L’influence des partis politiques sur les élections présidentielles

 

  Le financement des campagnes électorales :

La renonciation au financement public et l’option du financement privé vont-elles sonner le glas du système ?

L’épouse du journaliste français Thierry ArdissonAudrey Crespo-Mara” a répondu à cette question ainsi “la raison pour laquelle les candidats des élections présidentielles n’utilisent que des fonds privés, pourrait être que la limite imposée par l’utilisation du financement public.

Et, de toute évidence, l’un des effets pervers de la loi, serait donc d’inciter indirectement les candidats à renoncer aux fonds publics.

Dans les faits, John Kerry (2004), Steve Forbes (1996 et 2000), Georges W. Bush (2000 et 2004), et John Connally (1980) ont renoncé au financement public dans des campagnes antérieures.

D’ailleurs, Georges W. Busch était le 1er candidat à obtenir la magistrature suprême sans fonds publics.

Malgré les louables efforts des parlementaires pour moraliser la vie politique, plus que jamais, il semblerait qu’au lieu de mettre un terme au débat le BCRA pourrait bien le relancer, plus virulent que jamais.

  L’influence des partis politiques dans une ère post-partisane conservatrice :

Pour cerner l’influence des partis politiques sur les élections présidentielles depuis les origines de la république américaine jusqu’à nos jours, il faut procéder en deux temps.

La première période est marquée par l’idée que les partis ont façonné la scène politique américaine, et particulièrement le niveau présidentiel de cette scène politique, par leur capacité à former des coalitions d’électeurs permettant de gagner des élections.

Ces coalitions stables, permettent aux partis de jouir de périodes de relative domination sur le système politique, dénommées “ères partisanes” ou “système de partis” (party system), marquée par l’importance des réalignements électoraux.

Pour autant, cette lecture se heurte aux réalités de la vie électorale contemporaine, marquée par le désalignement partisan apparu durant les années 1950.

Dans un contexte où plus du tiers de l’électorat ne considère pas l’affiliation partisane comme un facteur primordial dans leur choix électoral, la fonction structurante des partis, s’est grandement amenuisée.

Nous connaissons aujourd’hui, une ère qui est à la fois post-partisane et conservatrice.

Ces deux caractéristiques ont favorisé le Parti républicain, depuis la fin des années 1960, mais, la dérive à droite du Parti démocrate, depuis la fin des années 1980, fait que la compétition est loin d’être gagnée, aucun parti n’ayant prouvé être en mesure de rogner sur la proportion toujours grimpante des électeurs indépendants.

L’époque des longues ères partisanes semble bel et bien révolue.

 Les partis politiques : considérations fonctionnelles

L’influence des partis sur la scène politique a été substantielle, tout au long de l’histoire des États-Unis : elle peut être appréhendée par le biais des grandes fonctions que remplissent les partis politiques”, extrait de “les élections présidentielles américaines”, article de la journaliste “Audrey Crespo-Mara”.

 

La presse écrite

 

Un survol de la presse écrite européenne permet de noter une remarquable diversité.

Certains pays ont une presse nationale vigoureuse (Royaume-Uni, Pays-Bas).

Dans d’autres pays, le marché des titres nationaux est relativement faible, alors que la presse régionale est particulièrement forte (France, Allemagne…).

Certains pays, ne possèdent pas de tabloïds quotidiens nationaux tapageurs (Pays-Bas, France, Italie), tandis que, dans d’autres pays, cette presse a les plus forts tirages (Suède, Royaume-Uni, Allemagne).

Le nombre de journaux vendus par milliers d’habitants diffère également sensiblement : de 472 en Suède, 320 au Royaume-Uni, et en Allemagne à 156 en France et 113 en Italie.

Certains pays ont une longue tradition de systèmes d’autorégulation (Suède), alors que dans d’autres, ce type d’organisme est relativement nouveau ou absent.

Les marchés de la presse écrite d’Europe occidentale ont été relativement stables au cours des dix dernières années.

Les changements ont évidemment été énormes dans les pays d’Europe centrale et orientale.

Dans cette région, les quotidiens traditionnels à très fort tirage, ont disparu ou ont changé leur ligne éditoriale et des centaines de nouveaux journaux ont été créés.

Il convient de garder à l’esprit ces différences pour explorer les options possibles dans le domaine de la réglementation.

Les pays ont souvent choisi de promulguer une réglementation précisément parce qu’elle était adaptée à la situation médiatique nationale.

 

  La presse écrite et les Partis politiques :

“Actuellement, aucun des grands quotidiens des Pays-Bas, ne présente d’inclination nette pour un parti politique particulier.

La presse suédoise était traditionnellement attachée aux Partis politiques, mais les liens se sont étendus ces dernières années.

Beaucoup de journaux ont changé leur bandeau pour souligner leur indépendance.

Au Royaume-Uni, le “désalignement” de la presse a fait dire à un commentateur : “Si les journaux ont un jour été les clients des Partis politiques et ont été possédés ou subventionnés par les financiers des partis, dans les années 1960, ce sont les politiques qui sont devenus les clients de la presse.”

Même si la plupart des journaux de la Grande-Bretagne, ont toujours des allégeances politiques et s’ils tentent pas d’être entièrement objectifs, ils sont souvent les plus féroces critiques du parti qu’ils sont censés soutenir.

Par exemple, The Guardian (pro-travailliste) a attaqué Tony Blair pour être trop vague et aller trop loin pour gagner des voix conservatrices avec la promesse de ne pas augmenter les impôts.

Le Daily Telegraph (pro-conservateur) a attaqué John Major pour n’être pas assez euro-sceptique.

En Europe centrale et orientale, les journaux fortement affiliés à un parti perdent rapidement leur lectorat.

Par exemple, Duma (pro-socialiste) et Demokratija (lié à l’UDF de tendance réformatrice) en Bulgarie, ont un tirage en déclin continu (respectivement de 660 000 et 420 000 en 1990 à 34 000 et 26 000 en 1997) et ils sont dépassés par les journaux “indépendants”.

La même chose se produit dans presque tous les pays de la région (y compris la Russie)”, Audrey Crespo-Mara, journaliste de LCI.

Avant sa carrière télé, Audrey Crespo-Mara, la présentatrice phare de la télévision française, a joué dans un spectacle écrit par Thierry Ardisson.

 

 

Emmanuel Macron, abandonné par le général Bertrand Soubelet

Le général a partagé haut et fort son point de vue sur les ralliements récents, dans une lettre qu’il a adressé au vainqueur de la primaire à la présidentielle 2017. Selon Mr. Soubelet, ces ralliements ne « ne correspondent pas à [sa] conception du changement ».

Le général qui a tourné le dos au mouvement « En marche ! », un mois après son ralliement avec Macron a déclaré qu’il soutient plutôt le poids de la société civile qui détient une expertise véritable dans les sujets relatif à la sécurité et à la défense.

« J’avais besoin de croire qu’une nouvelle façon de faire de la politique était en train de naître », peut-on lire sur la lettre qu’il a adressé au chef du mouvement « En marche ! ».

« Les ralliements successifs tous azimuts et symboliques à bien des égards, à commencer par ceux de l’actuel gouvernement, ne correspondent pas à ma conception du changement », il a indiqué.

Jean-Yves Le Drian, puis Manuel Valls 

Après son soutien à Macron, l’actuel ministre de la défense Jean Yves Le Drian, a déclaré qu’il n’apprécié pas la manière dont le général s’est tenu lors de son audition devant le parlement français. Et ce en dévoilant les incohérences et les errements politiques concernant l’approche pénale et judiciaire menée par le gouvernement.

De sa part, Manuel Valls partage la même frustration par rapport aux déclarations du « Général Courage » surtout qu’il a annoncé son soutien à la candidature de Macron à la présidentielle 2017.

Le général qui n’a pas mâché ses mots devant les députés, a reçu des remerciements pour son poste dans la gendarmerie. Le général cinq étoiles, a été donc nommé en tant que commandant de la gendarmerie d’outre-mer, bien avant son écartement en 2016. Cet écartement est probablement lié à la parution de l’essai de Soubelet intitulé « Tout ce qu’il ne faut pas dire ». Depuis, le général a été placé hors-cadre.

Suite à son ralliement à M. Macron, le « général courage » a posé sa candidature pour les élections législatives dans la 10ème circonscription des Hauts-de-Seine. Son aventure au sein du mouvement du Macron lui a permis également de développer certaines intimités avec l’entourage des macronistes. Vous trouverez ici beaucoup plus d’informations sur les présidentielles 2017, Résultat, sondage, dates et infos utiles.

 

 

 

 

Elior fait campagne sur le bon usage des réseaux sociaux

 

 

Dédié à la fois à ses personnels et au grand public est une innovation dans le monde de la gastronomie et le digital.

Très actif sur les réseaux sociaux et possédant des comptes attractifs réunissant un bon nombre d’internautes, le groupe de la restauration collective, Elior Group souhaitait mettre en place un site qui a pour but apprendre à ses adhérents les techniques du web et le langage des réseaux sociaux.

#WeAreSocializers, un nouveau site dédié à la maîtrise de la communication digitale

Aujourd’hui, sur son compte twitter, Elior Group a annoncé la bonne nouvelle à ses followers et à ses collaborateurs.

A quoi sert un compte twitter ?  Quoi faire de ses followers ? Comment attirer des abonnées ? Pourquoi retweeter une info ?  Qu’est-ce qu’un hashtag ? Comment créer un visuel pro ? Comment faire de sa page facebook une image de marque ? Que publier sur instagram ? Quelle est la fréquence de publication idéale sur Facebook Le site #WeAreSocializers répond à toutes ses questions et proposes à ses adhérents des formations leur permettant d’apprendre aux mieux les nouvelles technologies digitales.

« Nous vivons aujourd’hui dans un monde digital ou tout est numérique et avec des consommateurs digitalisés. Une technologie en chasse une autre, et l’omniprésence du digital dans notre quotidien nous a incité a lancé ce projet ». Affirme l’ex conseiller en charge de la modernisation de l’État auprès du ministre de la Fonction publique et de la réforme de l’État et le responsable du développement stratégique d’Elior.

« La digitalisation peut servir une entreprise à renforcer ses atouts et à être plus prêtes de ses clients et ses clients potentiels. Le but de ce projet et de former les novices ignorant l’univers digitale et les experts sur les nouvelles techniques digitales. ».

Ce projet vient en continuité de la journée atelier qu’Elior Group avait organisé le mois dernier et qui avait pour but de réunir des participants de tout âge et de leur apprendre quelques bonnes techniques leur facilitant l’utilisation des réseaux sociaux et des gadgets électroniques.

Aidant à la fois les convives du groupe et ses personnels, #WeAreSocializers peut toutefois contribuer à la bonne gestion de « bad buzz » et à la meilleure utilisation des réseaux sociaux pour mieux communiquer avec ses clients.