Coronavirus : Pessah, Ramadan, Pâques… Les fêtes religieuses d’avril devront se faire ‘sans rassemblement’, prévient Macron

Emmanuel Macron, le président de la République française, a tenu ce mardi matin une réunion téléphonique avec les représentants (ou les portes paroles) des associations laïques, des principaux cultes (juif, musulman, protestant, catholique, etc.) et de francs- maçons. Il leur avait demandé de ‘se préparer à commémorer ces événements religieux’ sans rassemblement.

Toutes les grandes fêtes religieuses – Pâques,Ramadan, Pessah, etc. – arrivent au mois d’avril. Emmanuel Macron a eu un langage de vérité : Au vu de la situation actuelle, les traditionnelles fêtes religieuses ne peuvent pas s’organiser (s’arranger) comme cela se fait couramment”.

La réunion devrait se renouveler dans une vingtaine de jours. Macron a demandé au ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, de lui faire une proposition rapide en ce sens. Depuis le début du confinement, les cultes protestants, messes catholiques et autres rassemblements religieux sont strictement interdits.

Ramadan 2020 : quand débutera-t-il cette année ?
Chaque année, les près de deux milliards de musulmans à travers le monde anticipent l’observation du nouveau croissant de lune marquant le 1er jour officiel du mois de Ramadan 2020. C’est le mois le plus sacré de la culture musulmane puisqu’il s’agit du mois durant lequel le Coran – le Texte sacré de l’Islam – a été révélé à Muhammad, le Messager de Dieu. Il est le 9e mois du calendrier hégirien. “Le mois de Ramadan est celui pendant lequel le Coran – le Livre Saint – a été révélé comme guide pour l’humanité, avec des preuves claires sur le Critère et la direction”, verset 186, sourate 2 (Al Baqara).
Le jeûne du mois de Ramadan constitue l’un des 5 piliers de l’Islam – devoirs que tout musulman doit appliquer – avec la prière (Al Salat), l’aumône légale (Al Zakat), Le pèlerinage à La Mecque (Al Hajj) et la profession de foi (Al Shahada).
Ces cinq piliers de l’Islam (cinq obligations fondamentales) constituent le fondement du monde de vie islamique. Le jeûne est alors obligatoire pendant cette période pour les femmes comme pour les hommes à partir de la puberté. Certaines personnes, dans des cas bien précis (les malades, les personnes âgées, les femmes enceintes ou qui allaitent leurs bébés), peuvent être dispensées (ou exemptées) du mois de jeûne. Le mois de Ramadan ne se caractérise pas seulement par le jeûne : cette période est celle de la douceur, de la charité, de la bonté et de l'abstinence. Il est le mois de la générosité, le mois du partage et le mois du don. Le Prophète Muhammad a dit : “La meilleure charité est celle accomplie pendant Ramadan 2020”.

Les élections municipales à Villefranche-sur- Mer : le maire brigue un second mandat

Avec l’arrivée immédiate des élections municipales de 2020, qui auront lieu les 15 et 22 mars prochains, la campagne électorale du maire sortant Christophe Trojani ainsi que de Jean-Pierre Mangiapan, l’élu des opposants ont commencé depuis le début du mois de février.

Les villefranchois ont un sentiment de déjà vu, comme un match de retour entre les deux candidats concurrent Mangiapan et Trojani. Toutefois, avec le bilan négatif du maire sortant Jean-Pierre Mangiapan est bien motivé à affronter ces élections municipales.

Les campagnes électorales à Villefranche-sur-Mer

Alors que le candidat de « J’aime Villefranche » a publié son programme pour la commune, le maire sortant a organisé une soirée afin de présenter sa liste et son programme.

Le maire a présenté 10 propositions pour les villefranchois dont la réhabilitation des 2 Ehpad, la restauration de la citadelle en créant un centre d’art contemporain au niveau du Chalet Vigneaux, la rénovation de Rochambeau, la restructuration du quartier de l’Octroi, la rénovation du jardin Baudoin, la construction de plusieurs logements sociaux et la préservation de la rade.

Le bilan négatif du maire

Étant conscient que le maire a réalisé au cours de ses 6 ans un bilan négatif, les villefranchois, ont assuré que Christophe Trojani été distant et manque de réactivité lors des affaires de la commune comme la fameuse affaire de la boulangerie du centre-ville de Villefranche-sur-Mer.

En outre, le maire est impliqué dans une affaire de favoritisme et de faux écriture du centre de Thalassothérapie. En effet, le complexe de thalassothérapie tant attendu par les villefranchois, vu que d’après le maire ce projet permettrai la création de plusieurs emplois dans la commune, n’a toujours pas vu le jour.

Et pour cause le maire et son équipe en sous-estimé le terrain et le favoritisme au niveau de l’offre d’emploi.

Très Haut Débit : rééquilibrer les investissements

Le déploiement de la fibre optique, ou le réseau FTTH, s'accélère en France. Début 2020, plus de 22 millions de logements étaient éligibles, selon les données communiquées mercredi par l’Union Internationale des Télécommunications.

À noter que plus de trois millions de locaux ont été déployés en l’espace de quatre mois. Lancé en octobre 2018, le Plan France Très Haut Débit (PFTHD) a pour vocation de couvrir l’ensemble du territoire en internet THD, d’ici 2023. Celui-ci répond à un double objectif : permettre à tous les Français, professionnels comme particuliers, d’accéder au numérique ; renforcer l’attractivité du territoire français et la compétitivité de son économie.
Pour atteindre ce but, le PFTHD s’appuie essentiellement sur le déploiement de réseaux mutualisés de fibres optiques. “Le débit joue aujourd’hui un rôle majeur. Donc, il ne suffit pas d’avoir internet pour être connecté”, précise le président du groupe Paritel, Jean-Philippe Bosnet.

Des bouquets de fibre optique fleuriront-ils partout en France en 2023 ?

C’est le but affiché par Emmanuel Macron, le président de la République française, depuis son arrivée à l’Élysée.
L’ambition est réelle : 63 % des foyers raccordables (ou éligibles) au THD en 2020, et 100 % en 2023, dont près de 93 % en FTTH – Fiber To The Home ; Fiber To Fiber.

Afin de permettre l’éclosion des réseaux, Edouard Philippe, le Premier ministre, a débloqué une enveloppe de 9 milliards d’euros, dont 4. 2 milliards ont déjà été attribués. “Je pense qu’on est sur le bon chemin, même si le nouveau cahier des charges (un document qui doit être – obligatoirement – respecté lors de la conception d’un projet) aide un peu plus la montée en débit. […] Et les investissements privés – des cinq principaux opérateurs télécoms français : Orange, Bouygues Telecom, SFR, Free et Paritel – tiennent bon… Pour 2020, on devrait dépasser le but de 50 % de THD”, précise Emmanuel Macron.

Selon le président de l’Arcep, Sébastien Soriano, les opérateurs télécoms français et l’Etat jouent donnant-donnant. “Les acteurs du marché cherchent à obtenir des contreparties (ou des compensations) de l’Etat français qui veut accélérer dans la fibre optique”, ajoute-t-il.

Les opérateurs de télécommunications mettent les bouchées doubles dans la fibre optique

Bouygues Telecom, SFR, Free, Orange et Paritel – les principaux opérateurs télécoms français – veulent accélérer leurs investissements dans le très haut débit fixe. Selon les chiffres publiés mardi par le régulateur des télécoms, ceux-ci ont investi l’année dernière plus de 7 milliards d’euros dans le déploiement de leurs réseaux. Un montant record ! La fibre optique est en est la principale bénéficiaire

Dans le détail, les acteurs du marché ont investi près de 5 milliards d’euros dans les réseaux fixe, notamment dans le déploiement des réseaux FTTLA et FTTH.

Élections municipales 2020 : le rôle du CSA

Le CSA (ou le Conseil sup de l’audiovisuel) est l’autorité publique française de régulation de l’audiovisuel. Cette dernière s’opère au service de la liberté de communication dans l’intérêt des professionnels et du public. Celle-ci repose principalement sur la protection et le respect des libertés et droits individuels, la responsabilité sociale et la régulation technologique et économique du marché.
Le Conseil supérieur de l'audiovisuel a fixé, le 15 août 2015, un cadre applicable au traitement de l’actualité électorale à la télévision et à la radio concernant l’accès des personnages politiques (personnes impliquées dans la vie politique) à l’antenne.

Ces mesures sont précisées, par une recommandation supplémentaire de l’Autorité publique française de régulation de l’audiovisuel, à l’occasion de chaque campagne électorale. Il s’agit principalement d’un texte déterminant certaines règles spécifiques pour l’élection (ou le scrutin) considérée.

Les dispositions définies, en période électorale, par le Conseil supérieur de l’audiovisuel s’appliquent en principe pendant les trois semaines précédant l’élection. Néanmoins, cette durée peut être réduite ou augmentée en fonction des spécificités du scrutin considéré. La recommandation s’applique généralement à tous les services de télévision et de radio relevant du contrôle de l’autorité publique française de régulation de l’audiovisuel. À noter que toutes les émissions (magazines et journaux d’information, émissions et programmes politiques, etc.) sont concernées.

Le principe d’égalité

Le respect de l’équité (ou de l’égalité) entre les candidats – temps d’antenne ou de parole – ou leurs listes est apprécié par le Conseil supérieur de l'audiovisuel tout au long de la période électorale.
L’appréciation de la notion d’égalité se fonde principalement sur : désignation d’un mandataire financier, participation à des débats, organisation de réunions publiques, la représentativité des candidats, essentiellement les résultats de la formation politique ou du candidat aux plus récents scrutins. Le principe d’équité implique que les temps d’antenne et de parole des candidats soient égaux.

“Le principe d’équité constitue une spécificité de la campagne électorale”, ajoute Jean- Pierre Mangiapan, le conseiller municipal d’opposition de Villefranche-sur-Mer.

Avec 32 colistiers sur 35, la liste de Jean-Pierre Mangiapan, ‘Ensemble faisons gagner Villefranche’ est presque bouclée. L’élu a décidé de repartir dans la bataille, pour faire barrage à des intermittents du spectacle, avec une équipe renouvelée de moitié. Ce dernier veut faire prendre à Villefranche ‘le virage des nouvelles technologies’, à l’occasion des prochaines élections municipales.
Les dates des prochaines élections municipales sont fixées aux samedis 14 et 21 mars 2020.

Les élections municipales 2020 : la France Télévisions se prépare pour l’événement

Au début du mois de janvier, France Télévisions a publié sa programmation pour les élections municipales de 2020. Le groupe a dévoilé un dispositif dont l’ampleur est inédite pour ce type d’événement. En effet, selon l’un des candidats pour les municipales, Jean-Pierre Mangiapan, le groupe a annoncé que plus de 500 débats, ainsi qu’une centaine de soirées seraient organisés sur France télévision afin d’assurer le bon déroulement des élections municipales.

Les préparations pour les élections municipales

La France, télévision a annoncé que sa programmation électorale serait organisée à tous les niveaux : outremer, régional et national.
D’après le directeur de l’information du groupe France Télévision Yannick Letranchant, les élections municipales constituent un marqueur fort pour le pays. Par conséquent, il est important d’assurer une couverture parfaite pour l’événement pour que ce temps fort de la vie démocratique soit présenté au mieux. Selon l’un des candidats favoris au niveau de Villefranche-sur-Mer, Jean-Pierre Mangiapan, le groupe France Télévision organiserait un dispositif sans précédent. En effet, avec plus de 100 soirées électorales et 500 débats, c’est une première pour le groupe français.
La couverture sera assuré à tous les niveaux, des antennes régionales de France3 aux chaînes nationales, en passant par le réseau qui mêle radio, internet et télé (réseau ultramarin), sans oublier la plateforme numérique de la chaîne info de Franceinfo.
La diffusion se déclinera de différentes façons, notamment en utilisant une dizaine de modules destinés aux JT du groupe ainsi que des magazines qui font part à la campagne des élections des municipales comme « Dimanche en politique » et « vous avez la parole ».

La programmation des débats

Selon la directrice Laurence Mayerfeld, au niveau des débats, France 3 proposerait prés de 300 débats entre candidats des différentes communes, en première partie de la soirée.
En outre, certains débats seront destinés aux débats alors que d’autres concerneront les citoyens. La bataille le plus attendue est certainement celle qui concernera Paris, pour cette raison, le groupe France Télévision a assuré qu’un premier débat est déjà programmé entre les candidats le 4 mars prochain.

Élections municipales 2020

Les prochaines élections se dérouleront, selon Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, le samedi 14 mars 2020 pour le 1er tour. Et le deuxième tour des élections municipales aura lieu le samedi 21 mars 2020. La déclaration de candidature est obligatoire pour chaque tour de scrutin.
Le ministère de l’Intérieur met à votre disposition des guides afin de vous faciliter la tâche. Ces derniers s’adressent principalement aux candidats. Ils proposent un exposé des règles relatives aux élections communautaires et municipales des 14 et 21 mars 2020 dans les communes de 1500 habitants et plus et dans les communes de moins de 1500 habitants.

Élection des conseillers municipaux

La population municipale – les gens ayant leur résidence habituelle sur le territoire de la commune, dans une communauté ou dans un logement – détermine le nombre de conseillers municipaux à élire, mais aussi le mode de scrutin applicable.
Dans les communes de moins de 1500 habitants, les conseillers sont en principe élus pour 6 ans au scrutin (moyen de vote) majoritaire plurinominal (plusieurs personnes sont élues au cours d’un même scrutin) à 2 tours. Afin d’être élu au 1er tour, le candidat doit recueillir un nombre de suffrages – ou de voix – égal au quart de celui des électeurs sur les listes et la majorité absolue des voix exprimées. En cas d’égalité des voix, le plus âgé des candidats est élu.

Désignation des conseillers communautaires

Les conseillers communautaires – représentent généralement les communes au sein des organes délibérants des EPCI – sont désignés, dans les communes de plus de 1500 habitants, de façon automatique en suivant l’ordre du tableau (maire, adjoints, etc.).
Le nombre de sièges attribués à chaque commune doit être établi selon 2 modalités exclusives et alternatives :
– soit les communes membres d’un établissement public de coopération intercommunale concluent, dans les conditions prévues au troisième article de L.5987-89-89 du Code Général des Collectivités Territoriales, un accord local de répartition des conseillers communautaires ;
– soit le nombre de sièges qui correspond à la strate démographique de l’établissement public de coopération intercommunale est réparti entre chacune de ses communes membres.

Les candidats ont jusqu’au 3 mars pour compléter et déposer les listes qu’ils présenteront le 14 mars 2020. Jean-Pierre Mangiapan, le conseiller municipal d’opposition de Villefranche-sur-Mer, annonce vouloir se représenter aux élections municipales de mars 2020. Celui-ci veut terminer le travail entamé ses dernières années. Il veut sauver Villefranche de l’agonie… “La politique, c’est une passion qui m’anime depuis toujours”, Jean-Pierre Mangiapan, lors d’une interview.

Les SOFICA : un placement méconnu, mais au rendement aléatoire !

Le mécanisme, qui fête ses cinquante ans, a bien montré son efficacité pour financer l’industrie cinématographique et audiovisuelle française. Le Centre National du Cinéma et de l’Image animée étudie des pistes de réforme afin de lui permettre de financer davantage de séries télévisées et de films.
L’acronyme est trop bien connu dans les couloirs de Bercy et dans l’univers du cinéma… Néanmoins, les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques, jouent un rôle primordial dans le financement du 7e art.
Cette niche fiscale, aussi connue sous les noms de “dérogation fiscale” et “dépense fiscale”, fête son 50e anniversaire cette année.
Le CNC étudie les pistes d’une réforme pour que celle-ci puisse continuer à financer les séries audiovisuelles et les films à petit budget, qui souffrent des difficultés et de la désaffection des bailleurs de fonds traditionnels.
“Les sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques font partie des vingt dépenses fiscales considérées comme les plus efficaces. Celles-ci constituent un outil parfaitement adapté pour le financement de l’industrie cinématographique, notamment les films de la diversité et les premiers films”, estime Niels Court-Payen, président de la société de gestion A Plus Finance.

Fiscalité des SOFICA

Les SOFICA ont collecté, en cinquante ans, 3. 6 milliards d’euros et elles participent au financement du tiers de la production/création française (plus de 180 séries télévisées et films financés en 2017).
Leur apport est essentiel : celui-ci représentait, en 2017, 690 700 euros par film, soit 12 % des devis. Cette moyenne cache certaines disparités, étant donné que l’apport d’une SOFICA peut décider de la mort ou de la vie d’un projet. Les exemples ne manquent pas de films – comme “Minuscule” ou “la guerre déclarée” – qui ont pu se faire seulement grâce au déblocage de cette source de financement. Ce grand succès confirme le bien-fondé du mécanisme et le Centre National du Cinéma et de l’Image animée entend faire passer le message aux pouvoirs publics.
Depuis 2010, l’argent collecté par les fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, plafonné à 75 500 euros par an, est généralement orienté vers la production indépendante.
“Les sociétés de coproduction de films et de séries audiovisuelles apportent de l’argent frais, en dépit des risques, et cet argent, contrairement aux autres préfinancements, arrive au début du tournage”, souligne Niels Court-Payen, le président d’A Plus Finance.

PSG : le président du club parisien réagit aux accusations de Football Leaks

À l’issue du match qui a réuni l’équipe de Naples et le champion de France, mardi dernier, dans le cadre de la Ligue des champions, le président du club parisien, Nasser Al Khelaïfi a accepté de commenter les dernières accusations du Football Paname Squad.

« Ce n’est vraiment pas le moment »

Après le match nul assuré par les joueurs du club de la capitale, le président du PSG a affirmé qu’il est fier de l’exploit réalisé par son équipe, en remerciant tous les efforts, des joueurs, du staff et de l’entraîneur. Ravi que son équipe est toujours en course pour la qualification aux huitièmes de finale de Ligue des champions, le président du PSG, a été interrogé sur son avis concernant les dernières publications du Football Leaks.
Alors que jusqu’à mardi 6 novembre, ni les dirigeants ni le président du PSG n’ont réagi aux dernières révélations des football Leaks, Nasser Al Khelaifi, a accepté de donner son avis sur l’enquête qui est menée par les médias European Investigative Collaborations, dont entre autre Mediapart. « Sincèrement, je ne regarde pas ce type de média, d’une part parce que ce genre de média publie du n’importe quoi et d’autre part parce que pour le moment nous sommes en train de préparer nos matchs et nous nous concentrons toute notre énergie afin d’assurer la victoire du club parisien » a expliqué le président du PSG, après le match nul qu’a effectué le PSG face à Naples au stade de San Paolo, le 6 novembre dernier dans le cadre de la phase de groupe de Ligue des champions.

Le PSG se focalise sur d’autres priorités

Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, a affirmé « tous les membres du club, joueurs, staff, entraîneur et dirigeant sont concentrés sur le projet du club de la capitale en veillant à ce que le club s’améliore, progresse et gagne dans la ligue des champions. C’est le plus important pour le dirigeants. Tout le reste : critiques, campagnes qui visent à ternir l’image de l’équipe ou rumeurs, n’ont aucune importance ».
Le PSG, est un club célèbre connu pour son respect à l’institution du fair-play financier. En effet, le directeur général délégué du PSG, Jean-Martial Ribes, a affirmé au micro de RMC suite aux accusations publiées par Football Leaks « Notre club à toujours essayer de respecter les règles imposées par l’institution du fair-play financier, malgré que cela ralentit la progression de notre équipe ».
Le PSG continue sa progression. En effet, réalisant un match nul face à Naples, le 6 novembre dernier, le PSG est encore dans la course de la qualification des huitièmes de finale de la Ligue des champions.

PSG : le maillot du club de la capitale est toujours à vendre

Le président du club de la capitale, Nasser Al Khelaïfi cherche un nouveau sponsor maillot qui succédera à la compagnie aérienne Emirats, dont le contrat s’achèvera en juin prochain. Est-ce la compagnie aérienne Qatarie a vraiment le profil ?

À la recherche du bon sponsor principal

Certes, le temps presse et la pression a tendance à monter pour les dirigeants du PSG, puisque la fabrication des maillots pour la saison prochaine doit commencer très bientôt et le sponsor principal n’est pas encore connu, toutefois le PSG préfère prendre son temps pour trouver le bon sponsor.
Loin du problème logistique, le sponsor principal est essentiel afin de garantir les diverses dépenses du club de la capitale. En effet, le contrat actuel que possède le PSG avec la compagnie aérienne Emirates a pu rapporter plus de 20 millions d’euros par an. Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi a fixé l’objectif ambitieux de rejoindre, voir dépasser le gratin des clubs européens comme Manchester United et le FC Barcelone qui eux touchent prés de 50 millions d’euros par an. En essayant de négocier avec la compagnie aérienne Emirates afin d’élever le contrat à 80 millions d’euros par an, la stratégie du président n’a eu pour effet que refroidir la compagnie arienne émiratie qui a décidé de mettre fin à son contrat avec le PSG.
Le club de la capitale s’est retrouvé contraint à trouver en urgence un nouveau sponsor principal avant la fin du contrat. Selon le responsable de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, les marques qui seront intéressées par ce genre de sponsoring, doivent être puissantes au niveau économique et à la recherche de notoriété. Dans la plupart des temps ils sont soit des acteurs du moyen-orients soit de l’asie. En outre, le plus souvent sont des compagnies aériennes qui espèrent promouvoir l’ouverture de ses nouvelles lignes.

Une autre compagnie aérienne en vue ?

Ces derniers jours, le PSG aurait laissé circulé son intérêt à Qatar Airways ou à Air France, comme un sponsor principale. Toutefois, officiellement, le club de la capitale voudrait éviter de collaborer une nouvelle fois à une marque du Qatar, afin de ne pas reproduire le même problème que le contrat du QTA. En effet, les experts de l’UEFA chargé d’analyser le fair-play financier n’ont pas hésité de loucher sur les différents contrats qataris. « Afficher le nom d’une société qatari, le même pays du propriétaire du club ne serait pas forcément bien vu par l’UEFA » a expliqué Jean-Martial Ribes, directeur de la communication du PSG.
Néanmoins, ce qui est important pour le PSG, pour l’instant, c’est de bien jouer afin de garantir une qualification en huitième de finale parce qu’une élimination du premier tour constituera un handicap dans toutes les négociations.

Le Qatar : le pays organisateur de la coupe du monde de 2022

L’état du Qatar, le petit émirat de la région du Golfe, se prépare a accueillir la prochaine coupe du monde de football de 2022. Les responsables de l’organisation de la coupe du monde ont profité de l’édition russe et surtout de la finale qui a opposé la France et la Croatie, afin de se mettre dans l’ambiance de l’événement qu’ils le préparent depuis déjà huit ans.

Le Qatar a fêté la finale de la coupe du monde de 2018

Une fan zone exceptionnelle a été mis en place dans la région de Katara à Doha, le jour de la clôture de la coupe du monde de 2018. Tout près de la plage, un écran géant a été installé, entourer par une dizaine d’échoppes d’où on peut commander, une boisson, un burger ou un café le tout sans quitter sans véhicule. Un panneau affiche la fréquence radio qu’on peut brancher afin de suivre les commentaires de la finale. Dés qu’un but est marqué les conducteurs n’hésitaient pas de klaxonner.
Toutefois, sans faire beaucoup de bruit, comme a mentionné une française expatriée au Qatar qui était venue regarder la France jouer dans l’immense écran à Katara. L’employé de Qatar Aiways, a affirmé « les Qataris sont très discrets, vous ne les entendrez jamais hausser le ton dans leur voix. En effet, ça fait partie de leur culture ».

Le Qatar prépare une coupe du monde exceptionnelle

Regarder la coupe du monde en mode drive-in, est une superbe idée surtout lorsqu’il fait 40° C à l’ombre. Rester bien au frais dans ta voiture à savourer pleinement le match avec tes amis, cette idée est celle de Jean Martial Ribes, le directeur de la communication du Qatar Sports Investments, mais aussi le bras droit de Nasser Al Khelaïfi, le président du club Paris Saint-Germain. En effet, Jean Martial Ribes, a voulu délivrer un petit aperçu de tout ce que prépare l’état du Qatar pour la prochaine édition de la coupe du monde. Un mondial qui sera exceptionnel sur tous les points de vue. Une coupe du monde de football en plein désert, dans un pays arabo-musulman, c’est déjà une première dans l’histoire des mondiales du football. En outre, la période du déroulement de la compétition qui a été décalé vers la fin de l’automne à cause des conditions climatiques défavorables, fait aussi de la coupe du monde de 2022, une compétition exceptionnelle.
Même-ci, les températures oscilleront entre 15 et 30° C, tous les stades seront équipés d’un système de climatisation qui fonctionnera grâce à l’énergie solaire.
Selon les déclarations de l’émir du Qatar, les stades seront prêts en 2020, soit deux ans avec la coupe du monde. Néanmoins, le premier stade, Khalifa Stadium se trouvant dans l’énorme complexe sportif Aspire, a été déjà inauguré en fin 2017. Ce stade a aussi accueilli une fan zone. Profitant d’un air de 20° C, les supporters ont pu regarder gratuitement le match de la finale de la coupe du monde russe.