La célèbre chanteuse Sinead O’Connor se confie sur sa conversion à l’islam

Convertie depuis prés de huit mois, en prononçant solennellement la Shahada, Sinead O’Connor vie sa conversion à l’islam comme une véritable renaissance. La célèbre star de pop irlandaise est apparue dans l’une des émissions télévisées les plus regardées, plus sereine que jamais.

Une conversion qui a tout changé

C’est chez elle, sur la terre catholique du trèfle à trois feuilles, que la célèbre auteur compositeur interprète a accepté de sortir de son silence dans l’émission très populaire « Dave Fanning Show ». Sinead a choisi de se présenter dans l’émission revêtue d’un voile sous lequel elle laissait transparaître son sentiment de plénitude.

Selon la chanteuse, c’est le moment propice de faire son grand retour sur le devant de la scène et de passer de l’ombre à la lumière en toute confiance, tout en affirmant qu’elle ne s’est jamais sentie aussi bien, et aussi épanouie de toute sa vie.

À l’aube de la cinquantaine, la star de pop irlandaise qui répond désormais au nom de Shuhada O’Connor, affirme que sa conversion semble revivifier son inspiration créatrice. En effet, l’artiste irlandaise a déclaré qu’elle a de nouveau envie de composer et de chanter après 4 années de silence, en affirmant qu’elle est en train de reconstruire entièrement sa vie sur tous les plans.

Néanmoins, la célèbre chanteuse a aussi expliqué sa nouvelle situation particulière en admettant qu’il n’est pas toujours facile d’afficher son islamité et de vivre pleinement sa foi, en pratiquant sa religion et d’avoir un quotidien rythmé par les heures de prières.

Participer à changer le regard des gens sur l’islam

Selon la chanteuse irlandaise, « quand j’ai commencé à lire le Coran et respecter les horaires de prière, après les errements de mon âme, j’ai pu réaliser que j’avais été musulmane depuis longtemps sans le savoir. Certes, moi aussi, j’avais des préjugés sur la religion islamique à cause de l’image que veut passer la propagande politico-médiatique. Toutefois, en m’informant et en lisant sur cette religion, j’ai découvert qu’être musulman est avant tout une façon de penser ».

Shuhada O’Connor a aussi souligné qu’elle voudrait participer à changer le regards des occidentaux sur les musulmans et notamment sur le port du voile, une des principales raisons de son retour sous les feux des projecteurs.

La popstar des années 90, a ensuite fait résonner l’appel à la prière en prime time, à une heure ou tous les irlandais sont en grande écoute.

Investir dans les SOFICA

Soutenir le cinéma français et obtenir un avantage fiscal, voilà la promesse des SOFICA, ces fameuses sociétés de coproduction de films et de séries télévisées. Le marché du cinéma français est dorloté par les pouvoirs publics.

    L’avantage fiscal accordé peut vous permettre de faire des économies d’impôts – allant jusqu’à 20 000 euros avec certains investissements. Si l’investisseur conserve ses actions pendant neuf ans au moins, il profitera d’une réduction fiscale égale à 63 % des sommes investies, dans la double limite de 18 % de ses RNG – revenu net global – et de 33 millions d’euros par foyer fiscal. Les souscripteurs de parts de SOFICA bénéficient, en revanche, une augmentation du plafond annuel des dépenses fiscales, qui est ainsi porté à 35 millions d’euros.

     Accessibilité

  Les actions se vendent généralement en quelques jours, à partir du mois de mai. En 2019, quinze SOFICA – on cite notamment A Plus Image 8 (conseillée par la société de gestion A Plus Finance), Cinécap 3, Cinémage 14, Indéfilms 8, Manon 10 – ont été agréées, pour une enveloppe de 98 600 euros à collecter. Cette enveloppe est à collecter avant le 31 décembre 2019, a annoncé le Ministre du Budget. L’Autorité des Marchés Financiers et le CNC viennent d’attribuer une enveloppe de 25 millions d’euros à la SOFICA d’A Plus Finance. Cette dernière est membre de l’ARS. Elle est un acteur majeur de cet environnement depuis plus de dix ans.

   Rentabilité

  La rentabilité de ces fameuses sociétés peut excéder le seuil des 12 % l’an, mais à condition que les séries ou les films financés soient de gros succès. Généralement, quand on investit dans une société de coproduction de films et de séries télévisées, on ne récupère pas la totalité – uniquement 75 %, voire 82 % – de sa mise à la sortie. La faute aux lourds frais de gestion du produit. Comment expliquer tandis que le rendement moyen avoisine 7. 6 % l’an ?

   Cependant, la réduction fiscale compte pour beaucoup. Celle-ci reste l’atout principal de ces sociétés puisqu’elle permet de bénéficier d’une minoration d’impôt sur le revenu. Les recettes des entrées en salles – couloirs de recette ou droits à recettes – peuvent ainsi faire la différence.

  En 2018, les entrées dans les salles ont atteint 500 800 euros. Il suffit de quelques superproductions – films ou séries réalisés à grands frais – pour que la société vous restitue 95 % de votre mise au bout de huit ans, et booste – renforce – alors la rentabilité à plus de 12 % l’an. Mais gare : un bide commercial peut vous faire perdre de l’argent !

Investissement : comment éviter les risques de perte en investissant dans les SCPI ?

Il est évident qu’en acquérant des parts des sociétés civiles de placement immobilier, l’investisseur investit indirectement dans l’immobilier. Toutefois, contrairement à ce que peuvent penser certains, investir dans des SCPI, peut comporter un risque de perte. En effet, comme a expliqué l’expert des investissements immobiliers de la société de gestion indépendante A Plus Finance, les parts des sociétés civiles de placement immobilier dépendent de l’évolution du marché immobilier. Afin de réussir son investissement dans les sociétés civiles de placement immobilier, il est important d’avoir connaissance d’un certain nombre de risques.

Tenir compte de l’érosion du rendement des SCPI

Selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, les SCPI sont des placements qui permettent aux investisseurs d’avoir un revenu régulier trimestriel ou mensuel. Ce revenu correspond à une quote-part des loyers des différents biens, après suppression des frais de gestion.

Néanmoins, lorsqu’une société civile de placement immobilier offre des rendements très important,   c’est que la SCPI dispose des actifs qui sont assez rentables. Ce type d’investissement attire généralement plusieurs investisseurs. Par conséquent, elle peut collecter un fonds très rapidement , qu’elle doit aussi l’investir rapidement.

Toutefois, investir un capital important rapidement est assez difficile. En outre, il est très compliqué de pouvoir gérer plusieurs biens immobiliers au même temps tout en conservant un rendement assez élevé.

Il est recommandé de ne pas se laisser aveugler par l’historique des rendements des SCPI afin de réaliser son placement. Il est conseillé d’analyser surtout le parc des biens immobiliers que gère la société de gestion avant d’investir.

Afin d’éviter ce risque, l’investisseur doit privilégier les sociétés civiles de placement immobilier qui collectent un fonds modéré et qui préfèrent arrêter l’émission de nouvelles parts quand il le faut.

Intégrez la fiscalité

Suite à la dernière réforme fiscale, acquérir des parts au niveau des sociétés civiles de placement immobilier est imposé en tant que bien immobilier détenu directement. Par conséquent, les revenus récoltés par ce type d’investissement sont taxés et soumis à un prélèvement social de 17.2 %.

Si l’épargnant tente d’acquérir des parts de SCPI, il est important de calculer en amont l’impact de cet investissement sur la taxation globale. Ainsi, l’investisseur pourra déterminer la rentabilité nette après déduction des impôts. Si la rentabilité n’est pas intéressante par rapport à d’autres placements financier, il est judicieux de ne pas investir.

Si l’investisseur fait partie des personnes qui sont fortement imposés, il est conseillé d’acquérir des parts en démembrement en passant par un contrat d’assurance-vie.

Placement immobilier : oui, mais où ?

Le placement dans l’immobilier locatif est un investissement qui est assez intéressant dans la constitution d’un patrimoine. Faisant partie des placements les plus appréciés par les français, investir dans l’immobilier est une opportunité afin de rentabiliser son épargne. Néanmoins, selon le responsable des placements immobilier de la société de gestion A Plus Finance, il est très important de savoir où investir puisque tous les emplacements n’offrent pas les mêmes rentabilités.

Les prix de l’immobilier selon l’emplacement

L’expert des investissements immobiliers de la société de gestion indépendante A Plus Finance, au niveau des métropoles comme Lyon, Bordeaux, Paris et Marseille ont vu et voient encore leur prix au mètre carré s’envoler.

Toutefois, les loyers des biens ne peuvent pas s’envoler proportionnellement au prix du mètre carré. En effet, selon l’avis des professionnels, les loyers enregistrent une légère augmentation, mais pas plus puisqu’ils répondent à la loi de l’offre et la demande. Donc un studio coûteraentre 300 et 600 euros par mois alors qu’il coûte 800 euros dans la capitale de l’hexagone.

Comment bien investir dans l’immobilier ?

Face à la fluctuation du marché et la rapidité d’évolution des différents prix de l’immobilier, il est intéressant d’établir un tableau Excel afin de définir, les villes dans lesquelles il est intéressant d’investir selon votre budget.

Par conséquent, l’investisseur, doit viser une rentabilité cible. Cette dernière, ne peut être atteint que lorsque l’investisseur fixe un loyer plus cher selon les caractéristiques.

Il est intéressant de réaliser sa recherche immobilière avant tout investissement ou d’opter d’avoir recours aux conseils d’expert en investissement immobilier comme une société de gestion.

Ce type de société peut proposer d’investir dans l’immobilier en investissant de petite somme grâce au fonds d’investissement dans l’immobilier. En effet de plus en plus d’épargnants ne pouvant pas investir dans l’immobilier, ils préfèrent acquérir des parts de biens locatifs par l’intermédiaire d’une société de gestion.

PSG : du nouveau dans le club parisien

Le club parisien, se prépare pour la nouvelle saison, entre les contrats des nouveaux joueurs et de la nouvelle technologie, le PSG prépare à ses fans plein de surprise.

Une nouvelle technologie pour le club parisien

Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, a annoncé le 26 juin le lancement d’une nouvelle application sur l’assistant Google. Ainsi, le club de la capitale serait l’un des premiers clubs de football au monde ayant une application sur smartphone. Une idée certainement qui émane de l’ingénieux Jean-Martial Ribes, le directeur de communication du club parisien.

En effet, dans le cadre du développement de la stratégie digital du PSG, le président du club a profiter de l’utilisation de plus en plus croissante du système Android dans les smartphone afin d’avoir sa propre application sur l’Assistant américain.

Selon le directeur de communication, Jean Martial Ribes « la nouvelle application du PSG permettra à tous les supporters du club de rester informer de toutes les nouvelles de l’équipe et des joueurs du PSG ». Mais encore cette application permettra d’offrir une expérience plus fun aux supporters et de les rapprocher encore plus de leurs idoles puisque à travers les applications, ils peuvent écouter les souvenirs et les anecdotes de tous les joueurs du PSG concernant la Coupe du Monde. Pour pouvoir entendre votre joueur préféré, il faudra juste demander à l’assistant « Google, je voudrais parler aux joueurs ». Bien sûr, l’application évoluera selon les événements et les circonstances. L’application propose aussi un Quizz qui pourra se faire en famille.

 
Le président du PSG, Nasser Al Khelaïfi, a expliqué que « la présence de l’application de leur équipe sur la plateforme Google, c’est essentiellement pour offrir à tous les supporters du PSG une opportunité d’être plus proches de ses joueurs préférés, mais encore d’avoir une expérience interactive qu’ils soient dans des lieux publics ou aux stades »

Des départs du PSG

Selon PSG Paname Squad, le club parisien doit céder plusieurs joueurs avant fin juin, pour pouvoir récupérer 100 M euro. Le président du PSG a annoncé le départ probable de Yuri Berchiche, ainsi que deux futures ventes qui seront programmés. Même-ci le PSG n’a pas de problème avec le Fair play financier, toutefois, en plus des 51 M euros nécessaires vers la fin du mois de juin, le président du club parisien doit rajouter 100 M euros avant la clôture des comptes de l’exercice de cette saison.

En effet, puisque l’acquisition de Neymar et de Mbappé l’été dernier ont dû coûté cher pour l’équipe. En outre, les responsables du PSG ont déjà ciblé deux futurs ventes en plus du départ prévus de Yuri Berchiche à l’Atheletic de Bilbao. Selon le journal sportif, l’équipe, le PSG pourrait vendre Gonçalo Guedes probablement au FC Valence, Alphone Areola et Angel Di Maria à l’équipe de Naples. Affaire à suivre…

Investir dans le cinéma : la campagne 2019 des SOFICA est lancée !

    Ça y est ! Le CNC – centre national du cinéma et de l’image animée – a lancé, mercredi 12 juin, la campagne d’investissement des SOFICA. 

  Jusqu’au 31 décembre 2019, les particuliers ont la possibilité d’investir dans vingt sociétés de financement du cinéma et de l’audiovisuel. En contrepartie, ces derniers peuvent bénéficier d’une réduction d’impôt allant de 46 à 78 %.

   Cette année, vingt sociétés (contre treize l’année dernière) vont collecter plus de 80 000 euros auprès des investisseurs particuliers. A Plus Finance Cinéma présente toute l’actualité économique et financière du cinéma. Vous pouvez aussi trouver la liste des SOFICA agréées en 2018. 

      Jusqu’à 68 % de réduction d’impôt !

  En souscrivant au capital de sociétés de financement du cinéma et de l’audiovisuel, les particuliers peuvent profiter d’une minoration d’impôt allant jusqu’à 68 % des fonds placés, selon les investissements des entreprises. Ainsi, pour que l’épargnant peut profiter du taux bonifié de 68 %, il faut que ces SOFICA consacrent au moins 15 % de leur argent au financement de l’exportation ou au développement de séries audiovisuelles. Néanmoins, la contrepartie de cet avantage fiscal reste un peu risquée : les sommes placées par les épargnants dans une ou des SOFICA restent bloquer minimum huit ans et ceux-ci ont très peu de chances de retrouver, à la sortie, l’intégralité de l’argent qu’ils ont investis. Donc l’attrait de cet investissement ne tient qu’à l’avantage fiscal qu’il offre.

   SOFICA : un très bon moyen d’investir dans le 7e art pour les particuliers

   Le rendement des investissements SOFICA dépend généralement du succès des films ou des séries parce que ces sociétés bénéficient de droits à recettes sur divers supports d’exploitation comme le DVD, les projections en salles, la VOD, etc.

   Mais il faut toujours faire attention, car les sociétés de financement du cinéma et de l’audiovisuel ne restituent que 80 à 92 % du capital collecté après une durée de six ans minimum. La performance du placement repose principalement sur la réduction fiscale accordée au souscripteur. De ce fait, pour les participations effectuées depuis février 2018, la réduction d’impôt peut aller jusqu’à 68 % du montant de la souscription.

   La SOFICA bénéficiaire de la souscription doit réaliser 15 % au moins de ses investissements “en direct” dans le capital d’entreprises de réalisation – production audiovisuelle – avant le 1 janvier de l’année suivant celle de la souscription. 

  A Plus Finance – une société de gestion indépendante – assure une mission d’assistance comptable, juridique et administrative, de conseils et d’ingénierie financière pour les SOFICA. Elle assure le suivi de leurs activités à travers la mise à disposition d’un soutien technique et logistique.

    Critères d’éligibilité

– Signature de la charte et engagement à la respecter ;

– soumission aux contrôles susceptibles d’être effectués par la DGI et respect des normes fiscales ;

– respect des règlements et lois ;

– profil des gestionnaires et qualité de la gouvernance.

Investir dans la forêt : une rentabilité assez intéressante pour les investisseurs en France

Selon le président de la société de gestion indépendante A Plus Finance, Niels Court Payen, le marché des placements dans les forêts est en pleine forme. En effet, depuis 2015, le prix moyen des forêts a enregistré une augmentation de 2.8 %, avec une transaction estimée à plus de 4 000 euros l’hectare, faisant de ce type de marché un placement assez intéressant pour les épargnants français.

Pourquoi investir dans la forêt ?

Selon le PDG de la société forestière de la caisse des dépôts, la forêt constitue depuis ces dernières années un placement assez intéressant pour les investisseurs français, surtout aprés la fixation du taux de rentabilité du livret A à 0.75 % par an. En effet, comme a expliqué le responsable, dix hectares de forêt, assurent une rentabilité bien supérieur aux autres placements d’épargne.
Certes, le marché à repris sa forme depuis 2015, puisque les prix des forêts ont enregistré une augmentation de 2.8 %, offrant une valeur moyenne de 4 040 euros l’hectare, toutefois, il existe une disparité assez importante entre les biens, allant de 650 euros à 11 700 euros l’hectare.
Durant la période allant de 1997 à 2015, le prix des forêts a enregistré une augmentation en passant de 5900 euros le prix maximal du hectare à 11 730 euros l’hectare.
En outre, selon la société de gestion indépendante A Plus Finance, avec l’augmentation des prix, le nombre des transactions ont aussi augmenté à hauteur de 6.4 %. Malgré que les surfaces échangées ont enregistré une baisse passant de 113 100 hectares à 109 300 hectares.

Les acquéreurs

Les investisseurs dans les surfaces forestières sont en grande majorité des particuliers qui ne possédent aucune activité agricole. En effet, ces derniers représentent 53 % des acheteurs.
Selon la société forestière qui s’occupe des 20 % des transactions des parcelles ayant plus de 100 hectares, l’investissement dans la forêt constitue pour la plupart des investisseurs particuliers une valeur de refuge. En effet, la forêt constitue pour eux un actif de diversification qui offre un avantage fiscal assez intéressant.
D’où l’accroissement de la demande qui dépasse amplement l’offre. Puisque très souvent, les propriétaires des biens forestiers gardent cet actif pour leurs enfants. Devant la baisse de l’offre, les prix devront se poursuivre à augmenter surtout pour les beaux massifs.
En outre, la société forestière a affirmé qu’il existe une forte demande pour les petites surfaces de moins de 5 hectares. En effet, les acquéreurs qui sont généralement des personnes qui habitent dans la campagne, désirent investir dans des terrains qui leur permettent d’avoir plus facilement du bois de chauffage.

Épargne : comment investir dans les PME ?

Investir directement dans le capital d’une PME : quels avantages ?

Les fonds de PME sont souvent plus rentables que les FCPI (Fonds Communs de Placement pour l’Innovation) et les FIP (Fonds d’Investissement de Proximité).
Bénéficier d’une réduction d’impôts (allant jusqu’à 68 %) sur ses financements n’est pas l’unique attrait des placements en PME (petites et moyennes entreprises) et autres start-ups (sociétés innovantes).
La majorité des investisseurs (que ce soit des professionnels ou des particuliers) estiment même que les avantages fiscaux des FCPI et des FIP ne sont pas forcément un cadeau, vu leurs performances par rapport aux autres fonds d’investissement (sans carotte fiscale) en PME. De plus, leurs performances peuvent être, souvent, très décevantes.
Les Fonds d’Investissement de Proximité et les Fonds Communs de Placement pour l’Innovation procurent des réductions d’impôts, en contrepartie, ceux-ci doivent être conservés pendant sept ans au moins.
Ceux arrivés à échéance (date à laquelle exprime un délai) ont perdu, en moyenne 8.6 %, au terme de près de quinze ans d’immobilisation du capital. Par comparaison, les fonds de capital développement et généralistes arrivés à échéance ont procuré 58 % de gains à leurs adhérents et 98 % pour les fonds de capital transmission.

Un triple avantage fiscal

Selon le dernier bilan à fin 2018 publié par France Invest, l’association qui regroupe les gérants de ce secteur, les autres types de fonds en PME sans réduction d’impôts se sont avérés beaucoup plus rentables. Donc il peut être plus intéressant, dans ces conditions, d’investir dans des fonds de PME sans réduction d’impôts. Généralement, ce sont des FCPR (Fonds Communs de Placement à Risque), destinés aux investisseurs professionnels, compagnies d’assurances ou caisses de retraite. Néanmoins, quelques fonds de ce type sont accessibles aux investisseurs particuliers.

Investir via une société holding ou directement au capital de PME vous offre deux avantages : une réduction d’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune) et également, une réduction d’impôt sur le revenu soumise au plafonnement global des niches fiscales.
Autre avantage, vos parts seront exonérées d’Impôt de solidarité sur la fortune. En revanche, si vous les revendrez avec une plus-value, cette dernière sera soumise aux prélèvements sociaux.

Depuis plus de vingt ans, les équipes d’A Plus Finance développent avec conviction l’activité “Private Equity” dans des PME technologiques et innovantes. Cette société de gestion a renforcé récemment son équipe avec le recrutement de cinq nouveaux investisseurs. Elle a aussi consacré plus de 56. 6 millions d’euros au financement de 50 petites et moyennes entreprises françaises innovantes ou industrielles afin de les accompagner dans leur transmission ou leur développement. A Plus Finance annonce avoir franchi la barre des 890 500 000 millions d’euros d’encours conseillés ou sous gestion.

Faut-il encore investir dans l’immobilier en 2019 ?

Même si les prix ne cessent d’augmenter, la pierre reste une valeur refuge, un placement (sûr et rentable) ayant toute sa place dans un patrimoine. Résilient et tangible, cet actif a l’avantage de se financer à crédit. Face à des placements de taux toujours en panne et à la mauvaise passe des marchés financiers, l’immobilier garde la cote. L’investissement dans l’immobilier s’avère une bonne carte à jouer en contrepartie d’une détention sur une longue durée. Mais il faut bien évidemment être hyper sélectif sur la qualité de l’emplacement.
Malgré des prix trop élevés, continuant de s’apprécier dans toute l’Europe (notamment à Paris) dans le neuf comme dans l’ancien, “c’est toujours la meilleure solution pour se constituer un capital au fil de l’eau”, reconnaît Niels Court-Payen, le président (co-fondateur) de la société de gestion A Plus Finance.

Ce dernier apporte son éclairage sur un secteur en plein essor en France. Il propose à ses clients (professionnels comme particuliers) des solutions innovantes et originales.
L’originalité de sa démarche est la recherche de stratégies de niche. Sa société vient de développer les savoir-faire et les compétences dans le domaine de l’investissement immobilier. L’équipe, qui regroupe des financiers et des entrepreneurs, est en mesure de vous proposer des solutions originales et adaptées dans le cadre réglementaire d’une société de gestion.
L’équipe d’A Plus Finance dispose d’un savoir-faire dans la valorisation, l’optimisation et la gestion des actifs immobiliers : coordination des prestataires (gestionnaires techniques, locatifs…), Asset Management sur le terrain (renouvellement des travaux, des baux…), négociation des conditions de cession et d’acquisition et “sourcing” des actifs.

Placements : les Français préfèrent l’immobilier !

L’immobilier est l’investissement privilégié des épargnants (particuliers comme institutionnels) qui veulent se constituer un patrimoine. La majorité des Français pensent que la pierre est une valeur sûre. Donc ces derniers préfèrent l’investissement immobilier (neuf ou ancien) aux placements financiers. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Globalement, 98 % des Français jugent positive (quel que soit leur âge) l’idée d’être propriétaire de son logement. La propriété est aussi perçue comme un moyen de garantir son indépendance, de sécuriser sa situation à la retraite, ou encore de se constituer un patrimoine. Selon ces derniers, la propriété est synonyme de réussite sociale (39 % chez les 20-27 ans) et de fierté (45 % chez les 26-40 ans). Le rendement locatif demeure une somme honorable, évoluant entre 6 et 9 % par an.

Investir dans des entreprises : guide pratique

Réaliser un placement dans des PME en direct ou par l’intermédiaire des fonds participatifs comme les FIP et FCPI, permet à l’investisseur de profiter d’une réduction de l’impôt sur le revenu. Dans cet article, et grâce à l’intervention de Niels Court Payen, le président et co-fondateur de la société de gestion indépendante A Plus Finance, vous saurez pourquoi et comment investir dans les PME en France.

Pourquoi investir dans des entreprises françaises ?

Ce type de placement offre des avantages fiscaux quelle que soit la formule que l’investisseur a choisi : le placement direct dans le capital de la PME ou le placement à travers des produits comme les fonds d’investissement de proximité ou les fonds commun de placement dans l’innovation.
Investir dans des entreprises permet à l’investisseur d’alléger le montant de son impôt sur le revenu. En effet, le placement dans une TPE âgée de moins de 5 ans permet de réduire l’impôt de l’investisseur de 18 % du montant investi. Il est important de mentionner que la limite d’investissement est de 50 000 euros pour une personne célibataire et elle est de 100 000 euros pour le couple.
Selon le responsable des investissements chez la société de gestion A Plus Finance, investir dans des parts de FIP et de FCPI permettait la réduction des impôts jusqu’à 50 % du montant investi. Toutefois, avec la suppression de l’ISF, cette réduction n’est plus d’actualité.

Différentes façons d’investir dans les entreprises

Il existe différentes possibilités pour investir dans des PME et par conséquent de profiter des avantages fiscaux. En effet, l’investisseur peut investir dans des fonds spécialisés qui sont soutenus par des entreprises régionales ou des PME innovantes. En outre, il peut investir directement en souscrivant dans le capital d’une PME soit afin d’apporter une augmentation de capital soit au moment de la constitution de la société.
Il est important de rappeler que ces deux types d’investissements se sont des placements sur le long terme qui présentent des risques assez élevés. C’est pour cette raison que ce type de placement est plutôt apprécié par les personnes qui souhaitent payer moins d’impôt.
Si l’investisseur veut opter pour un investissement direct dans le capital d’une entreprise, il doit obligatoirement respecter un certain nombre de critères comme vérifier que la PME est bien éligible à l’avantage fiscal, vérifier l’état financier de la société au niveau des derniers exercices, mais aussi vérifier l’existence de frais qui pourraient réduire la rentabilité du placement.