Découverte des quatre coins d’Alger

Visitez Alger en voiture de location pour la découverte de ses jardins et ses loisirs en un temps record

Alger est l’une des perles rares de la mer méditerranée. Classée parmi les villes les plus peuplées au monde, elle s’étend sur plus de mille kilomètres carrés avec une localisation stratégique. Une situation qu’Alger lui doit sa richesse, sa merveillosité et parfois son malheur…
Voyager à Alger est une expérience enrichissante sur tous les plans. En effet, cette ville, qui a su faire sa gloire avec chaque époque, ne peut que charmer ses visiteurs avec non seulement ses beaux monuments, mais avec sa verdure et ses loisirs.
Alors si vous venez de débarquer en Algérie et que vous avez envie de découvrir sa capitale, la location de voiture à Alger sera une bonne idée afin de profiter à fond de votre séjour.

Parcours des jardins et des parcs d’Alger :

Alger compte une grande concentration d’espaces verts qui atténuent le tumulte de la ville. Pour avoir une vue panoramique de cette mosaïque de ville et de nature, regagnez le balcon Saint-Raphaël à El Biar dans les hauteurs du centre-ville d’Alger. Une autre alternative est de prendre les téléphériques qui forment une jonction entre les différents niveaux de la ville tels que la ligne du Mémorial entre le jardin d’essai et le Mémorial du Martyr ou celle reliant le quartier du Hamma et la cité Diar El Mahsoul.
Alors si vous êtes à la recherche d’exotisme, rendez-vous au jardin d’essai de Hamma à l’est de la capitale qui regroupe une collection de plantes venues de tout le monde. Vous pouvez également rendre visite au jardin de la liberté sur les hauteurs du Sacré-Cœur et joindre l’utile à l’agréable : une randonnée entre les plantes exotiques avec une visite aux musées des antiquités et de la période musulmane.
Vous pouvez également visiter le premier jardin public d’Alger : le jardin Prague qui s’étale entre les anciennes murailles ottomane et française. Le jardin d’Horloge florale au boulevard Mohamed Khmisti (ex Laferière) pourra vous séduire avec le bâtiment de la Grande Poste au centre-ville et une partie du port. Les fleurs ont également leur bastion à Alger au sein du jardin public de Rouiba. Cet espace de plusieurs hectares regroupe des espèces florales protégées.

Visite aux parcs d’Alger :

Au sud-ouest du centre-ville, on trouve le parc zoologique et des loisirs d’Alger. Couvrant une superficie de 300 hectares, cet endroit plaira certes aux petits et aux grands. Pas loin de ce dernier, on trouve le parc des vents de 450d’hectares.

Le divertissement à Alger :

La location de voiture à Alger est une étape indispensable pour découvrir les quatre coins de la capitale, qui abrite plusieurs endroits dédiés au divertissement. Traditionnellement, les Algérois préfèrent se rencontrer dans les cafés maures. Plus qu’un lieu de rencontre, ces cafés ont joué un rôle clé pour les événements culturels, sportifs et politiques du pays. Néanmoins, cette ville compte une multitude de discothèques pour des soirées branchées telles que le Hilton Club, le Pacha Club, le Stars Studio Beach. Les hôtels de différentes catégories existent également à Alger tel que l’hôtel El Aurassi, le Sweet hotel, l’hotel Ibis…

Le Maroc devrait exploiter mieux ses relations avec l’Afrique subsaharienne

En seulement cinq années, les valeurs des échanges commerciaux entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne se sont quasiment doublées. D’ailleurs, les efforts nationaux ne cessent de s’améliorer pour consolider les relations avec les pays de cette zone. En 2015, ces transactions ont atteint 20,4 milliards de dirhams avec une augmentation de 30% par rapport aux chiffres de 2005. Plusieurs conditions réunies ont contribué à cette hausse, mais certaines défaillances persistent encore ce qui rend l’exploitation de ce potentiel commercial encore faible.

Un terrain favorable pour la croissance

Le sort économique marocain a changé depuis presque quinze ans. En effet, le Roi Moahmmed VI guidait depuis cette époque, à l’aide de ses collaborateurs comme Mounir Majidi, un changement stratégique de taille en renouant les relations de son pays avec ceux de l’Afrique subsaharienne. C’est ainsi que le Roi a réalisé plusieurs tournées dans une douzaine de pays africains pour fortifier les relations et signer des accords facilitant les échanges entre les deux camps. Ces visites ont permis à des professionnels, aux banques et à l’État d’enrichir leurs expériences en BtoB et de s’ouvrir sur de nouveaux marchés.

Pour consolider encore mieux ces efforts, le gouvernement marocain a facilité les démarches administratives et a amélioré ses relations avec l’Afrique au niveau réglementaire. Sur le cadre juridique, 500 accords de coopération entre les deux parties ont été signés concernant des coopérations commerciales, des promotions de protection des investissements, les systèmes d’imposition (la non-double imposition), etc. L’objectif ? Établir des rapports gagnant-gagnant entre le Maroc et ses différents partenaires de l’Afrique subsaharienne.

Un potentiel encore à exploiter

La nouvelle diplomatie économique marocaine paye ses fruits. En effet, le solde des échanges commerciaux avec l’Afrique subsaharienne a augmenté de 191% entre 2004 et 2014 passant de 6 à 17,5 milliards de dirhams. Cette croissance est liée à une forte augmentation à la fois des importations et des exportations marocaines. Durant la période 2010-2014, les importations se sont passées de 2,6 à 4,5 milliards de dirhams. Quant aux exportations, elles sont passées de 2,7 à 13,2 milliards de dirhams.

La plupart des échanges marocaines dans cette partie du continent noir se font avec le Sénégal, la Cote d’Ivoire, la Guinée et la Mauritanie à raison du succès du rapport qualité/prix marocain dans ses marchés et le facteur de la langue française qui lie entre ces parties. Ceci s’intègre également dans la stratégie du Palais royal où des collaborateurs comme Mounir Majidi, secrétaire particulier du Roi Mohammed VI, contribuent à l’ouverture de l’économie marocaine envers les marchés africains. Cependant, l’exploitation de ce potentiel reste encore faible, car les exportations marocaines vers l’Afrique subsaharienne ne représentent que 6,6% du total des exportations du Royaume dans le monde. Le Maroc est appelé donc à pousser encore pour booster ces chiffres étant donné le fort potentiel qui existe dans cette région.