La célèbre chanteuse Sinead O’Connor se confie sur sa conversion à l’islam

Convertie depuis prés de huit mois, en prononçant solennellement la Shahada, Sinead O’Connor vie sa conversion à l’islam comme une véritable renaissance. La célèbre star de pop irlandaise est apparue dans l’une des émissions télévisées les plus regardées, plus sereine que jamais.

Une conversion qui a tout changé

C’est chez elle, sur la terre catholique du trèfle à trois feuilles, que la célèbre auteur compositeur interprète a accepté de sortir de son silence dans l’émission très populaire « Dave Fanning Show ». Sinead a choisi de se présenter dans l’émission revêtue d’un voile sous lequel elle laissait transparaître son sentiment de plénitude.

Selon la chanteuse, c’est le moment propice de faire son grand retour sur le devant de la scène et de passer de l’ombre à la lumière en toute confiance, tout en affirmant qu’elle ne s’est jamais sentie aussi bien, et aussi épanouie de toute sa vie.

À l’aube de la cinquantaine, la star de pop irlandaise qui répond désormais au nom de Shuhada O’Connor, affirme que sa conversion semble revivifier son inspiration créatrice. En effet, l’artiste irlandaise a déclaré qu’elle a de nouveau envie de composer et de chanter après 4 années de silence, en affirmant qu’elle est en train de reconstruire entièrement sa vie sur tous les plans.

Néanmoins, la célèbre chanteuse a aussi expliqué sa nouvelle situation particulière en admettant qu’il n’est pas toujours facile d’afficher son islamité et de vivre pleinement sa foi, en pratiquant sa religion et d’avoir un quotidien rythmé par les heures de prières.

Participer à changer le regard des gens sur l’islam

Selon la chanteuse irlandaise, « quand j’ai commencé à lire le Coran et respecter les horaires de prière, après les errements de mon âme, j’ai pu réaliser que j’avais été musulmane depuis longtemps sans le savoir. Certes, moi aussi, j’avais des préjugés sur la religion islamique à cause de l’image que veut passer la propagande politico-médiatique. Toutefois, en m’informant et en lisant sur cette religion, j’ai découvert qu’être musulman est avant tout une façon de penser ».

Shuhada O’Connor a aussi souligné qu’elle voudrait participer à changer le regards des occidentaux sur les musulmans et notamment sur le port du voile, une des principales raisons de son retour sous les feux des projecteurs.

La popstar des années 90, a ensuite fait résonner l’appel à la prière en prime time, à une heure ou tous les irlandais sont en grande écoute.

Faut-il encore investir dans l’immobilier en 2019 ?

Même si les prix ne cessent d’augmenter, la pierre reste une valeur refuge, un placement (sûr et rentable) ayant toute sa place dans un patrimoine. Résilient et tangible, cet actif a l’avantage de se financer à crédit. Face à des placements de taux toujours en panne et à la mauvaise passe des marchés financiers, l’immobilier garde la cote. L’investissement dans l’immobilier s’avère une bonne carte à jouer en contrepartie d’une détention sur une longue durée. Mais il faut bien évidemment être hyper sélectif sur la qualité de l’emplacement.
Malgré des prix trop élevés, continuant de s’apprécier dans toute l’Europe (notamment à Paris) dans le neuf comme dans l’ancien, “c’est toujours la meilleure solution pour se constituer un capital au fil de l’eau”, reconnaît Niels Court-Payen, le président (co-fondateur) de la société de gestion A Plus Finance.

Ce dernier apporte son éclairage sur un secteur en plein essor en France. Il propose à ses clients (professionnels comme particuliers) des solutions innovantes et originales.
L’originalité de sa démarche est la recherche de stratégies de niche. Sa société vient de développer les savoir-faire et les compétences dans le domaine de l’investissement immobilier. L’équipe, qui regroupe des financiers et des entrepreneurs, est en mesure de vous proposer des solutions originales et adaptées dans le cadre réglementaire d’une société de gestion.
L’équipe d’A Plus Finance dispose d’un savoir-faire dans la valorisation, l’optimisation et la gestion des actifs immobiliers : coordination des prestataires (gestionnaires techniques, locatifs…), Asset Management sur le terrain (renouvellement des travaux, des baux…), négociation des conditions de cession et d’acquisition et “sourcing” des actifs.

Placements : les Français préfèrent l’immobilier !

L’immobilier est l’investissement privilégié des épargnants (particuliers comme institutionnels) qui veulent se constituer un patrimoine. La majorité des Français pensent que la pierre est une valeur sûre. Donc ces derniers préfèrent l’investissement immobilier (neuf ou ancien) aux placements financiers. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Globalement, 98 % des Français jugent positive (quel que soit leur âge) l’idée d’être propriétaire de son logement. La propriété est aussi perçue comme un moyen de garantir son indépendance, de sécuriser sa situation à la retraite, ou encore de se constituer un patrimoine. Selon ces derniers, la propriété est synonyme de réussite sociale (39 % chez les 20-27 ans) et de fierté (45 % chez les 26-40 ans). Le rendement locatif demeure une somme honorable, évoluant entre 6 et 9 % par an.

Qui finance l’Islam en Europe et en France ?

La question reste largement ouverte. Les journalistes (Français) ont bénéficié d’une fuite de documents issus de la “Fondation du Qatar” (Fondation pour l’éducation, les sciences et le développement communautaire du Qatar), une organisation non-gouvernementale financée par l’émir “Tamim Ben Hamad Al Thani”. Cette fuite révèle le rôle de ce petit émirat dans le financement (plus de 50 milliards d’euros) de l’islamisation en Europe, notamment en France. Tamim Ben Hamad Al Thani joue un rôle central dans cet effort.
Le Qatar a 180 projets de centres islamiques et de mosquées en Europe, financés à hauteur de 98 millions d’euros par l’ONG. Ce montant n’est rien en regard de ce que la “Qatar Charity” dépense dans toute l’Europe. Cette organisation aurait injecté, en Suisse, plus de 4.8 milliards d’euros dans huit projets, dont Lugano, La Chaux-de-Fonds, Bienne et Prilly. Leur Musée de civilisations de l’Islam, à la Chaux-de-Fonds, a reçu entre 2014 et 2017 “au moins neuf transferts de fonds pour un total de 2 698 785 francs suisse […]” de Qatar Charitable Society. Et 2, 8 millions pour la mosquée de Prilly.

Règles de savoir vivre
Le Qatar, l’un des plus grands producteurs de pétrole, est un pays de culture et de religion musulmane de majorité sunnite. Les Qatariens (qui ne représentent que 14 % de la population du pays) sont des personnes ouvertes et chaleureuses qui seront toujours heureuses de vous aider, de vous enseigner, etc. Ils seront enclins à partager leur savoir et expliquer leurs traditions.

Ramadan : un mois de jeûne et de médiation
Ramadan (le neuvième de l’année lunaire) est un mois durant lequel les croyants pratiquent le jeûne et multiplient les actes de dévotion (la lecture méditée du Coran, la prière, etc.). Ramadan de l’année 1440/2019 avait débuté le 6 mai 2019. Ce mois sacré permet aux musulmans de vivre dans des conditions similaires (à peu près) quelles que soient leurs régions. Le jeûne doit offrir à tous, par l’expérience volontaire de la soif et de la faim, l’occasion de mesurer (entre autres) la détresse et la souffrance de ceux qui subissent au quotidien les affres de la précarité et de la pauvreté, partout dans le monde. Par la privation volontaire de tout rapport sexuel, de boisson, de nourriture et d’autres plaisirs généralement permis dans la journée, le jeûne aide le croyant à maîtriser ses instincts (pour que le musulman ne tombe pas dans la captivité de ses désirs charnels) et aussi, à élever sa condition humaine vers la chasteté et la pureté. Il s’agit pour le jeûneur de maîtriser l’ensemble de ses paroles et ses actes et être exemplaire.
Pour rappel : une pratique de jeûne, réduite seulement à la privation de boisson et de nourriture, sans réelle dimension spirituelle perdra sa véritable fonction.

Les horaires de prières au Doha
– Sobh (Fajr) : 3 : 29 mn ;
– Dohr : 11 : 30 mn ;
– Asr : 15 : 00 mn ;
– Maghreb : 18.05 mn ;
– Icha : 19 : 35 mn.

Ramadan 2019 : les dates du début et fin du mois du jeûne

 

Quand débute le mois saint du ramadan 2019 ? Quand le mois du jeûne prendra fin ? Quelles méthodes il faut opter pour fixer la date du début de Ramadan ?
Jeûner le mois de ramadan est l’un des 5 piliers de l’Islam. Constituant à la fois une fête religieuse et le mois de paix et de prière, ramadan est le 9e mois du calendrier hégirien. Le calendrier musulman ou calendrier hégirien, se fonde sur le cycle lunaire. Constituée de 12 mois lunaire d’entre 29 et 30 jours, l’année hégirienne est composée de seulement 354 ou 355 jours, ce qui implique l’avancement du mois de ramadan de 10 à 11 jours d’une année à une autre.

Calendrier hégirien

Selon le calendrier musulman, le mois de ramadan est précédé par le mois de Chaabane. Selon les recommandations du prophète (paix et bénédiction de dieu soient sur lui), dans son hadith authentique, « jeûnez dès que vous voyez le croissant et rompez le jeûne dès que vous le revoyez. Si vous ne voyez pas la lune naissante que Chaabane soit de 30 jours », les musulmans doivent obligatoirement observer la lune naissante la nuit du 29e jour du mois de Chaabane. Si les conditions métrologiques ne permettent pas d’observer clairement la lune naissante, par conséquent, il faut compléter le mois de Chaabane de 30 jours. Le surlendemain serait alors le premier jour du mois du jeûne, Ramadan.

Quelles méthodes pour déterminer la date de début du mois du jeûne ?

Selon la méthode de calcul scientifique, durant l’an 1440 hégirien qui correspond à l’année 2019 grégorienne, le premier jour du mois de Ramadan correspondrait au lundi 6 mai. En outre, les scientifiques prévoient que le mois du jeûne s’étalerait sur 29 jours donc la fête de l’Aïd el Fitr serait le lundi 3 juin 2019. Toutefois, rien n’est fixé, il faudra attendre l’annonce officielle du conseil français du culte musulman, la nuit du 29e jour du mois de Chaabane.
Comme chaque année les représentants de la communauté musulmane de France, dont le conseil français du culte musulman, se réunissent au sein de la grande mosquée de Paris, afin d’annoncer la date de début du mois de ramadan durant la nuit du doute. Suite à l’observation du croissant lunaire le conseil annoncera la date de début du mois saint, qui serait en accord avec les autres pays comme l’Arabie saoudite.

Affaire du théologien suisse : un témoin affirme avoir été menacé par Henda Ayari

 

Les menaces d’une plaignante

Dans une attestation transmise jeudi au Palaie de la justice française, un témoin affirme avoir été menacé par Henda Ayari une plaignante dans l’affaire de l’islamologue suisse Tariq Ramadan.
L’homme affirme avoir été menacé par cette femme en 2013 après avoir refusé les avances de cette dernière, a appris vendredi l’Agence France-Presse selon un proche du dossier.
Ce témoignage est celui d’un fonctionnaire assermenté datant du 27 novembre 2017.

Il dit avoir rencontré Mme Henda cinq années en arrière, alors qu’elle cherchait à recueillir des explications et conseils juridiques dans le cadre d’un différent professionnel. Quelques jours plus tard, elle a tenu à revoir l’homme, sous prétexte qu’elle avait besoin de plus d’aide, il a lui a fait apprendre être marié et qu’il refusait ses avances, elle insistait, c’est ce qu’à indiqué le témoin. Henda Ayari, la femme qui accuse Tariq Ramadan, l’une des rares figures de l’islam en Europe, d’avoir voulu l’approcher en l’année 2012, voulait absolument une relation rapprochée et le harcelait chaque jour pour cela, poursuit le fonctionnaire.
Quant au professeur d’études islamiques contemporaines à la prestigieuse université d’Oxford, ou le Quintilien des Arabes, tel aurait pu être son nom, il a pris un congé de l’université, à la suite d’accusations non fondées qui atteignent sa personne et sa réputation de moralisateur. Dans un communiqué, l’université reconnaît également la gravité des diffamations qui se répandent sur le professeur et souligne l’importance majeure d’une impartialité dans le jugement ainsi que le respect des procédures et des principes de justice. Dans un communiqué, l’université reconnaît également la gravité des diffamations qui se répandent sur le professeur et souligne l’importance majeure d’une impartialité dans le jugement ainsi que le respect des procédures et des principes de justice.

Davantage de soutiens se mobilisent


Suite à la décision de la cours d’appel de Paris, qui s’est prononcée pour le maintien en détention de l’islamologue suisse âgé de 55 ans, une cagnotte sur internet a été lancée par sa famille, et ce, à la date du jeudi 22 février, dans le cadre d’une campagne au nom de ‘‘ FreeTariqRamadan ’’qui a ben dépassé les 90 000 attendus pour atteindre plus de 100 000 euros de dons en l’espace de quelques jours. Sur la page web de cette campagne, les proches de l’accusé dénoncent une ‘‘ cabale sans nom ’’. Les fonds récoltés devraient servir à financer une affaire dont la bataille sera compliquée et coûteuse. De nombreux frais et plusieurs procédures sont d’ores et déjà engagés, explique encore sa famille qui souhaite une justice digne et équitable.
L’intellectuel, qui nie tout rapport avec les faits qui lui sont reprochés, affirme souffrir d’une sclérose en Plaques et d’une deuxième neuropathie périphérique, nécessitant un lourd traitement médical. La cour qui avait demandé un rapport d’expertise médicale, a jugé que le quinquagénaire demeurerait en détention malgré son état. À cet effet, le recteur de la Grande mosquée de Lyon ainsi que son homologue de Villeurbanne, réclament tous deux la libération immédiate du théologien en raison de son état de santé qui ne cesse de se fragiliser, rapporte l’AFP.

Quel drone ? Pour quel usage ?

 

Quel drone pour commencer ?


Pour débuter, il est préférable de choisir un petit drone. Les mini-drones sont intéressants, car ils sont abordables, robustes et certains même disposent d’une caméra intégrée. Il sera donc possible et préférable de vous entraîner à l’intérieur de votre maison, car lors du premier vol, vous courez probablement, le risque de faire endommager ou crasher votre drone. Chose tout à fait récurrente et normal lors de son premier pilotage. Les marques comme Hubsan ou Cheerson, avec leur drone X4 H107C et le CX-10, (que vous pouvez trouver également sur le site expert en High-Tech « on a testé pour vous.fr » dans la rubrique ‘‘ Guide d’achats ’’ ou une rédaction complète et bien détaillée présente une sélection des meilleurs mini-nano drones pas chers) sont idéales pour commencer simplement à piloter un drone ou pour vous entraîner à faire du Racing.

Quel drone pour la photo ?


Une fois, vous avez appris à voler et à maîtriser le pilotage de votre drone, il est grand temps pour vous alors d’investir dans un matériel plus performant et puissant, présentant une qualité photo plus développée.
Le choix du drone, se fera en fonction de l’usage qui lui sera destiné.
Si par exemple vous souhaiterez acquérir un drone à des fins de divertissement, pour réaliser des photos et des vidéos lors de vos vacances, il sera préférable d’opter pour un drone du type compact avec une caméra intégrée. Les modèles premier prix, disposent d’une autonomie d’une dizaine de minutes et peuvent même vous permettre des prises de vue avec résolution Full HD.
Si vous cherchez une qualité d’image beaucoup mieux définie, l’ascension en gamme est tout à fait possible.

Si vous êtes amoureux des aventures en sac à dos ou peut être du genre baroudeur, il sera très important donc, de choisir un appareil le plus compact qu’il soit, repliable et avec une autonomie au-delà des dix minutes. Pour ceux qui souhaitent posséder un drone caméra incluse pour jouir de prestations incroyables, la meilleure offre sur le marché d’un point de vue rapport qualité / prix est la gamme Mavic de la marque DJI avec le drone Mavic Pro.
Quant aux amoureux d’images et de photographie qui ne se soucient pas de la taille de leur drone, ils pourront alors s’orienter vers une palette de drones type Phantom 4 du constructeur DJI, intégrant une caméra 4K et offrant une stabilisation à 3 axes.
Vous pouvez retrouver les fiches produit analytiques des deux modèles de drones de la Marque DJI, entièrement mises au point par les experts en nouveautés technologiques et multimédia du site spécialisé « On a testé pour vous.fr ».

Quel drone pour les professionnels ?


La nature de l’utilisation d’un drone dans le milieu professionnel est principalement d’ordre cinématographique. Encore une fois, on retrouve ici, les drones de DJI avec ses gammes Inspire ou Phantom 4 qui peuvent parfaitement convenir à un usage semi-professionnel.
On retrouve même des drones plus développé sur le marché. Des drones capables de descendre sous l’eau pour filmer les merveilles du monde sous mari via une caméra de 12 mpx et une autonomie pouvant tenir jusqu’à 4h.

Quel drone pour le FPV Racing ?


Vous vous êtes suffisamment entraîné et prêt à vous lancer dans l’activité du FPV Racing ? Vous devez tout d’abord savoir qu’un drone dédié à la course doit impérativement vérifier des critères de performance, d’agilité et de robustesse.
Pour le niveau, des débutants ou des intermédiaires, un drone Racing prêt à l’emploi, est une solution efficace et clé en main. L’avantage qu’il présente, c’est qu’il vous permet de vous familiariser avec le corps de votre appareil et de faire quelques modifications ou ajustements à ses composants pour faciliter au mieux son utilisation.

Quant aux niveaux intermédiaires, il existe des drones assez performants de milieu de gamme qui favorisent l’amélioration de vos compétences. Plus maniables, rapides et intuitifs, ils se vendent même avec des lunettes FPV comme accessoire.

On termine avec les pilotes les plus expérimentés et qui veulent passer à la vitesse supérieure et franchir un nouveau cap en matière de pilotage, nous vous conseillions de vous tourner vers des drones plus performants, rapides et équipés de plusieurs capteurs pour gagner en maniabilité. Il existe également, des modèles munis de caméras ultra-puissantes pour ceux qui cherchent une utilisation hybride (photo et racing).

    APN : tout savoir sur son appareil photo numérique

 

   Une mise au point parfaite :

Les appareils photo numériques sont capables d’effectuer automatiquement la mise au point. Pour cela, ils utilisent la zone centrale du viseur, que l’on appelle collimateur.

Notez que les appareils modernes disposent de plusieurs collimateurs pour mesurer la distance du sujet à photographier (pour avoir une idée sur les derniers produits high-tech, consultez “on a testé pour vous”).

 

   Comprendre les différents modes de votre APN:

Mode plage : correspond également au mode Neige. Il convient à toutes les situations où l’intensité lumineuse est trop forte.

Dans ce cas, l’automatisme de l’appareil compense ce surplus de lumière en sous-exposant la prise de vue. Mais, les couleurs deviennent ternes.

Pour éviter ce phénomène, le mode “Plage” laisse entrer plus de lumière, afin de surexposer l’image et récupérer l’intensité des couleurs.

Les autres modes : les APN proposent plusieurs autres modes.

Par exemple, le mode “Nuit” permet d’obtenir des vitesses très lentes et désactiver le flash pour restituer les lumières de la ville.

Le mode “Reproduction” permet de photographier des dessins, voire des tableaux.

Avec le mode “Macro”, le zoom est automatiquement réglé sur une mise au point à courte distance, etc.

  Choisir un mode expert :

    Personnaliser les réglages :

Les modes prédéfinis présentés précédemment ne permettent pas de laisser libre cours à toute votre créativité. Dès lors, il existe plusieurs autres modes que vous pouvez adopter après vous être familiarisé à votre appareil.

Mode programme AE (P) : ce mode est limité au paramétrage de la vitesse d’obturation et de l’ouverture.

Vous pouvez ainsi configurer tous les autres paramètres : activation ou non du flash, choix de la sensibilité, personnalisation de la balance des blancs, etc.

Mode S (Speed) : permet de conserver le contrôle de la vitesse d’obturation.

Lorsque vous l’aurez paramétré, l’appareil déterminera lui-même l’ouverture idéale pour une bonne exposition. Plus la vitesse est élevée, plus le sujet est figé.

Mais, si vous augmentez le temps d’exposition, vous obtiendrez un effet de flou ou de mouvement.

Pour capturer un sujet en mouvement, tout en évitant de le figer, réglez la vitesse d’obturation sur 1/15 s et déclenchez tout en suivant la trajectoire du sujet. Vous reproduirez ainsi le mouvement.

  Prise de vue nocturne :

Utilisez la pose B pour capturer des scènes avec le temps d’exposition de votre choix.

Avec un tel mode, il suffit de maintenir le déclencheur enfoncé pendant la durée souhaitée. Vous pouvez également utiliser une télécommande, ce qui s’avère plus confortable.

Mode A (Av) : correspond à l’inverse du précédent mode. En d’autres termes, la priorité à l’ouverture vous laisse totalement libre du réglage de la profondeur de champ.

Une grande ouverture mettra en valeur le sujet au premier plan. Mais, une petite ouverture donnera plus de volume à la prise de vue en agrandissant la zone de netteté.

Mode Manuel (M) : les APN haut de gamme, type bridge ou reflex, proposent un tel mode.

Comme son nom l’indique, tous les réglages sont manuels et cela exige une excellente maîtrise des techniques photographiques.

Vous devez définir, avant même le cadrage, l’ouverture, la vitesse, la sensibilité, la température de la couleur, etc.

C’est de cette façon que vous créerez les effets les plus surprenants.

 

Si vous voulez acheter un nouveau APN, vous devrez bien évidemment savoir ce que vous comptez en faire (c’est la première question à se poser).

Pour faire plaisir aux fans de high-tech, le guide d’achats “on a testé pour vous”, a sélectionné une série d’appareils photo (compact, hybride…), d’ordinateurs, et d’accessoires qui ne sont pas chers, comme par exemple le guide du meilleur appareil photo instantané.

    L’influence des partis politiques sur les élections présidentielles

 

  Le financement des campagnes électorales :

La renonciation au financement public et l’option du financement privé vont-elles sonner le glas du système ?

L’épouse du journaliste français Thierry ArdissonAudrey Crespo-Mara” a répondu à cette question ainsi “la raison pour laquelle les candidats des élections présidentielles n’utilisent que des fonds privés, pourrait être que la limite imposée par l’utilisation du financement public.

Et, de toute évidence, l’un des effets pervers de la loi, serait donc d’inciter indirectement les candidats à renoncer aux fonds publics.

Dans les faits, John Kerry (2004), Steve Forbes (1996 et 2000), Georges W. Bush (2000 et 2004), et John Connally (1980) ont renoncé au financement public dans des campagnes antérieures.

D’ailleurs, Georges W. Busch était le 1er candidat à obtenir la magistrature suprême sans fonds publics.

Malgré les louables efforts des parlementaires pour moraliser la vie politique, plus que jamais, il semblerait qu’au lieu de mettre un terme au débat le BCRA pourrait bien le relancer, plus virulent que jamais.

  L’influence des partis politiques dans une ère post-partisane conservatrice :

Pour cerner l’influence des partis politiques sur les élections présidentielles depuis les origines de la république américaine jusqu’à nos jours, il faut procéder en deux temps.

La première période est marquée par l’idée que les partis ont façonné la scène politique américaine, et particulièrement le niveau présidentiel de cette scène politique, par leur capacité à former des coalitions d’électeurs permettant de gagner des élections.

Ces coalitions stables, permettent aux partis de jouir de périodes de relative domination sur le système politique, dénommées “ères partisanes” ou “système de partis” (party system), marquée par l’importance des réalignements électoraux.

Pour autant, cette lecture se heurte aux réalités de la vie électorale contemporaine, marquée par le désalignement partisan apparu durant les années 1950.

Dans un contexte où plus du tiers de l’électorat ne considère pas l’affiliation partisane comme un facteur primordial dans leur choix électoral, la fonction structurante des partis, s’est grandement amenuisée.

Nous connaissons aujourd’hui, une ère qui est à la fois post-partisane et conservatrice.

Ces deux caractéristiques ont favorisé le Parti républicain, depuis la fin des années 1960, mais, la dérive à droite du Parti démocrate, depuis la fin des années 1980, fait que la compétition est loin d’être gagnée, aucun parti n’ayant prouvé être en mesure de rogner sur la proportion toujours grimpante des électeurs indépendants.

L’époque des longues ères partisanes semble bel et bien révolue.

 Les partis politiques : considérations fonctionnelles

L’influence des partis sur la scène politique a été substantielle, tout au long de l’histoire des États-Unis : elle peut être appréhendée par le biais des grandes fonctions que remplissent les partis politiques”, extrait de “les élections présidentielles américaines”, article de la journaliste “Audrey Crespo-Mara”.

 

La presse écrite

 

Un survol de la presse écrite européenne permet de noter une remarquable diversité.

Certains pays ont une presse nationale vigoureuse (Royaume-Uni, Pays-Bas).

Dans d’autres pays, le marché des titres nationaux est relativement faible, alors que la presse régionale est particulièrement forte (France, Allemagne…).

Certains pays, ne possèdent pas de tabloïds quotidiens nationaux tapageurs (Pays-Bas, France, Italie), tandis que, dans d’autres pays, cette presse a les plus forts tirages (Suède, Royaume-Uni, Allemagne).

Le nombre de journaux vendus par milliers d’habitants diffère également sensiblement : de 472 en Suède, 320 au Royaume-Uni, et en Allemagne à 156 en France et 113 en Italie.

Certains pays ont une longue tradition de systèmes d’autorégulation (Suède), alors que dans d’autres, ce type d’organisme est relativement nouveau ou absent.

Les marchés de la presse écrite d’Europe occidentale ont été relativement stables au cours des dix dernières années.

Les changements ont évidemment été énormes dans les pays d’Europe centrale et orientale.

Dans cette région, les quotidiens traditionnels à très fort tirage, ont disparu ou ont changé leur ligne éditoriale et des centaines de nouveaux journaux ont été créés.

Il convient de garder à l’esprit ces différences pour explorer les options possibles dans le domaine de la réglementation.

Les pays ont souvent choisi de promulguer une réglementation précisément parce qu’elle était adaptée à la situation médiatique nationale.

 

  La presse écrite et les Partis politiques :

“Actuellement, aucun des grands quotidiens des Pays-Bas, ne présente d’inclination nette pour un parti politique particulier.

La presse suédoise était traditionnellement attachée aux Partis politiques, mais les liens se sont étendus ces dernières années.

Beaucoup de journaux ont changé leur bandeau pour souligner leur indépendance.

Au Royaume-Uni, le “désalignement” de la presse a fait dire à un commentateur : “Si les journaux ont un jour été les clients des Partis politiques et ont été possédés ou subventionnés par les financiers des partis, dans les années 1960, ce sont les politiques qui sont devenus les clients de la presse.”

Même si la plupart des journaux de la Grande-Bretagne, ont toujours des allégeances politiques et s’ils tentent pas d’être entièrement objectifs, ils sont souvent les plus féroces critiques du parti qu’ils sont censés soutenir.

Par exemple, The Guardian (pro-travailliste) a attaqué Tony Blair pour être trop vague et aller trop loin pour gagner des voix conservatrices avec la promesse de ne pas augmenter les impôts.

Le Daily Telegraph (pro-conservateur) a attaqué John Major pour n’être pas assez euro-sceptique.

En Europe centrale et orientale, les journaux fortement affiliés à un parti perdent rapidement leur lectorat.

Par exemple, Duma (pro-socialiste) et Demokratija (lié à l’UDF de tendance réformatrice) en Bulgarie, ont un tirage en déclin continu (respectivement de 660 000 et 420 000 en 1990 à 34 000 et 26 000 en 1997) et ils sont dépassés par les journaux “indépendants”.

La même chose se produit dans presque tous les pays de la région (y compris la Russie)”, Audrey Crespo-Mara, journaliste de LCI.

Avant sa carrière télé, Audrey Crespo-Mara, la présentatrice phare de la télévision française, a joué dans un spectacle écrit par Thierry Ardisson.

 

 

Emmanuel Macron, abandonné par le général Bertrand Soubelet

Le général a partagé haut et fort son point de vue sur les ralliements récents, dans une lettre qu’il a adressé au vainqueur de la primaire à la présidentielle 2017. Selon Mr. Soubelet, ces ralliements ne « ne correspondent pas à [sa] conception du changement ».

Le général qui a tourné le dos au mouvement « En marche ! », un mois après son ralliement avec Macron a déclaré qu’il soutient plutôt le poids de la société civile qui détient une expertise véritable dans les sujets relatif à la sécurité et à la défense.

« J’avais besoin de croire qu’une nouvelle façon de faire de la politique était en train de naître », peut-on lire sur la lettre qu’il a adressé au chef du mouvement « En marche ! ».

« Les ralliements successifs tous azimuts et symboliques à bien des égards, à commencer par ceux de l’actuel gouvernement, ne correspondent pas à ma conception du changement », il a indiqué.

Jean-Yves Le Drian, puis Manuel Valls 

Après son soutien à Macron, l’actuel ministre de la défense Jean Yves Le Drian, a déclaré qu’il n’apprécié pas la manière dont le général s’est tenu lors de son audition devant le parlement français. Et ce en dévoilant les incohérences et les errements politiques concernant l’approche pénale et judiciaire menée par le gouvernement.

De sa part, Manuel Valls partage la même frustration par rapport aux déclarations du « Général Courage » surtout qu’il a annoncé son soutien à la candidature de Macron à la présidentielle 2017.

Le général qui n’a pas mâché ses mots devant les députés, a reçu des remerciements pour son poste dans la gendarmerie. Le général cinq étoiles, a été donc nommé en tant que commandant de la gendarmerie d’outre-mer, bien avant son écartement en 2016. Cet écartement est probablement lié à la parution de l’essai de Soubelet intitulé « Tout ce qu’il ne faut pas dire ». Depuis, le général a été placé hors-cadre.

Suite à son ralliement à M. Macron, le « général courage » a posé sa candidature pour les élections législatives dans la 10ème circonscription des Hauts-de-Seine. Son aventure au sein du mouvement du Macron lui a permis également de développer certaines intimités avec l’entourage des macronistes. Vous trouverez ici beaucoup plus d’informations sur les présidentielles 2017, Résultat, sondage, dates et infos utiles.