Investissement : qu’est-ce que le financement par un Business Angel ?

Vous comptez créer votre propre société ou vous espérez développer votre entreprise et vous pensez que la meilleure solution d’avoir le financement dont vous avez besoin tout en profitant des précieux conseils d’entrepreneur ayant réussi, est de parler à un business Angel ? Toutefois, vous ne savez pas où trouver les business Angels et comment les convaincre pour placer dans votre entreprise ? Ne vous inquiétez pas, vous saurez tout grâce aux précieux conseils, de l’équipe d’expert en investissement de la société de gestion indépendante A Plus Finance.

Comment trouver un Business Angel ?

Le business angel agit en bande. En effet, il est important de cibler votre recherche et de contacter des associations de business Angels qui sont les plus proches de votre entreprise ou qui opèrent dans le même secteur d’activité de votre société.
Il est intéressant de connaître un business angel qui opère dans une des associations de business angels afin de vous permettre d’accélérer la procédure.
Dans le cas échéant, vous pourrez trouver toutes les associations de business angels sur le site de France Angels, www.franceangels.org.
Parfois des Business angels choisissent soit d’agir tous seuls soit en petits comités. Certes, ils ne sont pas assez nombreux, toutefois, leur participation est non négligeable. Selon le chargé des investissements chez A Plus Finance, la société de gestion indépendante spécialisée dans l’investissement PME, il est plus facile de trouver ce type de business angel sur les moteurs de recherche.
En outre, il ne faut pas hésiter de contacter des holdings ISF ainsi que les réseaux des entrepreneurs.
Il faut compter au moins 6 mois afin de pouvoir lever le fonds. C’est pour cette raison, qu’au lieu de s’éparpiller à contacter tout le monde et perdre du temps dans le développement de votre entreprise, il vaut mieux cibler les Business angels.

Comment attirer l’attention du Business Angels ?

Il est important de mentionner que la première chose qui sera lue par un business angel est l’exécutive summary. En effet, ce dernier est le résumé du business plan de la société. Le business plan qui ne doit pas passer une page, doit contenir, une description de l’activité de la société, tout en présentant la société, le produit, ainsi que le service qu’elle propose. En outre, il doit aussi mentionner les clients cibles, ses concurrents, le nombre d’employés ainsi que la compétence qu’ils disposent afin de faire réussir la société. Bien sûr, il est important de mentionner la stratégie de développement que la société mène et ses perspectives afin de mieux convaincre le business angel.

Investissement : tout savoir sur les SOFICA

Placement alternatif, les SOFICA permettent de financer la production audiovisuelle et cinématographique indépendante tout en réalisant une économie d’impôt significative.

C’est le moment ou jamais ! La campagne de collecte de ces fameuses sociétés de financement d’œuvres audiovisuelles et cinématographiques vient de débuter.

La liste des SOFICA agréées en 2019 vient de paraître. Douze sociétés – Cinemage 14, Cineventure 6, SG Image 2018 (conseillée par A Plus Finance), Manon 10, CINEAXE, etc. – pourront investir une enveloppe de plus de 160 500 euros dans le cinéma ou l’audiovisuel. Ce montant doit être collecté – avant le 5 juin 2020 – auprès des particuliers.

Ces sociétés permettent aux privés souhaitant investir dans l’industrie audiovisuelle ou cinématographique de bénéficier d’une minoration d’impôt de 69 % de la somme investie. Le mécanisme défiscalisant sera en principe maintenu jusqu’à 2025.

 

       Payer moins d’impôts !

Les souscripteurs bénéficient, depuis 2017, d’une minoration d’impôt sur le revenu – IR – de 59 % des montants versés, dans la double limite de 32 % du RNG et de 26 500 euros par foyer fiscal. Mais pour profiter de cet avantage fiscal, la SOFICA bénéficiaire doit consacrer 13 % au moins de ses investissements en faveur du financement de l’exportation ou du développement des séries télévisées.

La répartition de l’enveloppe de collecte a été effectuée, comme chaque année, sur la base des collectes assurées, le bilan des investissements réalisés ainsi que les engagements pris par les sociétés de financement d’œuvres cinématographiques et audiovisuelles les sept années précédentes.

Tandis que la réduction fiscale devait prendre fin normalement au 20 novembre 2019, la loi de finances pour 2017 a prorogé le mécanisme pour les souscriptions réalisées jusqu’à fin 2025.

Pour rappel : les titres reçus en contrepartie des souscriptions doivent – obligatoirement – être conservés durant huit ans au moins pour éviter toute remise en cause de la minoration d’impôt.

 

    Liste des SOFICA agréées pour investir en 2019-2020

Le Centre National du Cinéma et le ministère du Budget viennent de dévoiler la liste des douze sociétés agréées pour collecter des fonds auprès des redevables en 2019-2020.

Celles-ci donnent toutes droit à une minoration d’impôts de 59 %. Il s’agit de :

– Sofitvcine 8 ;

– A Plus Image 8 (conseillée par A Plus Finance) ;

– Palatine Etoile 18 ;

– Manon 10 ;

– La Banque Postale Image 14 ;

– Indefilms 9 ;

– Cofinova 17 ;

– Cofimag 32 ;

– Cineventure 6 ;

– Cinemage 14 ;

– Cinepap 4 ;

– Cineaxe (nouvelle en 2019).

 

Placement : quelles méthodes choisir pour augmenter son capital ?

Durant le cycle de vie d’une entreprise, son capital évolue et se développe. Ce développement nécessite nécessairement l’intégration de nouveaux capitaux. Cela peut se faire par l’injection de nouvelles actions acquises par des actionnaires déjà présents, ce qui ne modifiera pas la structure du capital social. Ou grâce à la création de nouvelles actions acquises par de nouveaux actionnaires, ce qui permettra de changer la structure de l’entreprise.
Selon la société de gestion spécialisée dans l’investissement des PME, A Plus Finance, l’injection de nouveaux capitaux peut aussi se faire via l’apport en nature comme des machines, un brevet, ou aussi la transformation des créances. Il est aussi possible d’avoir recours à une commissaire aux apports.

L’augmentation de capital à travers les actionnaires de l’entreprise

Dans ce cas, la société émet de nouvelles actions afin que les actionnaires présents dans le capital l’acquièrent. Cette méthode d’injection dans le capital permet aux actionnaires de ne pas changer la structure de leur capital social, puisque les actionnaires déjà présents peuvent acheter de nouvelles actions en plus de ce qu’ils en détiennent déjà.
Ce type d’intégration de capital convient aux sociétés ayant des structures familiales et espèrent pouvoir gérer le total du pouvoir.

Augmentation du capital à travers de nouveaux actionnaires

Une société en plein développement peut augmenter son capital en ayant recours à de nouveaux actionnaires. Par conséquent, la société émet de nouvelles actions. Ces dernières sont alors acquises par de nouveaux actionnaires. La répartition du capital entre les différents actionnaires sera alors modifiée. En effet, selon le professionnel des investissements au sein de A Plus Finance, la société de gestion indépendante, un actionnaire qui est initialement majoritaire peut ne plus l’être à l’issue de la nouvelle augmentation de capital.
Il ne faut pas oublier de faire vos calculs si vous souhaitez garder le contrôle de votre entreprise.

L’augmentation de capital grâce à l’apport en nature

Une troisième alternative qu’une société pourrait avoir recours dans le cadre d’une augmentation de capital est l’apport en nature. Cette méthode se fonde sur l’apport de nouvelle machine ou d’un brevet qui sera intégré dans le patrimoine de la société.
La valeur des éléments apportés est intégrée au capital de la société. Toutefois, si le montant dépasse la moitié du capital ou 7 500 euros, il faudra avoir recours à un commissaire aux apports.

Investir dans les SOFICA

Soutenir le cinéma français et obtenir un avantage fiscal, voilà la promesse des SOFICA, ces fameuses sociétés de coproduction de films et de séries télévisées. Le marché du cinéma français est dorloté par les pouvoirs publics.

    L’avantage fiscal accordé peut vous permettre de faire des économies d’impôts – allant jusqu’à 20 000 euros avec certains investissements. Si l’investisseur conserve ses actions pendant neuf ans au moins, il profitera d’une réduction fiscale égale à 63 % des sommes investies, dans la double limite de 18 % de ses RNG – revenu net global – et de 33 millions d’euros par foyer fiscal. Les souscripteurs de parts de SOFICA bénéficient, en revanche, une augmentation du plafond annuel des dépenses fiscales, qui est ainsi porté à 35 millions d’euros.

     Accessibilité

  Les actions se vendent généralement en quelques jours, à partir du mois de mai. En 2019, quinze SOFICA – on cite notamment A Plus Image 8 (conseillée par la société de gestion A Plus Finance), Cinécap 3, Cinémage 14, Indéfilms 8, Manon 10 – ont été agréées, pour une enveloppe de 98 600 euros à collecter. Cette enveloppe est à collecter avant le 31 décembre 2019, a annoncé le Ministre du Budget. L’Autorité des Marchés Financiers et le CNC viennent d’attribuer une enveloppe de 25 millions d’euros à la SOFICA d’A Plus Finance. Cette dernière est membre de l’ARS. Elle est un acteur majeur de cet environnement depuis plus de dix ans.

   Rentabilité

  La rentabilité de ces fameuses sociétés peut excéder le seuil des 12 % l’an, mais à condition que les séries ou les films financés soient de gros succès. Généralement, quand on investit dans une société de coproduction de films et de séries télévisées, on ne récupère pas la totalité – uniquement 75 %, voire 82 % – de sa mise à la sortie. La faute aux lourds frais de gestion du produit. Comment expliquer tandis que le rendement moyen avoisine 7. 6 % l’an ?

   Cependant, la réduction fiscale compte pour beaucoup. Celle-ci reste l’atout principal de ces sociétés puisqu’elle permet de bénéficier d’une minoration d’impôt sur le revenu. Les recettes des entrées en salles – couloirs de recette ou droits à recettes – peuvent ainsi faire la différence.

  En 2018, les entrées dans les salles ont atteint 500 800 euros. Il suffit de quelques superproductions – films ou séries réalisés à grands frais – pour que la société vous restitue 95 % de votre mise au bout de huit ans, et booste – renforce – alors la rentabilité à plus de 12 % l’an. Mais gare : un bide commercial peut vous faire perdre de l’argent !

Investissement : comment éviter les risques de perte en investissant dans les SCPI ?

Il est évident qu’en acquérant des parts des sociétés civiles de placement immobilier, l’investisseur investit indirectement dans l’immobilier. Toutefois, contrairement à ce que peuvent penser certains, investir dans des SCPI, peut comporter un risque de perte. En effet, comme a expliqué l’expert des investissements immobiliers de la société de gestion indépendante A Plus Finance, les parts des sociétés civiles de placement immobilier dépendent de l’évolution du marché immobilier. Afin de réussir son investissement dans les sociétés civiles de placement immobilier, il est important d’avoir connaissance d’un certain nombre de risques.

Tenir compte de l’érosion du rendement des SCPI

Selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, les SCPI sont des placements qui permettent aux investisseurs d’avoir un revenu régulier trimestriel ou mensuel. Ce revenu correspond à une quote-part des loyers des différents biens, après suppression des frais de gestion.

Néanmoins, lorsqu’une société civile de placement immobilier offre des rendements très important,   c’est que la SCPI dispose des actifs qui sont assez rentables. Ce type d’investissement attire généralement plusieurs investisseurs. Par conséquent, elle peut collecter un fonds très rapidement , qu’elle doit aussi l’investir rapidement.

Toutefois, investir un capital important rapidement est assez difficile. En outre, il est très compliqué de pouvoir gérer plusieurs biens immobiliers au même temps tout en conservant un rendement assez élevé.

Il est recommandé de ne pas se laisser aveugler par l’historique des rendements des SCPI afin de réaliser son placement. Il est conseillé d’analyser surtout le parc des biens immobiliers que gère la société de gestion avant d’investir.

Afin d’éviter ce risque, l’investisseur doit privilégier les sociétés civiles de placement immobilier qui collectent un fonds modéré et qui préfèrent arrêter l’émission de nouvelles parts quand il le faut.

Intégrez la fiscalité

Suite à la dernière réforme fiscale, acquérir des parts au niveau des sociétés civiles de placement immobilier est imposé en tant que bien immobilier détenu directement. Par conséquent, les revenus récoltés par ce type d’investissement sont taxés et soumis à un prélèvement social de 17.2 %.

Si l’épargnant tente d’acquérir des parts de SCPI, il est important de calculer en amont l’impact de cet investissement sur la taxation globale. Ainsi, l’investisseur pourra déterminer la rentabilité nette après déduction des impôts. Si la rentabilité n’est pas intéressante par rapport à d’autres placements financier, il est judicieux de ne pas investir.

Si l’investisseur fait partie des personnes qui sont fortement imposés, il est conseillé d’acquérir des parts en démembrement en passant par un contrat d’assurance-vie.

Placement immobilier : oui, mais où ?

Le placement dans l’immobilier locatif est un investissement qui est assez intéressant dans la constitution d’un patrimoine. Faisant partie des placements les plus appréciés par les français, investir dans l’immobilier est une opportunité afin de rentabiliser son épargne. Néanmoins, selon le responsable des placements immobilier de la société de gestion A Plus Finance, il est très important de savoir où investir puisque tous les emplacements n’offrent pas les mêmes rentabilités.

Les prix de l’immobilier selon l’emplacement

L’expert des investissements immobiliers de la société de gestion indépendante A Plus Finance, au niveau des métropoles comme Lyon, Bordeaux, Paris et Marseille ont vu et voient encore leur prix au mètre carré s’envoler.

Toutefois, les loyers des biens ne peuvent pas s’envoler proportionnellement au prix du mètre carré. En effet, selon l’avis des professionnels, les loyers enregistrent une légère augmentation, mais pas plus puisqu’ils répondent à la loi de l’offre et la demande. Donc un studio coûteraentre 300 et 600 euros par mois alors qu’il coûte 800 euros dans la capitale de l’hexagone.

Comment bien investir dans l’immobilier ?

Face à la fluctuation du marché et la rapidité d’évolution des différents prix de l’immobilier, il est intéressant d’établir un tableau Excel afin de définir, les villes dans lesquelles il est intéressant d’investir selon votre budget.

Par conséquent, l’investisseur, doit viser une rentabilité cible. Cette dernière, ne peut être atteint que lorsque l’investisseur fixe un loyer plus cher selon les caractéristiques.

Il est intéressant de réaliser sa recherche immobilière avant tout investissement ou d’opter d’avoir recours aux conseils d’expert en investissement immobilier comme une société de gestion.

Ce type de société peut proposer d’investir dans l’immobilier en investissant de petite somme grâce au fonds d’investissement dans l’immobilier. En effet de plus en plus d’épargnants ne pouvant pas investir dans l’immobilier, ils préfèrent acquérir des parts de biens locatifs par l’intermédiaire d’une société de gestion.

Investir dans la forêt : une rentabilité assez intéressante pour les investisseurs en France

Selon le président de la société de gestion indépendante A Plus Finance, Niels Court Payen, le marché des placements dans les forêts est en pleine forme. En effet, depuis 2015, le prix moyen des forêts a enregistré une augmentation de 2.8 %, avec une transaction estimée à plus de 4 000 euros l’hectare, faisant de ce type de marché un placement assez intéressant pour les épargnants français.

Pourquoi investir dans la forêt ?

Selon le PDG de la société forestière de la caisse des dépôts, la forêt constitue depuis ces dernières années un placement assez intéressant pour les investisseurs français, surtout aprés la fixation du taux de rentabilité du livret A à 0.75 % par an. En effet, comme a expliqué le responsable, dix hectares de forêt, assurent une rentabilité bien supérieur aux autres placements d’épargne.
Certes, le marché à repris sa forme depuis 2015, puisque les prix des forêts ont enregistré une augmentation de 2.8 %, offrant une valeur moyenne de 4 040 euros l’hectare, toutefois, il existe une disparité assez importante entre les biens, allant de 650 euros à 11 700 euros l’hectare.
Durant la période allant de 1997 à 2015, le prix des forêts a enregistré une augmentation en passant de 5900 euros le prix maximal du hectare à 11 730 euros l’hectare.
En outre, selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, avec l’augmentation des prix, le nombre des transactions ont aussi augmenté à hauteur de 6.4 %. Malgré que les surfaces échangées ont enregistré une baisse passant de 113 100 hectares à 109 300 hectares.

Les acquéreurs

Les investisseurs dans les surfaces forestières sont en grande majorité des particuliers qui ne possédent aucune activité agricole. En effet, ces derniers représentent 53 % des acheteurs.
Selon la société forestière qui s’occupe des 20 % des transactions des parcelles ayant plus de 100 hectares, l’investissement dans la forêt constitue pour la plupart des investisseurs particuliers une valeur de refuge. En effet, la forêt constitue pour eux un actif de diversification qui offre un avantage fiscal assez intéressant.
D’où l’accroissement de la demande qui dépasse amplement l’offre. Puisque très souvent, les propriétaires des biens forestiers gardent cet actif pour leurs enfants. Devant la baisse de l’offre, les prix devront se poursuivre à augmenter surtout pour les beaux massifs.
En outre, la société forestière a affirmé qu’il existe une forte demande pour les petites surfaces de moins de 5 hectares. En effet, les acquéreurs qui sont généralement des personnes qui habitent dans la campagne, désirent investir dans des terrains qui leur permettent d’avoir plus facilement du bois de chauffage.

Épargne : comment investir dans les PME ?

Investir directement dans le capital d’une PME : quels avantages ?

Les fonds de PME sont souvent plus rentables que les FCPI (Fonds Communs de Placement pour l’Innovation) et les FIP (Fonds d’Investissement de Proximité).
Bénéficier d’une réduction d’impôts (allant jusqu’à 68 %) sur ses financements n’est pas l’unique attrait des placements en PME (petites et moyennes entreprises) et autres start-ups (sociétés innovantes).
La majorité des investisseurs (que ce soit des professionnels ou des particuliers) estiment même que les avantages fiscaux des FCPI et des FIP ne sont pas forcément un cadeau, vu leurs performances par rapport aux autres fonds d’investissement (sans carotte fiscale) en PME. De plus, leurs performances peuvent être, souvent, très décevantes.
Les Fonds d’Investissement de Proximité et les Fonds Communs de Placement pour l’Innovation procurent des réductions d’impôts, en contrepartie, ceux-ci doivent être conservés pendant sept ans au moins.
Ceux arrivés à échéance (date à laquelle exprime un délai) ont perdu, en moyenne 8.6 %, au terme de près de quinze ans d’immobilisation du capital. Par comparaison, les fonds de capital développement et généralistes arrivés à échéance ont procuré 58 % de gains à leurs adhérents et 98 % pour les fonds de capital transmission.

Un triple avantage fiscal

Selon le dernier bilan à fin 2018 publié par France Invest, l’association qui regroupe les gérants de ce secteur, les autres types de fonds en PME sans réduction d’impôts se sont avérés beaucoup plus rentables. Donc il peut être plus intéressant, dans ces conditions, d’investir dans des fonds de PME sans réduction d’impôts. Généralement, ce sont des FCPR (Fonds Communs de Placement à Risque), destinés aux investisseurs professionnels, compagnies d’assurances ou caisses de retraite. Néanmoins, quelques fonds de ce type sont accessibles aux investisseurs particuliers.

Investir via une société holding ou directement au capital de PME vous offre deux avantages : une réduction d’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune) et également, une réduction d’impôt sur le revenu soumise au plafonnement global des niches fiscales.
Autre avantage, vos parts seront exonérées d’Impôt de solidarité sur la fortune. En revanche, si vous les revendrez avec une plus-value, cette dernière sera soumise aux prélèvements sociaux.

Depuis plus de vingt ans, les équipes d’A Plus Finance développent avec conviction l’activité “Private Equity” dans des PME technologiques et innovantes. Cette société de gestion a renforcé récemment son équipe avec le recrutement de cinq nouveaux investisseurs. Elle a aussi consacré plus de 56. 6 millions d’euros au financement de 50 petites et moyennes entreprises françaises innovantes ou industrielles afin de les accompagner dans leur transmission ou leur développement. A Plus Finance annonce avoir franchi la barre des 890 500 000 millions d’euros d’encours conseillés ou sous gestion.

Investir dans des entreprises : guide pratique

Réaliser un placement dans des PME en direct ou par l’intermédiaire des fonds participatifs comme les FIP et FCPI, permet à l’investisseur de profiter d’une réduction de l’impôt sur le revenu. Dans cet article, et grâce à l’intervention de Niels Court Payen, le président et co-fondateur de la société de gestion indépendante A Plus Finance, vous saurez pourquoi et comment investir dans les PME en France.

Pourquoi investir dans des entreprises françaises ?

Ce type de placement offre des avantages fiscaux quelle que soit la formule que l’investisseur a choisi : le placement direct dans le capital de la PME ou le placement à travers des produits comme les fonds d’investissement de proximité ou les fonds commun de placement dans l’innovation.
Investir dans des entreprises permet à l’investisseur d’alléger le montant de son impôt sur le revenu. En effet, le placement dans une TPE âgée de moins de 5 ans permet de réduire l’impôt de l’investisseur de 18 % du montant investi. Il est important de mentionner que la limite d’investissement est de 50 000 euros pour une personne célibataire et elle est de 100 000 euros pour le couple.
Selon le responsable des investissements chez la société de gestion A Plus Finance, investir dans des parts de FIP et de FCPI permettait la réduction des impôts jusqu’à 50 % du montant investi. Toutefois, avec la suppression de l’ISF, cette réduction n’est plus d’actualité.

Différentes façons d’investir dans les entreprises

Il existe différentes possibilités pour investir dans des PME et par conséquent de profiter des avantages fiscaux. En effet, l’investisseur peut investir dans des fonds spécialisés qui sont soutenus par des entreprises régionales ou des PME innovantes. En outre, il peut investir directement en souscrivant dans le capital d’une PME soit afin d’apporter une augmentation de capital soit au moment de la constitution de la société.
Il est important de rappeler que ces deux types d’investissements se sont des placements sur le long terme qui présentent des risques assez élevés. C’est pour cette raison que ce type de placement est plutôt apprécié par les personnes qui souhaitent payer moins d’impôt.
Si l’investisseur veut opter pour un investissement direct dans le capital d’une entreprise, il doit obligatoirement respecter un certain nombre de critères comme vérifier que la PME est bien éligible à l’avantage fiscal, vérifier l’état financier de la société au niveau des derniers exercices, mais aussi vérifier l’existence de frais qui pourraient réduire la rentabilité du placement.

Croissance économique : le rôle incontournable des PME

Les points clés de la gestion financière des PME

La gestion financière constitue un incontournable de la société, vu qu’elle protège sa pérennité, son indépendance et sa croissance. Une saine gestion financière est vitale pour la survie d’une société, peu importe sa taille (et ses caractéristiques). Les différentes études sur les causes de faillites ont montré que l’absence de planification financière ou le respect de certains principes de gestion financière était un facteur explicatif important qui distingue les sociétés en faillites des sociétés survivantes. Or, la façon dont sont déployées les pratiques de gestion financière et leur influence sur les décisions dans les PME (petites et moyennes entreprises) montrent une très grande diversité de situations. Celles-ci mettent clairement en exergue la nécessité de prendre en compte le contexte dans lequel opèrent les PME pour mesurer la pertinence de certaines pratiques de gestion considérées comme importantes dans les grandes sociétés.
En l’occurrence, l’absence de pratiques de gestion des comptes clients ou la décision d’investir dans des équipements sans recourir à des outils d’évaluation éprouvés tels que la valeur actuelle nette, ne constituent pas toujours un signe annonciateur de difficulté, et la performance financière des sociétés n’en sera pas affectée.

La gestion financière à court terme

Comme beaucoup d’autres activités financières qui se pratiquent dans les sociétés (peu importe sa taille), la gestion financière à court terme, telle qu’on la connaît aujourd’hui, trouve ses racines aux États-Unies. Les turbulences économiques des années 1950, combinées à la crise du crédit, ont forcé les compagnies à tirer le maximum de valeur de chaque dollar disponible dans leurs coffres.
La gestion financière à court terme est ainsi devenue une partie très importante des activités de gestion financière dans la majorité des sociétés. Toutefois, elle a été relativement peu reconnue comme activité stratégique puisque son intérêt porte sur les flux de liquidités et non sur des décisions stratégiques tels que les investissements dans le développement de nouveaux services ou produits, dans les activités de production ou l’achat d’une autre société pour atteindre de nouveaux marchés. Pourtant, négliger la gestion des liquidités peut être fatal pour une société et la plonger vers la faillite.
A Plus Finance gère depuis plus de vingt ans des FIP, FCPI et trois Fonds de fonds. C’est une société de gestion indépendante spécialisée dans le venture capital (capital risque) et la multigestion. Elle intervient dans tous les secteurs innovants. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion. Elle a pour objectif unique la création de valeur pour ses souscripteurs. Au 10 avril 2019, les actifs gérés s’élèvent à 889 millions d’euros (plus de 70 % pour le compte de professionnels). A Plus Finance est agréée AIFM (Alternative Investment Fund Managers) depuis mars 2012. Cette dernière dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds.