Les SOFICA : un placement méconnu, mais au rendement aléatoire !

Le mécanisme, qui fête ses cinquante ans, a bien montré son efficacité pour financer l’industrie cinématographique et audiovisuelle française. Le Centre National du Cinéma et de l’Image animée étudie des pistes de réforme afin de lui permettre de financer davantage de séries télévisées et de films.
L’acronyme est trop bien connu dans les couloirs de Bercy et dans l’univers du cinéma… Néanmoins, les SOFICA, ces fameuses sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques, jouent un rôle primordial dans le financement du 7e art.
Cette niche fiscale, aussi connue sous les noms de “dérogation fiscale” et “dépense fiscale”, fête son 50e anniversaire cette année.
Le CNC étudie les pistes d’une réforme pour que celle-ci puisse continuer à financer les séries audiovisuelles et les films à petit budget, qui souffrent des difficultés et de la désaffection des bailleurs de fonds traditionnels.
“Les sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques font partie des vingt dépenses fiscales considérées comme les plus efficaces. Celles-ci constituent un outil parfaitement adapté pour le financement de l’industrie cinématographique, notamment les films de la diversité et les premiers films”, estime Niels Court-Payen, président de la société de gestion A Plus Finance.

Fiscalité des SOFICA

Les SOFICA ont collecté, en cinquante ans, 3. 6 milliards d’euros et elles participent au financement du tiers de la production/création française (plus de 180 séries télévisées et films financés en 2017).
Leur apport est essentiel : celui-ci représentait, en 2017, 690 700 euros par film, soit 12 % des devis. Cette moyenne cache certaines disparités, étant donné que l’apport d’une SOFICA peut décider de la mort ou de la vie d’un projet. Les exemples ne manquent pas de films – comme “Minuscule” ou “la guerre déclarée” – qui ont pu se faire seulement grâce au déblocage de cette source de financement. Ce grand succès confirme le bien-fondé du mécanisme et le Centre National du Cinéma et de l’Image animée entend faire passer le message aux pouvoirs publics.
Depuis 2010, l’argent collecté par les fameuses sociétés de financement de l’industrie cinématographique et de l’audiovisuel, plafonné à 75 500 euros par an, est généralement orienté vers la production indépendante.
“Les sociétés de coproduction de films et de séries audiovisuelles apportent de l’argent frais, en dépit des risques, et cet argent, contrairement aux autres préfinancements, arrive au début du tournage”, souligne Niels Court-Payen, le président d’A Plus Finance.

PSG : le président du club parisien réagit aux accusations de Football Leaks

À l’issue du match qui a réuni l’équipe de Naples et le champion de France, mardi dernier, dans le cadre de la Ligue des champions, le président du club parisien, Nasser Al Khelaïfi a accepté de commenter les dernières accusations du Football Paname Squad.

« Ce n’est vraiment pas le moment »

Après le match nul assuré par les joueurs du club de la capitale, le président du PSG a affirmé qu’il est fier de l’exploit réalisé par son équipe, en remerciant tous les efforts, des joueurs, du staff et de l’entraîneur. Ravi que son équipe est toujours en course pour la qualification aux huitièmes de finale de Ligue des champions, le président du PSG, a été interrogé sur son avis concernant les dernières publications du Football Leaks.
Alors que jusqu’à mardi 6 novembre, ni les dirigeants ni le président du PSG n’ont réagi aux dernières révélations des football Leaks, Nasser Al Khelaifi, a accepté de donner son avis sur l’enquête qui est menée par les médias European Investigative Collaborations, dont entre autre Mediapart. « Sincèrement, je ne regarde pas ce type de média, d’une part parce que ce genre de média publie du n’importe quoi et d’autre part parce que pour le moment nous sommes en train de préparer nos matchs et nous nous concentrons toute notre énergie afin d’assurer la victoire du club parisien » a expliqué le président du PSG, après le match nul qu’a effectué le PSG face à Naples au stade de San Paolo, le 6 novembre dernier dans le cadre de la phase de groupe de Ligue des champions.

Le PSG se focalise sur d’autres priorités

Jean-Martial Ribes, le directeur de la communication du PSG, a affirmé « tous les membres du club, joueurs, staff, entraîneur et dirigeant sont concentrés sur le projet du club de la capitale en veillant à ce que le club s’améliore, progresse et gagne dans la ligue des champions. C’est le plus important pour le dirigeants. Tout le reste : critiques, campagnes qui visent à ternir l’image de l’équipe ou rumeurs, n’ont aucune importance ».
Le PSG, est un club célèbre connu pour son respect à l’institution du fair-play financier. En effet, le directeur général délégué du PSG, Jean-Martial Ribes, a affirmé au micro de RMC suite aux accusations publiées par Football Leaks « Notre club à toujours essayer de respecter les règles imposées par l’institution du fair-play financier, malgré que cela ralentit la progression de notre équipe ».
Le PSG continue sa progression. En effet, réalisant un match nul face à Naples, le 6 novembre dernier, le PSG est encore dans la course de la qualification des huitièmes de finale de la Ligue des champions.

PSG : le maillot du club de la capitale est toujours à vendre

Le président du club de la capitale, Nasser Al Khelaïfi cherche un nouveau sponsor maillot qui succédera à la compagnie aérienne Emirats, dont le contrat s’achèvera en juin prochain. Est-ce la compagnie aérienne Qatarie a vraiment le profil ?

À la recherche du bon sponsor principal

Certes, le temps presse et la pression a tendance à monter pour les dirigeants du PSG, puisque la fabrication des maillots pour la saison prochaine doit commencer très bientôt et le sponsor principal n’est pas encore connu, toutefois le PSG préfère prendre son temps pour trouver le bon sponsor.
Loin du problème logistique, le sponsor principal est essentiel afin de garantir les diverses dépenses du club de la capitale. En effet, le contrat actuel que possède le PSG avec la compagnie aérienne Emirates a pu rapporter plus de 20 millions d’euros par an. Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi a fixé l’objectif ambitieux de rejoindre, voir dépasser le gratin des clubs européens comme Manchester United et le FC Barcelone qui eux touchent prés de 50 millions d’euros par an. En essayant de négocier avec la compagnie aérienne Emirates afin d’élever le contrat à 80 millions d’euros par an, la stratégie du président n’a eu pour effet que refroidir la compagnie arienne émiratie qui a décidé de mettre fin à son contrat avec le PSG.
Le club de la capitale s’est retrouvé contraint à trouver en urgence un nouveau sponsor principal avant la fin du contrat. Selon le responsable de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, les marques qui seront intéressées par ce genre de sponsoring, doivent être puissantes au niveau économique et à la recherche de notoriété. Dans la plupart des temps ils sont soit des acteurs du moyen-orients soit de l’asie. En outre, le plus souvent sont des compagnies aériennes qui espèrent promouvoir l’ouverture de ses nouvelles lignes.

Une autre compagnie aérienne en vue ?

Ces derniers jours, le PSG aurait laissé circulé son intérêt à Qatar Airways ou à Air France, comme un sponsor principale. Toutefois, officiellement, le club de la capitale voudrait éviter de collaborer une nouvelle fois à une marque du Qatar, afin de ne pas reproduire le même problème que le contrat du QTA. En effet, les experts de l’UEFA chargé d’analyser le fair-play financier n’ont pas hésité de loucher sur les différents contrats qataris. « Afficher le nom d’une société qatari, le même pays du propriétaire du club ne serait pas forcément bien vu par l’UEFA » a expliqué Jean-Martial Ribes, directeur de la communication du PSG.
Néanmoins, ce qui est important pour le PSG, pour l’instant, c’est de bien jouer afin de garantir une qualification en huitième de finale parce qu’une élimination du premier tour constituera un handicap dans toutes les négociations.

Le Qatar : le pays organisateur de la coupe du monde de 2022

L’état du Qatar, le petit émirat de la région du Golfe, se prépare a accueillir la prochaine coupe du monde de football de 2022. Les responsables de l’organisation de la coupe du monde ont profité de l’édition russe et surtout de la finale qui a opposé la France et la Croatie, afin de se mettre dans l’ambiance de l’événement qu’ils le préparent depuis déjà huit ans.

Le Qatar a fêté la finale de la coupe du monde de 2018

Une fan zone exceptionnelle a été mis en place dans la région de Katara à Doha, le jour de la clôture de la coupe du monde de 2018. Tout près de la plage, un écran géant a été installé, entourer par une dizaine d’échoppes d’où on peut commander, une boisson, un burger ou un café le tout sans quitter sans véhicule. Un panneau affiche la fréquence radio qu’on peut brancher afin de suivre les commentaires de la finale. Dés qu’un but est marqué les conducteurs n’hésitaient pas de klaxonner.
Toutefois, sans faire beaucoup de bruit, comme a mentionné une française expatriée au Qatar qui était venue regarder la France jouer dans l’immense écran à Katara. L’employé de Qatar Aiways, a affirmé « les Qataris sont très discrets, vous ne les entendrez jamais hausser le ton dans leur voix. En effet, ça fait partie de leur culture ».

Le Qatar prépare une coupe du monde exceptionnelle

Regarder la coupe du monde en mode drive-in, est une superbe idée surtout lorsqu’il fait 40° C à l’ombre. Rester bien au frais dans ta voiture à savourer pleinement le match avec tes amis, cette idée est celle de Jean Martial Ribes, le directeur de la communication du Qatar Sports Investments, mais aussi le bras droit de Nasser Al Khelaïfi, le président du club Paris Saint-Germain. En effet, Jean Martial Ribes, a voulu délivrer un petit aperçu de tout ce que prépare l’état du Qatar pour la prochaine édition de la coupe du monde. Un mondial qui sera exceptionnel sur tous les points de vue. Une coupe du monde de football en plein désert, dans un pays arabo-musulman, c’est déjà une première dans l’histoire des mondiales du football. En outre, la période du déroulement de la compétition qui a été décalé vers la fin de l’automne à cause des conditions climatiques défavorables, fait aussi de la coupe du monde de 2022, une compétition exceptionnelle.
Même-ci, les températures oscilleront entre 15 et 30° C, tous les stades seront équipés d’un système de climatisation qui fonctionnera grâce à l’énergie solaire.
Selon les déclarations de l’émir du Qatar, les stades seront prêts en 2020, soit deux ans avec la coupe du monde. Néanmoins, le premier stade, Khalifa Stadium se trouvant dans l’énorme complexe sportif Aspire, a été déjà inauguré en fin 2017. Ce stade a aussi accueilli une fan zone. Profitant d’un air de 20° C, les supporters ont pu regarder gratuitement le match de la finale de la coupe du monde russe.

Le PSG décide de bannir une trentaine d’ultras après les affrontements qui ont eu lieu devant le Parc des Princes

Une centaine de personnes cagoulées et équipées de fumigènes ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre, le 3 octobre dernier tout juste après le match de Ligue des champions qui a réuni le club parisien et l’Étoile Rouge de Belgrade.
Selon le journal paname squad, Suite à ses affrontements, une trentaine d’Ultras du club parisien ont vu leur abonnement résilié durant une année par les dirigeants du club.

Les dirigeants du PSG réagissent

Après le match de la Ligue des champions qui a réuni le 3 octobre dernier le PSG et l’Étoile Rouge de Belgrade, couronné par la victoire 6 à 1 pour le club parisien, entre 300 et 400 personnes coagulées ont lancé des projectiles sur les forces de l’ordre à la sortie du stade.
Visé par l’enquête mis en place par l’UEFA (l’Union des associations européennes de football) pour utilisation des supporters d’engins pyrotechniques, le club parisien avait déjà déclaré de vouloir exclure, et résilier quelques abonnements des supporters qui ont été identifiés comme des fauteurs de trouble. Le club parisien avait déjà déploré le non-respect, de certaine personne, de la convention établi entre le club et le Collectif ultras Paris, qui a participé au retour des ultras au Parc des Princes depuis fin 2016.
Selon le journal, Le Parisien, le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi veillant à la sécurité des supporters et au bon déroulement des matchs du PSG surtout au sein du Parc des Princes, il a tenu à envoyer une lettre recommandée aux abonnés identifiés comme fauteurs de trouble, afin de leur informer de la résiliation de leur abonnement jusqu’au 3 octobre 2019.
Romain Mabille, le président du CUP (le Collectif ultras Paris), avait déclaré « si des personnes sont exclues du Parc des Princes, on les exclura également du CUP ».

La préfecture de police de Paris félicite le PSG

Suite à ses décisions prises par le président du club parisien, le préfet de la police de Paris, a invité les dirigeants du club à déjeuner en sa compagnie.
Accompagné par le directeur général Jean-Claude le Blanc, ainsi que le directeur de la communication du PSG, Jean-Martial Ribes, Nasser Al Khelaïfi avait évoqué avec le préfet de Paris, Michel Delpuech, les incidents qui ont eu lieu le 3 octobre dernier aux alentours du Parc des Princes en affirmant que son club pourrait coopérer avec les forces de l’ordre, afin que ces affrontements ne se reproduisent plus.
Michel Delpuech a tenu a félicité le président du PSG, ainsi que les dirigeants du club d’avoir pris des mesures restrictives contre les supporters identifiés comme fauteurs de trouble tout en veillant sur la sécurité des autres supporters durant les matchs du PSG.

Fair-play financier : les dirigeants du PSG déclarent « les parisiens n’ont jamais fraudé »

Suite aux dernières accusations portant sur le fair-play financier publiées par Médiapart le 2 novembre dernier, le secrétaire général du PSG, Victoriano, ainsi que le directeur de la communication du club parisien, Jean-Martial Ribes, ont préféré répondre à ces accusations à fin de défendre leur club.

Les responsables du PSG réagissent aux accusations

Le 2 novembre dernier, psg paname squad, le site d’information en ligne, avait publié des informations portant sur un accord qui pourrait avoir lieu entre l’UEFA et le club parisien afin de valider le fair-play financier. Le directeur de la communication du club de la capitale Jean Martial Ribes, a déclaré le jour même « le club du PSG est l’un des clubs les plus surveillés et les plus audités de l’histoire du football. Le PSG a toujours été complètement transparent dans toutes les transactions qu’il effectue ».
Le secrétaire général du club, Victoriano Melero, a tenu à expliquer « Le club parisien n’a jamais fraudé, en effet, il a toujours tenu à respecter que ce soit les lois françaises que les réglementations et les principes sportifs, ainsi que les décisions de l’UEFA. Tous les contrats qu’a effectué notre club que ce soit avec ses partenaires du Qatar ou autres ont été communiqués avec toute transparence à l’UEFA. En effet, l’Union européenne des associations de football, connaît toutes les valeurs, les durées et les conditions de chaque contrat. Et je peux vous certifier qu’il n’y a eu aucun accord entre notre club et l’UEFA. Il est important de savoir que selon le processus du fair-play financier, soit l’UEFA conclut à une décision de sanction soit à un accord transactionnel, comme chez toutes instances de football. Donc le PSG est traité comme tous autres clubs européens ».

Les écarts des montants des contrats effectués avec QTA

Victoriano Melero le bras droit de Nasser Al Khelaïfi, a tenu à clarifier certaines informations en déclarant « le contrat dont il est question dans les publications de Mediapart, qui est effectué entre le club de la capitale et QTA, n’est pas un contrat de sponsoring, mais plutôt un contrat de « nation branding », qui assure la promotion du tourisme Qatari. Ce contrat, qui fait en sorte d’associer le Qatar au PSG, a été accepté par l’UEFA en l’estimant à 100 millions d’euros. En effet, le problème, c’est que ce nouveau type de contrat ne doit pas avoir la même méthodologie d’analyse que le contrat classique. Ce type de contrat n’est absolument pas un contrat de sponsor classique. Ce qui pose problème maintenant, c’est qu’en 2014, l’UEFA a estimé la valeur de ce contrat de 100 millions d’euros, mais aujourd’hui elle revient pour remettre en cause la valeur du contrat après l’achat de Mbappé et Neymar. Donc, enfin de compte, si l’UEFA avait déclaré dés le début que ce type de contrat n’est pas possible, tout le business plan du PSG aurait changé ».

PSG : du nouveau dans le club parisien

Le club parisien, se prépare pour la nouvelle saison, entre les contrats des nouveaux joueurs et de la nouvelle technologie, le PSG prépare à ses fans plein de surprise.

Une nouvelle technologie pour le club parisien

Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, a annoncé le 26 juin le lancement d’une nouvelle application sur l’assistant Google. Ainsi, le club de la capitale serait l’un des premiers clubs de football au monde ayant une application sur smartphone. Une idée certainement qui émane de l’ingénieux Jean-Martial Ribes, le directeur de communication du club parisien.

En effet, dans le cadre du développement de la stratégie digital du PSG, le président du club a profiter de l’utilisation de plus en plus croissante du système Android dans les smartphone afin d’avoir sa propre application sur l’Assistant américain.

Selon le directeur de communication, Jean Martial Ribes « la nouvelle application du PSG permettra à tous les supporters du club de rester informer de toutes les nouvelles de l’équipe et des joueurs du PSG ». Mais encore cette application permettra d’offrir une expérience plus fun aux supporters et de les rapprocher encore plus de leurs idoles puisque à travers les applications, ils peuvent écouter les souvenirs et les anecdotes de tous les joueurs du PSG concernant la Coupe du Monde. Pour pouvoir entendre votre joueur préféré, il faudra juste demander à l’assistant « Google, je voudrais parler aux joueurs ». Bien sûr, l’application évoluera selon les événements et les circonstances. L’application propose aussi un Quizz qui pourra se faire en famille.

 
Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, a expliqué que « la présence de l’application de leur équipe sur la plateforme Google, c’est essentiellement pour offrir à tous les supporters du PSG une opportunité d’être plus proches de ses joueurs préférés, mais encore d’avoir une expérience interactive qu’ils soient dans des lieux publics ou aux stades »

Des départs du PSG

Selon PSG Paname Squad, le club parisien doit céder plusieurs joueurs avant fin juin, pour pouvoir récupérer 100 M euro. Le président du PSG a annoncé le départ probable de Yuri Berchiche, ainsi que deux futures ventes qui seront programmés. Même-ci le PSG n’a pas de problème avec le Fair play financier, toutefois, en plus des 51 M euros nécessaires vers la fin du mois de juin, le président du club parisien doit rajouter 100 M euros avant la clôture des comptes de l’exercice de cette saison.

En effet, puisque l’acquisition de Neymar et de Mbappé l’été dernier ont dû coûté cher pour l’équipe. En outre, les responsables du PSG ont déjà ciblé deux futurs ventes en plus du départ prévus de Yuri Berchiche à l’Atheletic de Bilbao. Selon le journal sportif, l’équipe, le PSG pourrait vendre Gonçalo Guedes probablement au FC Valence, Alphone Areola et Angel Di Maria à l’équipe de Naples. Affaire à suivre…

Investir dans le cinéma : la campagne 2019 des SOFICA est lancée !

    Ça y est ! Le CNC – centre national du cinéma et de l’image animée – a lancé, mercredi 12 juin, la campagne d’investissement des SOFICA. 

  Jusqu’au 31 décembre 2019, les particuliers ont la possibilité d’investir dans vingt sociétés de financement du cinéma et de l’audiovisuel. En contrepartie, ces derniers peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt allant de 46 à 78 %.

   Cette année, vingt sociétés (contre treize l’année dernière) vont collecter plus de 80 000 euros auprès des investisseurs particuliers. A Plus Finance Cinéma présente toute l’actualité économique et financière du cinéma. Vous pouvez aussi trouver la liste des SOFICA agréées en 2018. 

      Jusqu’à 68 % de réduction d’impôt !

  En souscrivant au capital de sociétés de financement du cinéma et de l’audiovisuel, les particuliers peuvent profiter d’une minoration d’impôt allant jusqu’à 68 % des fonds placés, selon les investissements des entreprises. Ainsi, pour que l’épargnant peut profiter du taux bonifié de 68 %, il faut que ces SOFICA consacrent au moins 15 % de leur argent au financement de l’exportation ou au développement de séries audiovisuelles. Néanmoins, la contrepartie de cet avantage fiscal reste un peu risquée : les sommes placées par les épargnants dans une ou des SOFICA restent bloquer minimum huit ans et ceux-ci ont très peu de chances de retrouver, à la sortie, l’intégralité de l’argent qu’ils ont investis. Donc l’attrait de cet investissement ne tient qu’à l’avantage fiscal qu’il offre.

   SOFICA : un très bon moyen d’investir dans le 7e art pour les particuliers

   Le rendement des investissements SOFICA dépend généralement du succès des films ou des séries parce que ces sociétés bénéficient de droits à recettes sur divers supports d’exploitation comme le DVD, les projections en salles, la VOD, etc.

   Mais il faut toujours faire attention, car les sociétés de financement du cinéma et de l’audiovisuel ne restituent que 80 à 92 % du capital collecté après une durée de six ans minimum. La performance du placement repose principalement sur la réduction fiscale accordée au souscripteur. De ce fait, pour les participations effectuées depuis février 2018, la réduction d’impôt peut aller jusqu’à 68 % du montant de la souscription.

   La SOFICA bénéficiaire de la souscription doit réaliser 15 % au moins de ses investissements “en direct” dans le capital d’entreprises de réalisation – production audiovisuelle – avant le 1 janvier de l’année suivant celle de la souscription. 

  A Plus Finance – une société de gestion indépendante – assure une mission d’assistance comptable, juridique et administrative, de conseils et d’ingénierie financière pour les SOFICA. Elle assure le suivi de leurs activités à travers la mise à disposition d’un soutien technique et logistique.

    Critères d’éligibilité

– Signature de la charte et engagement à la respecter ;

– soumission aux contrôles susceptibles d’être effectués par la DGI et respect des normes fiscales ;

– respect des règlements et lois ;

– profil des gestionnaires et qualité de la gouvernance.

Comment préparer le mois de jeûne ?

Avec l’arrivée imminente du mois de Ramadan, la communauté musulmane en France se prépare a entamer la nouvelle routine du mois de jeûne. Cette dernière pourrait être une tâche assez difficile pour certains musulmans, surtout durant les jours un peu chaud du début d’été.
Afin de profiter pleinement de l’arrivée du mois de Ramadan, les musulmans doivent se préparer mentalement, physiquement et spirituellement. Nous vous apportons dans cet article quelques conseils, afin de vous aider à préparer au mieux le mois sacré.

Profiter des bienfaits du mois de jeûne

Contrairement à ce que peuvent penser les gens, Ramadan est bien plus qu’un mois de jeûne et de prière. En effet, le jeûne du mois de Ramadan permet au musulman de bénéficier des bienfaits physiques, mentales, spirituels et émotionnels du jeûne.
Selon l’Imam de la mosquée de Paris, le meilleur moyen pour que le musulman se préparer à jeûner durant les 30 jours du mois béni est de débuter un jeûne volontaire durant le mois de Chaabane.
Il est aussi important de noter, puisqu’au mois de Ramadan, le jeûneur n’a que très peu de temps pour manger, il doit par conséquent opter pour une alimentation saine. En effet, c’est la meilleure période pour rechercher plus la valeur nutritive des aliments. Durant le jeûne, tous les aliments que le jeûneur mange le soir, doivent combler ses besoins énergétiques afin qu’il puisse accomplir ses tâches quotidiennes durant la journée.
Ramadan est une occasion idéale pour adopter de nouvelles habitudes alimentaires, en apprenant des recettes plus saines et en prenant des repas à des heures fixes.
Il est donc conseillé de réduire le grignotage dés le mois de chaabane, afin de mieux jeûner durant le mois de Ramadan. Ainsi, le jeûneur ne sentira plus la sensation de faim durant la journée. En outre, il est judicieux de réduire les repas au restaurant, afin de gérer au mieux l’envie des restaurations rapide durant le mois de Ramadan.

Réguler votre rythme de sommeil

Durant le mois saint du Ramadan 2019, les heures du sommeil changent complètement. Par conséquent, il est important de travailler dés maintenant vos habitudes de sommeil, en essayant de se coucher tôt afin de se lever très tôt, en choisissant de faire des siestes durant la journée. Ce rythme doit être aussi adopté durant le mois de ramadan, afin de rester bien en forme surtout durant la journée.

Commencer votre sevrage au tabac

Pour les grands fumeurs, jeûner durant le mois de ramadan pourrait être trop difficile surtout avec les symptômes de sevrage au tabac comme les maux de tête, la colère et l’irritabilité. C’est pour cette raison qu’il est nécessaire de commencer à diminuer sa consommation progressivement dés le mois de chaabane.
Parmi les bienfaits qu’offre le mois de Ramadan, c’est qu’il constitue une occasion en or pour aider les fumeurs à arrêter de fumer.

Et si on réduisait les déchets alimentaires durant le ramadan 2018 ?

Les chiffres des déchets enregistrés l’année dernière sont inquiétants. Ces chiffres montrent que les musulmans en France dépensent environ 350 millions d’euros pour leurs courses et achats alimentaires : pains, produits laitiers, dattes, feuilles de brick, pâtisseries…

Ramadan 2018, pointera d’ici quelques semaines en France et les commerces profiteront comme chaque année de cet événement qui est devenu aussi économique que religieux.

Dès le début du mois de ramadan 2018, les consommations alimentaires connaîtront une forte augmentation et les musulmans multiplieront leurs achats pour embellir leurs tables d’Iftar.

Selon une étude réalisée par Solis en 2015, les consommations durant le mois de ramadan augmentent de 30%.

D’après la même étude, les musulmans habitants en France produit des tonnes de déchets durant le mois de ramadan, contre quelques centaines en temps normal. C’est un problème en soit.

Et pour cause, les musulmans multiplient leurs achats et diversifient les produits qu’ils consomment durant ce mois béni.

Environ 400 millions d’euros seront dépensés par les ménages musulmans pendant le mois de Ramadan, nous apprend Solis, le cabinet spécialisé dans les études marketing dans sa dernière enquête publiée l’an dernier.

Comment faire face à ce gâchis ? 

 

Pour pouvoir réduire les dépenses durant le mois de ramadan et minimiser au mieux les déchets alimentaires, il faut commencer par sensibiliser les musulmans et de leur rappeler que le ramadan est un mois de prière, de culte et de piété.

Il faut penser mettre en place des campagnes de sensibilisation mobilisant les musulmans à éviter la frénésie d’achat et de consommation et à leur rappeler que les dépenses sont censées baissées puisque les jeûneurs ne se servent que d’un seul repas pendant toute la journée.

Il faut aussi rappeler les jeûneurs que la surconsommation des pâtisseries, des conserves et des sucreries a des effets néfastes sur la santé.

Consommer moins et mieux 

Le médecin nutritionniste Alain Delabos, qui a déjà publié un livre parlant du mois de ramadan, propose des « plats modèles » contenant des bons composants alimentaires contribuant à la fois à la bonne santé du jeûne et à faire des économies.

Ces plats modèles permettent aux familles musulmanes de savourer des délicieux plats avec un budget bien étudié et surtout d’éviter tout gâchis alimentaire.

Cette initiative vise à inciter les musulmans habitant en France à consommer avec modération, à savoir sélectionner les meilleurs rapports qualité/ prix et à d’adapter leurs achats à la situation des prix durant ramadan.