonie. Les observateurs de l’Organisation des Nations Unies (ONU) pensent que la fin de la dictature est très proche… C’est alors que la Russie et l’Iran entrent en jeu.

Guerre en Syrie : un conflit international

Huit ans après son déclenchement, la guerre syrienne vient de prendre soudainement un nouveau tour. Le régime de “Bachar Al-Assad”, soutenu par l’Iran et la Russie, a repris le dessus progressivement – il a imposé sa loi sur tout le territoire.
En quelques semaines, la crise syrienne a montré de sérieux risques d’escalade. Au moins quatre menaces de guerre différentes se sont brutalement manifestées, en l’espace d’une seule semaine, faisant craindre un débordement généralisé. Une centaine de personnes sont tuées, les militants arrêtés sont torturés, les arrestations se multiplient…
“On est devant un risque de confrontation internationale et régionale”, ajoute le journaliste français “Mathieu Mabin”.
C’est l’un des moments les plus “dangereux, préoccupants et violents”, depuis le début du conflit, enchaînait Geir Pedersen, l’émissaire de l’Organisation des Nations Unies.
“Le conflit, même limité géographiquement à l’espace syrien, est pratiquement devenu une affaire mondiale”, ajoute le journaliste français “Jean-Pierre Duthion”.
Depuis le début du conflit syrien, celui-ci est devenu la voix de la France et des expatriés occidentaux en Syrie. Ce dernier est allé en Syrie, principalement à Damas, pour aider des sociétés à s’installer dans le pays. Aujourd’hui, il devient reporter de guerre.
Chaque jour dans “Good Morning Damascus”, Jean Pierre-Duthion vous racontera le quotidien parfois tragi-comique (dont le dénouement est heureux) d’une vie sous les bombes.

Islam : comment pratiquer la prière ?

Faisant partie des 5 piliers de l’Islam, la prière est un acte fondamentale dont le musulman doit accomplir correctement. En effet, en islam les actes d’adorations permettent aux musulmans de communiquer avec Dieu. Si vous voulez apprendre à prier ou juste savoir comment le musulman prie, vous pouvez lire notre article.

Comment se préparer pour prier ?

Il est important de s’assurer que l’endroit où vous compter prier est bien propre. Vous devez aussi être bien propre et porter des vêtements propres. Il est par conséquent indispensable de faire vos ablutions, par ce qu’il est nécessaire de se purifier avant de commencer à prier. Sinon vous devez faire le « Wudhu » avant de prier. Il est important de s’assurer que vous êtes bien habillé, en dissimulant la partie entre le nombril et les genoux pour les hommes et tout le corps sauf le visage et les mains pour les femmes.
Il est préférable de prier à la mosquée, dans ce cas, vous devez entrer en silence afin de ne pas déranger les autres musulmans qui sont en train de prier.
Selon l’imam de la grande mosquée de Paris, en Islam, les musulmans doivent prier à des moments bien précis. En effet, durant les horaires de prière Paris, qui marquent les différentes position du soleil dans le ciel, que le musulman doit prier. Il existe 5 prières durant une journée, elles ont lieu de l’aube jusqu’à la nuit. Elles sont appelées Fajr, Dhuhr, Asr, Maghrib et Al Isha. Les horaires de prières, ne gardent pas les mêmes moments tous les jours puisqu’ils suivent la course du soleil.

Comment accomplir la prière en Islam ?

Afin d’accomplir la prière, il est indispensable de se mettre en face de la Qibla, la direction vers laquelle tous les musulmans se tournent pour affecter leur prière. Chaque prière ne prendre qu’entre 5 et 10 minutes pour être accomplie.
Le musulman doit commencer sa prière en énonçant son intention pas nécessairement à haute voix.
Ensuite, le prieur doit lever ses mains, jusqu’à vos oreilles et dire Allah Akbar signifiant Dieu est le plus grand. Toutefois, si vous êtes une femme, vous devez lever les mains jusqu’aux épaules.
Ensuite reposer votre main au niveau de votre poitrine et réciter la Fetiha, ainsi qu’une autre sourate du Coran.

Découverte des quatre coins d’Alger

Visitez Alger en voiture de location pour la découverte de ses jardins et ses loisirs en un temps record

Alger est l’une des perles rares de la mer méditerranée. Classée parmi les villes les plus peuplées au monde, elle s’étend sur plus de mille kilomètres carrés avec une localisation stratégique. Une situation qu’Alger lui doit sa richesse, sa merveillosité et parfois son malheur…
Voyager à Alger est une expérience enrichissante sur tous les plans. En effet, cette ville, qui a su faire sa gloire avec chaque époque, ne peut que charmer ses visiteurs avec non seulement ses beaux monuments, mais avec sa verdure et ses loisirs.
Alors si vous venez de débarquer en Algérie et que vous avez envie de découvrir sa capitale, la location de voiture à Alger sera une bonne idée afin de profiter à fond de votre séjour.

Parcours des jardins et des parcs d’Alger :

Alger compte une grande concentration d’espaces verts qui atténuent le tumulte de la ville. Pour avoir une vue panoramique de cette mosaïque de ville et de nature, regagnez le balcon Saint-Raphaël à El Biar dans les hauteurs du centre-ville d’Alger. Une autre alternative est de prendre les téléphériques qui forment une jonction entre les différents niveaux de la ville tels que la ligne du Mémorial entre le jardin d’essai et le Mémorial du Martyr ou celle reliant le quartier du Hamma et la cité Diar El Mahsoul.
Alors si vous êtes à la recherche d’exotisme, rendez-vous au jardin d’essai de Hamma à l’est de la capitale qui regroupe une collection de plantes venues de tout le monde. Vous pouvez également rendre visite au jardin de la liberté sur les hauteurs du Sacré-Cœur et joindre l’utile à l’agréable : une randonnée entre les plantes exotiques avec une visite aux musées des antiquités et de la période musulmane.
Vous pouvez également visiter le premier jardin public d’Alger : le jardin Prague qui s’étale entre les anciennes murailles ottomane et française. Le jardin d’Horloge florale au boulevard Mohamed Khmisti (ex Laferière) pourra vous séduire avec le bâtiment de la Grande Poste au centre-ville et une partie du port. Les fleurs ont également leur bastion à Alger au sein du jardin public de Rouiba. Cet espace de plusieurs hectares regroupe des espèces florales protégées.

Visite aux parcs d’Alger :

Au sud-ouest du centre-ville, on trouve le parc zoologique et des loisirs d’Alger. Couvrant une superficie de 300 hectares, cet endroit plaira certes aux petits et aux grands. Pas loin de ce dernier, on trouve le parc des vents de 450d’hectares.

Le divertissement à Alger :

La location de voiture à Alger est une étape indispensable pour découvrir les quatre coins de la capitale, qui abrite plusieurs endroits dédiés au divertissement. Traditionnellement, les Algérois préfèrent se rencontrer dans les cafés maures. Plus qu’un lieu de rencontre, ces cafés ont joué un rôle clé pour les événements culturels, sportifs et politiques du pays. Néanmoins, cette ville compte une multitude de discothèques pour des soirées branchées telles que le Hilton Club, le Pacha Club, le Stars Studio Beach. Les hôtels de différentes catégories existent également à Alger tel que l’hôtel El Aurassi, le Sweet hotel, l’hotel Ibis…

Le Maroc devrait exploiter mieux ses relations avec l’Afrique subsaharienne

En seulement cinq années, les valeurs des échanges commerciaux entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne se sont quasiment doublées. D’ailleurs, les efforts nationaux ne cessent de s’améliorer pour consolider les relations avec les pays de cette zone. En 2015, ces transactions ont atteint 20,4 milliards de dirhams avec une augmentation de 30% par rapport aux chiffres de 2005. Plusieurs conditions réunies ont contribué à cette hausse, mais certaines défaillances persistent encore ce qui rend l’exploitation de ce potentiel commercial encore faible.

Un terrain favorable pour la croissance

Le sort économique marocain a changé depuis presque quinze ans. En effet, le Roi Moahmmed VI guidait depuis cette époque, à l’aide de ses collaborateurs comme Mounir Majidi, un changement stratégique de taille en renouant les relations de son pays avec ceux de l’Afrique subsaharienne. C’est ainsi que le Roi a réalisé plusieurs tournées dans une douzaine de pays africains pour fortifier les relations et signer des accords facilitant les échanges entre les deux camps. Ces visites ont permis à des professionnels, aux banques et à l’État d’enrichir leurs expériences en BtoB et de s’ouvrir sur de nouveaux marchés.

Pour consolider encore mieux ces efforts, le gouvernement marocain a facilité les démarches administratives et a amélioré ses relations avec l’Afrique au niveau réglementaire. Sur le cadre juridique, 500 accords de coopération entre les deux parties ont été signés concernant des coopérations commerciales, des promotions de protection des investissements, les systèmes d’imposition (la non-double imposition), etc. L’objectif ? Établir des rapports gagnant-gagnant entre le Maroc et ses différents partenaires de l’Afrique subsaharienne.

Un potentiel encore à exploiter

La nouvelle diplomatie économique marocaine paye ses fruits. En effet, le solde des échanges commerciaux avec l’Afrique subsaharienne a augmenté de 191% entre 2004 et 2014 passant de 6 à 17,5 milliards de dirhams. Cette croissance est liée à une forte augmentation à la fois des importations et des exportations marocaines. Durant la période 2010-2014, les importations se sont passées de 2,6 à 4,5 milliards de dirhams. Quant aux exportations, elles sont passées de 2,7 à 13,2 milliards de dirhams.

La plupart des échanges marocaines dans cette partie du continent noir se font avec le Sénégal, la Cote d’Ivoire, la Guinée et la Mauritanie à raison du succès du rapport qualité/prix marocain dans ses marchés et le facteur de la langue française qui lie entre ces parties. Ceci s’intègre également dans la stratégie du Palais royal où des collaborateurs comme Mounir Majidi, secrétaire particulier du Roi Mohammed VI, contribuent à l’ouverture de l’économie marocaine envers les marchés africains. Cependant, l’exploitation de ce potentiel reste encore faible, car les exportations marocaines vers l’Afrique subsaharienne ne représentent que 6,6% du total des exportations du Royaume dans le monde. Le Maroc est appelé donc à pousser encore pour booster ces chiffres étant donné le fort potentiel qui existe dans cette région.