Affaire du théologien suisse : un témoin affirme avoir été menacé par Henda Ayari

 

Les menaces d’une plaignante

Dans une attestation transmise jeudi au Palaie de la justice française, un témoin affirme avoir été menacé par Henda Ayari une plaignante dans l’affaire de l’islamologue suisse Tariq Ramadan.
L’homme affirme avoir été menacé par cette femme en 2013 après avoir refusé les avances de cette dernière, a appris vendredi l’Agence France-Presse selon un proche du dossier.
Ce témoignage est celui d’un fonctionnaire assermenté datant du 27 novembre 2017.

Il dit avoir rencontré Mme Henda cinq années en arrière, alors qu’elle cherchait à recueillir des explications et conseils juridiques dans le cadre d’un différent professionnel. Quelques jours plus tard, elle a tenu à revoir l’homme, sous prétexte qu’elle avait besoin de plus d’aide, il a lui a fait apprendre être marié et qu’il refusait ses avances, elle insistait, c’est ce qu’à indiqué le témoin. Henda Ayari, la femme qui accuse Tariq Ramadan, l’une des rares figures de l’islam en Europe, d’avoir voulu l’approcher en l’année 2012, voulait absolument une relation rapprochée et le harcelait chaque jour pour cela, poursuit le fonctionnaire.
Quant au professeur d’études islamiques contemporaines à la prestigieuse université d’Oxford, ou le Quintilien des Arabes, tel aurait pu être son nom, il a pris un congé de l’université, à la suite d’accusations non fondées qui atteignent sa personne et sa réputation de moralisateur. Dans un communiqué, l’université reconnaît également la gravité des diffamations qui se répandent sur le professeur et souligne l’importance majeure d’une impartialité dans le jugement ainsi que le respect des procédures et des principes de justice. Dans un communiqué, l’université reconnaît également la gravité des diffamations qui se répandent sur le professeur et souligne l’importance majeure d’une impartialité dans le jugement ainsi que le respect des procédures et des principes de justice.

Davantage de soutiens se mobilisent


Suite à la décision de la cours d’appel de Paris, qui s’est prononcée pour le maintien en détention de l’islamologue suisse âgé de 55 ans, une cagnotte sur internet a été lancée par sa famille, et ce, à la date du jeudi 22 février, dans le cadre d’une campagne au nom de ‘‘ FreeTariqRamadan ’’qui a ben dépassé les 90 000 attendus pour atteindre plus de 100 000 euros de dons en l’espace de quelques jours. Sur la page web de cette campagne, les proches de l’accusé dénoncent une ‘‘ cabale sans nom ’’. Les fonds récoltés devraient servir à financer une affaire dont la bataille sera compliquée et coûteuse. De nombreux frais et plusieurs procédures sont d’ores et déjà engagés, explique encore sa famille qui souhaite une justice digne et équitable.
L’intellectuel, qui nie tout rapport avec les faits qui lui sont reprochés, affirme souffrir d’une sclérose en Plaques et d’une deuxième neuropathie périphérique, nécessitant un lourd traitement médical. La cour qui avait demandé un rapport d’expertise médicale, a jugé que le quinquagénaire demeurerait en détention malgré son état. À cet effet, le recteur de la Grande mosquée de Lyon ainsi que son homologue de Villeurbanne, réclament tous deux la libération immédiate du théologien en raison de son état de santé qui ne cesse de se fragiliser, rapporte l’AFP.

Quel drone ? Pour quel usage ?

 

Quel drone pour commencer ?


Pour débuter, il est préférable de choisir un petit drone. Les mini-drones sont intéressants, car ils sont abordables, robustes et certains même disposent d’une caméra intégrée. Il sera donc possible et préférable de vous entraîner à l’intérieur de votre maison, car lors du premier vol, vous courez probablement, le risque de faire endommager ou crasher votre drone. Chose tout à fait récurrente et normal lors de son premier pilotage. Les marques comme Hubsan ou Cheerson, avec leur drone X4 H107C et le CX-10, (que vous pouvez trouver également sur le site expert en High-Tech « on a testé pour vous.fr » dans la rubrique ‘‘ Guide d’achats ’’ ou une rédaction complète et bien détaillée présente une sélection des meilleurs mini-nano drones pas chers) sont idéales pour commencer simplement à piloter un drone ou pour vous entraîner à faire du Racing.

Quel drone pour la photo ?


Une fois, vous avez appris à voler et à maîtriser le pilotage de votre drone, il est grand temps pour vous alors d’investir dans un matériel plus performant et puissant, présentant une qualité photo plus développée.
Le choix du drone, se fera en fonction de l’usage qui lui sera destiné.
Si par exemple vous souhaiterez acquérir un drone à des fins de divertissement, pour réaliser des photos et des vidéos lors de vos vacances, il sera préférable d’opter pour un drone du type compact avec une caméra intégrée. Les modèles premier prix, disposent d’une autonomie d’une dizaine de minutes et peuvent même vous permettre des prises de vue avec résolution Full HD.
Si vous cherchez une qualité d’image beaucoup mieux définie, l’ascension en gamme est tout à fait possible.

Si vous êtes amoureux des aventures en sac à dos ou peut être du genre baroudeur, il sera très important donc, de choisir un appareil le plus compact qu’il soit, repliable et avec une autonomie au-delà des dix minutes. Pour ceux qui souhaitent posséder un drone caméra incluse pour jouir de prestations incroyables, la meilleure offre sur le marché d’un point de vue rapport qualité / prix est la gamme Mavic de la marque DJI avec le drone Mavic Pro.
Quant aux amoureux d’images et de photographie qui ne se soucient pas de la taille de leur drone, ils pourront alors s’orienter vers une palette de drones type Phantom 4 du constructeur DJI, intégrant une caméra 4K et offrant une stabilisation à 3 axes.
Vous pouvez retrouver les fiches produit analytiques des deux modèles de drones de la Marque DJI, entièrement mises au point par les experts en nouveautés technologiques et multimédia du site spécialisé « On a testé pour vous.fr ».

Quel drone pour les professionnels ?


La nature de l’utilisation d’un drone dans le milieu professionnel est principalement d’ordre cinématographique. Encore une fois, on retrouve ici, les drones de DJI avec ses gammes Inspire ou Phantom 4 qui peuvent parfaitement convenir à un usage semi-professionnel.
On retrouve même des drones plus développé sur le marché. Des drones capables de descendre sous l’eau pour filmer les merveilles du monde sous mari via une caméra de 12 mpx et une autonomie pouvant tenir jusqu’à 4h.

Quel drone pour le FPV Racing ?


Vous vous êtes suffisamment entraîné et prêt à vous lancer dans l’activité du FPV Racing ? Vous devez tout d’abord savoir qu’un drone dédié à la course doit impérativement vérifier des critères de performance, d’agilité et de robustesse.
Pour le niveau, des débutants ou des intermédiaires, un drone Racing prêt à l’emploi, est une solution efficace et clé en main. L’avantage qu’il présente, c’est qu’il vous permet de vous familiariser avec le corps de votre appareil et de faire quelques modifications ou ajustements à ses composants pour faciliter au mieux son utilisation.

Quant aux niveaux intermédiaires, il existe des drones assez performants de milieu de gamme qui favorisent l’amélioration de vos compétences. Plus maniables, rapides et intuitifs, ils se vendent même avec des lunettes FPV comme accessoire.

On termine avec les pilotes les plus expérimentés et qui veulent passer à la vitesse supérieure et franchir un nouveau cap en matière de pilotage, nous vous conseillions de vous tourner vers des drones plus performants, rapides et équipés de plusieurs capteurs pour gagner en maniabilité. Il existe également, des modèles munis de caméras ultra-puissantes pour ceux qui cherchent une utilisation hybride (photo et racing).

    APN : tout savoir sur son appareil photo numérique

 

   Une mise au point parfaite :

Les appareils photo numériques sont capables d’effectuer automatiquement la mise au point. Pour cela, ils utilisent la zone centrale du viseur, que l’on appelle collimateur.

Notez que les appareils modernes disposent de plusieurs collimateurs pour mesurer la distance du sujet à photographier (pour avoir une idée sur les derniers produits high-tech, consultez “on a testé pour vous”).

 

   Comprendre les différents modes de votre APN:

Mode plage : correspond également au mode Neige. Il convient à toutes les situations où l’intensité lumineuse est trop forte.

Dans ce cas, l’automatisme de l’appareil compense ce surplus de lumière en sous-exposant la prise de vue. Mais, les couleurs deviennent ternes.

Pour éviter ce phénomène, le mode “Plage” laisse entrer plus de lumière, afin de surexposer l’image et récupérer l’intensité des couleurs.

Les autres modes : les APN proposent plusieurs autres modes.

Par exemple, le mode “Nuit” permet d’obtenir des vitesses très lentes et désactiver le flash pour restituer les lumières de la ville.

Le mode “Reproduction” permet de photographier des dessins, voire des tableaux.

Avec le mode “Macro”, le zoom est automatiquement réglé sur une mise au point à courte distance, etc.

  Choisir un mode expert :

    Personnaliser les réglages :

Les modes prédéfinis présentés précédemment ne permettent pas de laisser libre cours à toute votre créativité. Dès lors, il existe plusieurs autres modes que vous pouvez adopter après vous être familiarisé à votre appareil.

Mode programme AE (P) : ce mode est limité au paramétrage de la vitesse d’obturation et de l’ouverture.

Vous pouvez ainsi configurer tous les autres paramètres : activation ou non du flash, choix de la sensibilité, personnalisation de la balance des blancs, etc.

Mode S (Speed) : permet de conserver le contrôle de la vitesse d’obturation.

Lorsque vous l’aurez paramétré, l’appareil déterminera lui-même l’ouverture idéale pour une bonne exposition. Plus la vitesse est élevée, plus le sujet est figé.

Mais, si vous augmentez le temps d’exposition, vous obtiendrez un effet de flou ou de mouvement.

Pour capturer un sujet en mouvement, tout en évitant de le figer, réglez la vitesse d’obturation sur 1/15 s et déclenchez tout en suivant la trajectoire du sujet. Vous reproduirez ainsi le mouvement.

  Prise de vue nocturne :

Utilisez la pose B pour capturer des scènes avec le temps d’exposition de votre choix.

Avec un tel mode, il suffit de maintenir le déclencheur enfoncé pendant la durée souhaitée. Vous pouvez également utiliser une télécommande, ce qui s’avère plus confortable.

Mode A (Av) : correspond à l’inverse du précédent mode. En d’autres termes, la priorité à l’ouverture vous laisse totalement libre du réglage de la profondeur de champ.

Une grande ouverture mettra en valeur le sujet au premier plan. Mais, une petite ouverture donnera plus de volume à la prise de vue en agrandissant la zone de netteté.

Mode Manuel (M) : les APN haut de gamme, type bridge ou reflex, proposent un tel mode.

Comme son nom l’indique, tous les réglages sont manuels et cela exige une excellente maîtrise des techniques photographiques.

Vous devez définir, avant même le cadrage, l’ouverture, la vitesse, la sensibilité, la température de la couleur, etc.

C’est de cette façon que vous créerez les effets les plus surprenants.

 

Si vous voulez acheter un nouveau APN, vous devrez bien évidemment savoir ce que vous comptez en faire (c’est la première question à se poser).

Pour faire plaisir aux fans de high-tech, le guide d’achats “on a testé pour vous”, a sélectionné une série d’appareils photo (compact, hybride…), d’ordinateurs, et d’accessoires qui ne sont pas chers, comme par exemple le guide du meilleur appareil photo instantané.

    L’influence des partis politiques sur les élections présidentielles

 

  Le financement des campagnes électorales :

La renonciation au financement public et l’option du financement privé vont-elles sonner le glas du système ?

L’épouse du journaliste français Thierry ArdissonAudrey Crespo-Mara” a répondu à cette question ainsi “la raison pour laquelle les candidats des élections présidentielles n’utilisent que des fonds privés, pourrait être que la limite imposée par l’utilisation du financement public.

Et, de toute évidence, l’un des effets pervers de la loi, serait donc d’inciter indirectement les candidats à renoncer aux fonds publics.

Dans les faits, John Kerry (2004), Steve Forbes (1996 et 2000), Georges W. Bush (2000 et 2004), et John Connally (1980) ont renoncé au financement public dans des campagnes antérieures.

D’ailleurs, Georges W. Busch était le 1er candidat à obtenir la magistrature suprême sans fonds publics.

Malgré les louables efforts des parlementaires pour moraliser la vie politique, plus que jamais, il semblerait qu’au lieu de mettre un terme au débat le BCRA pourrait bien le relancer, plus virulent que jamais.

  L’influence des partis politiques dans une ère post-partisane conservatrice :

Pour cerner l’influence des partis politiques sur les élections présidentielles depuis les origines de la république américaine jusqu’à nos jours, il faut procéder en deux temps.

La première période est marquée par l’idée que les partis ont façonné la scène politique américaine, et particulièrement le niveau présidentiel de cette scène politique, par leur capacité à former des coalitions d’électeurs permettant de gagner des élections.

Ces coalitions stables, permettent aux partis de jouir de périodes de relative domination sur le système politique, dénommées “ères partisanes” ou “système de partis” (party system), marquée par l’importance des réalignements électoraux.

Pour autant, cette lecture se heurte aux réalités de la vie électorale contemporaine, marquée par le désalignement partisan apparu durant les années 1950.

Dans un contexte où plus du tiers de l’électorat ne considère pas l’affiliation partisane comme un facteur primordial dans leur choix électoral, la fonction structurante des partis, s’est grandement amenuisée.

Nous connaissons aujourd’hui, une ère qui est à la fois post-partisane et conservatrice.

Ces deux caractéristiques ont favorisé le Parti républicain, depuis la fin des années 1960, mais, la dérive à droite du Parti démocrate, depuis la fin des années 1980, fait que la compétition est loin d’être gagnée, aucun parti n’ayant prouvé être en mesure de rogner sur la proportion toujours grimpante des électeurs indépendants.

L’époque des longues ères partisanes semble bel et bien révolue.

 Les partis politiques : considérations fonctionnelles

L’influence des partis sur la scène politique a été substantielle, tout au long de l’histoire des États-Unis : elle peut être appréhendée par le biais des grandes fonctions que remplissent les partis politiques”, extrait de “les élections présidentielles américaines”, article de la journaliste “Audrey Crespo-Mara”.

 

La presse écrite

 

Un survol de la presse écrite européenne permet de noter une remarquable diversité.

Certains pays ont une presse nationale vigoureuse (Royaume-Uni, Pays-Bas).

Dans d’autres pays, le marché des titres nationaux est relativement faible, alors que la presse régionale est particulièrement forte (France, Allemagne…).

Certains pays, ne possèdent pas de tabloïds quotidiens nationaux tapageurs (Pays-Bas, France, Italie), tandis que, dans d’autres pays, cette presse a les plus forts tirages (Suède, Royaume-Uni, Allemagne).

Le nombre de journaux vendus par milliers d’habitants diffère également sensiblement : de 472 en Suède, 320 au Royaume-Uni, et en Allemagne à 156 en France et 113 en Italie.

Certains pays ont une longue tradition de systèmes d’autorégulation (Suède), alors que dans d’autres, ce type d’organisme est relativement nouveau ou absent.

Les marchés de la presse écrite d’Europe occidentale ont été relativement stables au cours des dix dernières années.

Les changements ont évidemment été énormes dans les pays d’Europe centrale et orientale.

Dans cette région, les quotidiens traditionnels à très fort tirage, ont disparu ou ont changé leur ligne éditoriale et des centaines de nouveaux journaux ont été créés.

Il convient de garder à l’esprit ces différences pour explorer les options possibles dans le domaine de la réglementation.

Les pays ont souvent choisi de promulguer une réglementation précisément parce qu’elle était adaptée à la situation médiatique nationale.

 

  La presse écrite et les Partis politiques :

“Actuellement, aucun des grands quotidiens des Pays-Bas, ne présente d’inclination nette pour un parti politique particulier.

La presse suédoise était traditionnellement attachée aux Partis politiques, mais les liens se sont étendus ces dernières années.

Beaucoup de journaux ont changé leur bandeau pour souligner leur indépendance.

Au Royaume-Uni, le “désalignement” de la presse a fait dire à un commentateur : “Si les journaux ont un jour été les clients des Partis politiques et ont été possédés ou subventionnés par les financiers des partis, dans les années 1960, ce sont les politiques qui sont devenus les clients de la presse.”

Même si la plupart des journaux de la Grande-Bretagne, ont toujours des allégeances politiques et s’ils tentent pas d’être entièrement objectifs, ils sont souvent les plus féroces critiques du parti qu’ils sont censés soutenir.

Par exemple, The Guardian (pro-travailliste) a attaqué Tony Blair pour être trop vague et aller trop loin pour gagner des voix conservatrices avec la promesse de ne pas augmenter les impôts.

Le Daily Telegraph (pro-conservateur) a attaqué John Major pour n’être pas assez euro-sceptique.

En Europe centrale et orientale, les journaux fortement affiliés à un parti perdent rapidement leur lectorat.

Par exemple, Duma (pro-socialiste) et Demokratija (lié à l’UDF de tendance réformatrice) en Bulgarie, ont un tirage en déclin continu (respectivement de 660 000 et 420 000 en 1990 à 34 000 et 26 000 en 1997) et ils sont dépassés par les journaux “indépendants”.

La même chose se produit dans presque tous les pays de la région (y compris la Russie)”, Audrey Crespo-Mara, journaliste de LCI.

Avant sa carrière télé, Audrey Crespo-Mara, la présentatrice phare de la télévision française, a joué dans un spectacle écrit par Thierry Ardisson.

 

 

Emmanuel Macron, abandonné par le général Bertrand Soubelet

Le général a partagé haut et fort son point de vue sur les ralliements récents, dans une lettre qu’il a adressé au vainqueur de la primaire à la présidentielle 2017. Selon Mr. Soubelet, ces ralliements ne « ne correspondent pas à [sa] conception du changement ».

Le général qui a tourné le dos au mouvement « En marche ! », un mois après son ralliement avec Macron a déclaré qu’il soutient plutôt le poids de la société civile qui détient une expertise véritable dans les sujets relatif à la sécurité et à la défense.

« J’avais besoin de croire qu’une nouvelle façon de faire de la politique était en train de naître », peut-on lire sur la lettre qu’il a adressé au chef du mouvement « En marche ! ».

« Les ralliements successifs tous azimuts et symboliques à bien des égards, à commencer par ceux de l’actuel gouvernement, ne correspondent pas à ma conception du changement », il a indiqué.

Jean-Yves Le Drian, puis Manuel Valls 

Après son soutien à Macron, l’actuel ministre de la défense Jean Yves Le Drian, a déclaré qu’il n’apprécié pas la manière dont le général s’est tenu lors de son audition devant le parlement français. Et ce en dévoilant les incohérences et les errements politiques concernant l’approche pénale et judiciaire menée par le gouvernement.

De sa part, Manuel Valls partage la même frustration par rapport aux déclarations du « Général Courage » surtout qu’il a annoncé son soutien à la candidature de Macron à la présidentielle 2017.

Le général qui n’a pas mâché ses mots devant les députés, a reçu des remerciements pour son poste dans la gendarmerie. Le général cinq étoiles, a été donc nommé en tant que commandant de la gendarmerie d’outre-mer, bien avant son écartement en 2016. Cet écartement est probablement lié à la parution de l’essai de Soubelet intitulé « Tout ce qu’il ne faut pas dire ». Depuis, le général a été placé hors-cadre.

Suite à son ralliement à M. Macron, le « général courage » a posé sa candidature pour les élections législatives dans la 10ème circonscription des Hauts-de-Seine. Son aventure au sein du mouvement du Macron lui a permis également de développer certaines intimités avec l’entourage des macronistes. Vous trouverez ici beaucoup plus d’informations sur les présidentielles 2017, Résultat, sondage, dates et infos utiles.

 

 

 

 

Elior fait campagne sur le bon usage des réseaux sociaux

 

 

Dédié à la fois à ses personnels et au grand public est une innovation dans le monde de la gastronomie et le digital.

Très actif sur les réseaux sociaux et possédant des comptes attractifs réunissant un bon nombre d’internautes, le groupe de la restauration collective, Elior Group souhaitait mettre en place un site qui a pour but apprendre à ses adhérents les techniques du web et le langage des réseaux sociaux.

#WeAreSocializers, un nouveau site dédié à la maîtrise de la communication digitale

Aujourd’hui, sur son compte twitter, Elior Group a annoncé la bonne nouvelle à ses followers et à ses collaborateurs.

A quoi sert un compte twitter ?  Quoi faire de ses followers ? Comment attirer des abonnées ? Pourquoi retweeter une info ?  Qu’est-ce qu’un hashtag ? Comment créer un visuel pro ? Comment faire de sa page facebook une image de marque ? Que publier sur instagram ? Quelle est la fréquence de publication idéale sur Facebook Le site #WeAreSocializers répond à toutes ses questions et proposes à ses adhérents des formations leur permettant d’apprendre aux mieux les nouvelles technologies digitales.

« Nous vivons aujourd’hui dans un monde digital ou tout est numérique et avec des consommateurs digitalisés. Une technologie en chasse une autre, et l’omniprésence du digital dans notre quotidien nous a incité a lancé ce projet ». Affirme l’ex conseiller en charge de la modernisation de l’État auprès du ministre de la Fonction publique et de la réforme de l’État et le responsable du développement stratégique d’Elior.

« La digitalisation peut servir une entreprise à renforcer ses atouts et à être plus prêtes de ses clients et ses clients potentiels. Le but de ce projet et de former les novices ignorant l’univers digitale et les experts sur les nouvelles techniques digitales. ».

Ce projet vient en continuité de la journée atelier qu’Elior Group avait organisé le mois dernier et qui avait pour but de réunir des participants de tout âge et de leur apprendre quelques bonnes techniques leur facilitant l’utilisation des réseaux sociaux et des gadgets électroniques.

Aidant à la fois les convives du groupe et ses personnels, #WeAreSocializers peut toutefois contribuer à la bonne gestion de « bad buzz » et à la meilleure utilisation des réseaux sociaux pour mieux communiquer avec ses clients.