La société de gestion en France

Lorsque un investisseur souhaite investir dans un organisme de placement collectif ou communément appelé OPC, il investit généralement soit dans un FCP un fonds communs de placement soit dans une Sicav ou société d’investissement à capital variable. Investir dans ces types de fonds ne permet pas à un investisseur de décider des différents placements effectués par ses économies. En effet, le plus souvent la gestion des fonds, qui sont recueillis grâce aux différents achats des parts par plusieurs investisseurs, est déléguée à des professionnels dans le marché financier qui sont les sociétés de gestion. Une société de gestion comme A Plus Finance qui a dans son compteur plus de 20 ans d’expérience dans la gestion des actifs, se charge de la gestion des fonds en veillant sur l’intérêt de l’investisseur, le tout en ayant en contrepartie une rémunération qui couvrira les commissions de gestion, ainsi que les frais de souscription.

Une catégorie particulière de société d’investissement

Une société de gestion reçoit un mandat de gestion, délivré soit à partir d’un organisme de placement collectif, soit directement de ses investisseurs privés, afin de pouvoir assurer la gestion de leur fortune, soit des investisseurs institutionnels comme une compagnie d’assurances ou un fonds de pension, afin d’assurer la gestion de l’épargne qu’ils collectent. Ce mandat caractérise la politique d’investissement qu’il faut suivre tout en donnant au gestionnaire la mission à prendre dans chaque cadre, ainsi que les différentes décisions qu’il faut prendre comme l’acquisition ou la cession des titres pour le compte de l’investisseur.
Pour l’investisseur passer par une société de gestion lui permet d’une part d’accéder à l’expertise d’un professionnel dans le marché financier, mais aussi de s’offrir une meilleure diversification du risque.

La création d’une société de gestion

La société de gestion est une société dont l’activité est agréée et suivie par l’autorité des marchés financiers, AMF. En effet, dans sa gestion des investissements, la société de gestion doit impérativement respecter un certain nombre de règles très strictes afin d’assurer son engagement à gérer les investissements d’une manière indépendante tout en veillant sur l’intérêt exclusif de l’investisseur.
La société de gestion est une structure qui appartient très souvent à des grands établissements de crédit. En France, il y avait en 2010 prés de 200 sociétés de gestion alors qu’en 2014, leur nombre a évolué à 634 société de gestion. Parmi les sociétés de gestion les plus anciennes en France on peut citer A Plus Finance, qui a plus de 20 ans d’expérience dans la gestion des actifs principalement non-côtés.
L’AFG, l’association française de la gestion financière, réunit tous les acteurs travaillant dans la gestion pour le compte de tiers, qu’ils soient collectifs ou individualisés sous mandat. En effet, l’AFG, elle regroupe toutes les sociétés de gestion de portefeuille, l’une des principales catégories de la société de gestion en France, avec plus de 95 % des encours gérés.

Place et rôle des PME dans la dynamique de l’innovation

 

Les points clés de la gestion financière des petites et moyennes entreprises

La finance entrepreneuriale s’intéresse aux questions de gestion financière dans les sociétés fermées ou de gestion des différents décisions qui ont des répercussions sur les ressources financières de ces sociétés. Pour gérer les ressources financières dans les entreprises, on peut utiliser différents modèles ou avoir recours à certaines théories précises que l’on trouve dans divers manuels. Ces modèles ont toutefois été développés pour la grande entreprise, par l’observation de son comportement, de ses ressources et de son environnement. Ils ne conviennent donc pas à la société fermée, aux ressources limitées et aux entreprises où le propriétaire-dirigeant est au cœur de l’activité.

Mais que peut-on dire de la gestion financière des PME ?

 

Alors qu’il est de plus en plus admis qu’une PME ne constitue pas une grande entreprise en miniature, on assiste depuis quelques années à un foisonnement de travaux visant à mieux les connaître, à analyser leurs caractéristiques, à comprendre leurs comportements et ainsi à identifier ce qui les distingue des autres organisations. Bien que leur importance en nombre et en valeur économique fasse de plus en plus consensus, il est toutefois surprenant d’apprendre qu’un certain pourcentage d’entre elles, dont les plus dynamiques, font face à des contraintes qui les empêchent de se développer à leur plein potentiel ou qui réduisent le rythme auquel le propriétaire-dirigeant souhaiterait réaliser ce développement. On évoque, notamment, l’accès à un financement adéquat en qualité suffisante et à des conditions qui permettent de favoriser leur développement par différentes stratégies.
À plusieurs reprises d’ailleurs, l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a lancé un appel aux chercheurs, afin de trouver des solutions à ce problème d’accès à des ressources financières pour les entreprises en croissance et devant réaliser certains investissements ou soutenir leur fonds de roulement.
Cette difficulté d’accès freine l’activité économique dans différentes régions. Notamment, on compte sur les PME pour prendre le relais des grandes entreprises pour la création d’emplois dans les pays développés, mais également pour soutenir l’activité économique des pays en développement en permettant aux citoyens de sortir de la pauvreté et d’assurer leur survie et celle de leurs familles.

Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?

Certaines PME sont confrontées à des problèmes financiers, dont les causes sont toutefois nombreuses et impliquent tous les acteurs de l’écosystème d’affaires.
Que ce soit les bailleurs de fonds, qui s’intéressent trop aux données financières pour évaluer le risque des PME alors que ces données ne sont pas toujours les plus pertinentes ; ou les gouvernements, qui ont peut-être une image de la PME idéale qui est influencée par leur vision du développement économique et de la rationalité supposément adoptée par les entrepreneurs ; ou les différents intervenants qui peuvent entraîner des intervenants dans des situations non optimales, parce qu’ils n’auraient pas saisi la stratégie poursuivie par le propriétaire-dirigeant ; ou même les propriétaires-dirigeants de PME qui hésitent à partager toutes les informations requises aux bailleurs de fonds pour qu’ils puissent prendre une décision de financement éclairée.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, peut accompagner les PME déjà établies dans leurs activités. Elle gère depuis plus de quinze ans des FIP, des FCPI et trois fonds de fonds. Elle se positionne comme un spécialiste du capital développement et du capital risque, mais aussi de la multigestion.
A Plus Finance peut aider l’entreprise à trouver des co-investisseurs ou des financements bancaires. Elle est l’un des acteurs les plus actifs du capital investissement en Europe.

Découverte des quatre coins d’Alger

Visitez Alger en voiture de location pour la découverte de ses jardins et ses loisirs en un temps record

Alger est l’une des perles rares de la mer méditerranée. Classée parmi les villes les plus peuplées au monde, elle s’étend sur plus de mille kilomètres carrés avec une localisation stratégique. Une situation qu’Alger lui doit sa richesse, sa merveillosité et parfois son malheur…
Voyager à Alger est une expérience enrichissante sur tous les plans. En effet, cette ville, qui a su faire sa gloire avec chaque époque, ne peut que charmer ses visiteurs avec non seulement ses beaux monuments, mais avec sa verdure et ses loisirs.
Alors si vous venez de débarquer en Algérie et que vous avez envie de découvrir sa capitale, la location de voiture à Alger sera une bonne idée afin de profiter à fond de votre séjour.

Parcours des jardins et des parcs d’Alger :

Alger compte une grande concentration d’espaces verts qui atténuent le tumulte de la ville. Pour avoir une vue panoramique de cette mosaïque de ville et de nature, regagnez le balcon Saint-Raphaël à El Biar dans les hauteurs du centre-ville d’Alger. Une autre alternative est de prendre les téléphériques qui forment une jonction entre les différents niveaux de la ville tels que la ligne du Mémorial entre le jardin d’essai et le Mémorial du Martyr ou celle reliant le quartier du Hamma et la cité Diar El Mahsoul.
Alors si vous êtes à la recherche d’exotisme, rendez-vous au jardin d’essai de Hamma à l’est de la capitale qui regroupe une collection de plantes venues de tout le monde. Vous pouvez également rendre visite au jardin de la liberté sur les hauteurs du Sacré-Cœur et joindre l’utile à l’agréable : une randonnée entre les plantes exotiques avec une visite aux musées des antiquités et de la période musulmane.
Vous pouvez également visiter le premier jardin public d’Alger : le jardin Prague qui s’étale entre les anciennes murailles ottomane et française. Le jardin d’Horloge florale au boulevard Mohamed Khmisti (ex Laferière) pourra vous séduire avec le bâtiment de la Grande Poste au centre-ville et une partie du port. Les fleurs ont également leur bastion à Alger au sein du jardin public de Rouiba. Cet espace de plusieurs hectares regroupe des espèces florales protégées.

Visite aux parcs d’Alger :

Au sud-ouest du centre-ville, on trouve le parc zoologique et des loisirs d’Alger. Couvrant une superficie de 300 hectares, cet endroit plaira certes aux petits et aux grands. Pas loin de ce dernier, on trouve le parc des vents de 450d’hectares.

Le divertissement à Alger :

La location de voiture à Alger est une étape indispensable pour découvrir les quatre coins de la capitale, qui abrite plusieurs endroits dédiés au divertissement. Traditionnellement, les Algérois préfèrent se rencontrer dans les cafés maures. Plus qu’un lieu de rencontre, ces cafés ont joué un rôle clé pour les événements culturels, sportifs et politiques du pays. Néanmoins, cette ville compte une multitude de discothèques pour des soirées branchées telles que le Hilton Club, le Pacha Club, le Stars Studio Beach. Les hôtels de différentes catégories existent également à Alger tel que l’hôtel El Aurassi, le Sweet hotel, l’hotel Ibis…

Les sociétés de gestion : une solution pour tous les investisseurs ?

L’évolution du capital-risque en France et à l’international

L’idée de base du capital-risque (celle de la mutualisation du risque d’un investissement entre plusieurs investisseurs) n’est pas nouvelle. À la Renaissance, après la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb, les armateurs découvrent le potentiel de richesses offert par le nouveau monde : or, argent et pierres précieuses. Cependant, l’organisation d’une expédition (armement d’un bateau, recrutement d’un équipage, etc.) est extrêmement coûteuse et très risquée, par conséquent le plus souvent hors de portée pour un armateur agissant seul. C’est de là que vient l’idée de partager les coûts d’une expédition entre plusieurs armateurs afin de mutualiser le risque.
Quelques siècles plus tard, lors de la Révolution industrielle, ce principe est de nouveau utilisé pour financer des industries nouvelles et très capitalistiques telles que le textile, la sidérurgie ou les chemins de fer. Certaines familles s’illustrent dans ces activités : les Rothschild ou les Seillière, les Lafitte, les Pereire, par exemple.

Le capital-risque

Un secteur en forte évolution
Le capital-risque sous sa forme actuelle a été lancé par le général Georges Doriot, français naturalisé américain, né en 1902. Ancien ingénieur, puis professeur à Harvard, il crée en 1946, avec des financiers de Boston, l’Américain Research and Development Company (ARD), société destinée à prendre des participations dans de petites entreprises innovantes. En 25 ans, l’ARD étudiera 6 000 dossiers et prendra une centaine de participations. Sa plus belle opération sera sa prise de participation dans Digital Equipment Corp., une petite société d’électronique, qu’il revendra quelques années plus tard pour 7 000 fois sa valeur d’achat.
À partir des années 1950, l’activité du capital-risque se développe aux États-Unis, autour du secteur de l’électronique, principalement dans deux régions : la Silicon Valley en Californie et la “Route 128”, autour de Boston, dans le Massachusetts. Ce développement de l’activité du capital-risque s’est poursuivi lors des décennies suivantes dans les secteurs de l’informatique, des biotechnologies et des technologies de l’information.

Un financement efficace de l’innovation sur le long terme

Le capital-risque est un investissement de long terme démultipliant la capacité innovatrice des entreprises et favorisant l’émergence d’innovations de rupture.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, accompagne les PME déjà établies dans leurs activités. Depuis plus de vingt ans, les équipes de cette société de gestion développent avec conviction l’activité capital investissement dans des PME (petites et moyennes entreprises) technologiques et innovantes ainsi que l’activité Transmission & LBO. A Plus Finance renforce son équipe de Capital Investissement avec le recrutement de cinq nouveaux investisseurs. Elle veut continuer à développer son soutien aux entreprises qui feront l’économie de demain.

Et si on réduisait les déchets alimentaires durant le ramadan 2018 ?

Les chiffres des déchets enregistrés l’année dernière sont inquiétants. Ces chiffres montrent que les musulmans en France dépensent environ 350 millions d’euros pour leurs courses et achats alimentaires : pains, produits laitiers, dattes, feuilles de brick, pâtisseries…

Ramadan 2018, pointera d’ici quelques semaines en France et les commerces profiteront comme chaque année de cet événement qui est devenu aussi économique que religieux.

Dès le début du mois de ramadan 2018, les consommations alimentaires connaîtront une forte augmentation et les musulmans multiplieront leurs achats pour embellir leurs tables d’Iftar.

Selon une étude réalisée par Solis en 2015, les consommations durant le mois de ramadan augmentent de 30%.

D’après la même étude, les musulmans habitants en France produit des tonnes de déchets durant le mois de ramadan, contre quelques centaines en temps normal. C’est un problème en soit.

Et pour cause, les musulmans multiplient leurs achats et diversifient les produits qu’ils consomment durant ce mois béni.

Environ 400 millions d’euros seront dépensés par les ménages musulmans pendant le mois de Ramadan, nous apprend Solis, le cabinet spécialisé dans les études marketing dans sa dernière enquête publiée l’an dernier.

Comment faire face à ce gâchis ? 

 

Pour pouvoir réduire les dépenses durant le mois de ramadan et minimiser au mieux les déchets alimentaires, il faut commencer par sensibiliser les musulmans et de leur rappeler que le ramadan est un mois de prière, de culte et de piété.

Il faut penser mettre en place des campagnes de sensibilisation mobilisant les musulmans à éviter la frénésie d’achat et de consommation et à leur rappeler que les dépenses sont censées baissées puisque les jeûneurs ne se servent que d’un seul repas pendant toute la journée.

Il faut aussi rappeler les jeûneurs que la surconsommation des pâtisseries, des conserves et des sucreries a des effets néfastes sur la santé.

Consommer moins et mieux 

Le médecin nutritionniste Alain Delabos, qui a déjà publié un livre parlant du mois de ramadan, propose des « plats modèles » contenant des bons composants alimentaires contribuant à la fois à la bonne santé du jeûne et à faire des économies.

Ces plats modèles permettent aux familles musulmanes de savourer des délicieux plats avec un budget bien étudié et surtout d’éviter tout gâchis alimentaire.

Cette initiative vise à inciter les musulmans habitant en France à consommer avec modération, à savoir sélectionner les meilleurs rapports qualité/ prix et à d’adapter leurs achats à la situation des prix durant ramadan.

 

 

   Industrie des télécommunications : tendances et défis

 

   Quel est le meilleur opérateur en France ?

 

Paritel (opérateur télécom pro) est l’entreprise qui a démocratisé l’industrie des télécommunications.

Elle a littéralement occupé l’avant-scène grâce à un plan marketing agressif.

Ce positionnement s’explique surtout par la volonté d’investir d’autres marchés, grâce aux ententes d’itinérance qui permettent aux entreprises d’utiliser leurs réseaux réciproques.

L’intérêt de cette organisation réside dans la spécificité de sa structure organisationnelle “ouverte”.

Ses dirigeants ont adopté un principe d’ouverture parce que le domaine des télécoms est tellement une industrie en croissance et il y a tellement d’innovations possibles dans ce secteur que jamais une compagnie intégrée verticalement ne peut rêver d’être maître…

Laisser une place à l’entrepreneuriat faisait partie du principe fondamental de cette entreprise.

 

   Stratégie de l’entreprise :

 

Ainsi, la stratégie de l’entreprise ne passe pas par une intégration verticale des systèmes mobiles, car cette façon de procéder ne correspond pas à la philosophie de l’entreprise.

Chaque employé joue un rôle précis dans l’organisation de la société et dans la recherche de la convergence.

Cette organisation qualifiée de réseau ouvert a pour objectif officiel de vendre des services mobiles autant à l’interne qu’à l’externe.

 

   Convergence : le nouveau paradigme des opérateurs

 

La convergence se traduit par la mise en œuvre d’une entreprise flexible qui autorise la revente de son réseau afin de s’allier à de nouveaux partenaires.

La structure de réseau ouvert n’est toutefois pas synonyme de convergence, mais elle établit les modalités de la convergence des systèmes mobiles.

   La baisse des prix :

 

À la différence de ses concurrents, Paritel a choisi de vendre ses services (forfait mobile, fixe, Internet) en dessous de leur coût afin de créer un bassin d’abonnés substantiel.

Cette démarche constitue l’un des axes de la stratégie de l’entreprise qui a pour but de pénétrer rapidement le marché.

 

C’est pourquoi la barrière à l’entrée devait être la plus faible possible pour attirer le plus grand nombre d’usagers avant la venue des autres.

Le fait de baisser les prix des services et des communications a eu comme conséquence d’amorcer une guerre des prix dont les résultats se traduisent encore par une stagnation des taux de pénétration.

 

Alors que la France dispose d’une infrastructure de qualité déployée sur la presque totalité du territoire et que les prix n’ont jamais été aussi bas depuis l’apparition des téléphones cellulaires, le nombre d’abonnés a commencé à stagner dès l’année 2005, enregistrant une croissance moyenne d’environ 40 %.

Affaire du théologien suisse : un témoin affirme avoir été menacé par Henda Ayari

 

Les menaces d’une plaignante

Dans une attestation transmise jeudi au Palaie de la justice française, un témoin affirme avoir été menacé par Henda Ayari une plaignante dans l’affaire de l’islamologue suisse Tariq Ramadan.
L’homme affirme avoir été menacé par cette femme en 2013 après avoir refusé les avances de cette dernière, a appris vendredi l’Agence France-Presse selon un proche du dossier.
Ce témoignage est celui d’un fonctionnaire assermenté datant du 27 novembre 2017.

Il dit avoir rencontré Mme Henda cinq années en arrière, alors qu’elle cherchait à recueillir des explications et conseils juridiques dans le cadre d’un différent professionnel. Quelques jours plus tard, elle a tenu à revoir l’homme, sous prétexte qu’elle avait besoin de plus d’aide, il a lui a fait apprendre être marié et qu’il refusait ses avances, elle insistait, c’est ce qu’à indiqué le témoin. Henda Ayari, la femme qui accuse Tariq Ramadan, l’une des rares figures de l’islam en Europe, d’avoir voulu l’approcher en l’année 2012, voulait absolument une relation rapprochée et le harcelait chaque jour pour cela, poursuit le fonctionnaire.
Quant au professeur d’études islamiques contemporaines à la prestigieuse université d’Oxford, ou le Quintilien des Arabes, tel aurait pu être son nom, il a pris un congé de l’université, à la suite d’accusations non fondées qui atteignent sa personne et sa réputation de moralisateur. Dans un communiqué, l’université reconnaît également la gravité des diffamations qui se répandent sur le professeur et souligne l’importance majeure d’une impartialité dans le jugement ainsi que le respect des procédures et des principes de justice. Dans un communiqué, l’université reconnaît également la gravité des diffamations qui se répandent sur le professeur et souligne l’importance majeure d’une impartialité dans le jugement ainsi que le respect des procédures et des principes de justice.

Davantage de soutiens se mobilisent


Suite à la décision de la cours d’appel de Paris, qui s’est prononcée pour le maintien en détention de l’islamologue suisse âgé de 55 ans, une cagnotte sur internet a été lancée par sa famille, et ce, à la date du jeudi 22 février, dans le cadre d’une campagne au nom de ‘‘ FreeTariqRamadan ’’qui a ben dépassé les 90 000 attendus pour atteindre plus de 100 000 euros de dons en l’espace de quelques jours. Sur la page web de cette campagne, les proches de l’accusé dénoncent une ‘‘ cabale sans nom ’’. Les fonds récoltés devraient servir à financer une affaire dont la bataille sera compliquée et coûteuse. De nombreux frais et plusieurs procédures sont d’ores et déjà engagés, explique encore sa famille qui souhaite une justice digne et équitable.
L’intellectuel, qui nie tout rapport avec les faits qui lui sont reprochés, affirme souffrir d’une sclérose en Plaques et d’une deuxième neuropathie périphérique, nécessitant un lourd traitement médical. La cour qui avait demandé un rapport d’expertise médicale, a jugé que le quinquagénaire demeurerait en détention malgré son état. À cet effet, le recteur de la Grande mosquée de Lyon ainsi que son homologue de Villeurbanne, réclament tous deux la libération immédiate du théologien en raison de son état de santé qui ne cesse de se fragiliser, rapporte l’AFP.

      L’impact de l’information sur la performance des entreprises 

 

  L’information joue un rôle stratégique au sein de l’entreprise !

 

Au jour d’aujourd’hui, la production et l’échange d’informations sont devenus essentiels au fonctionnement des organisations productives, à celui des institutions sociales, ainsi qu’à la vie relationnelle d’une partie de la population, sans pour autant que cette évolution soit placée sous l’emprise du seul changement technique, ni qu’elle ait déjà contribué à bouleverser les traits fondamentaux des sociétés contemporaines.

 

C’est d’abord dans la sphère de la production de biens et de services, et dans l’acheminement des produits vers les consommateurs finaux que l’information est devenue une donnée fondamentale.

L’informationnalisation n’a pas suivi le cours rapide qui lui était assigné voici deux décennies et plus, par les publicistes annonçant la société post-industrielle.

Son émergence a été longue, et même si elle connaît depuis le début des années 90 une croissance nette, celle-ci est très inégalement distribuée selon les champs sociaux et professionnels ; et il est bien difficile de connaître son rythme d’avancée.

 

Tout se passe en effet comme si sa nature même intéressait moins que les canaux qu’elle utilise ou les matériels auxquels elle fait appel ; on lui porte intérêt lorsqu’elle concerne le “grand public”, c’est à dire une cible a priori non-captive, ou lorsqu’elle concerne des contenus dits “stratégiques” ou liés à la prise de décision, mais, pour l’essentiel, elle demeure comme un flux à la signification indécise ou secondaire (car portant surtout sur un domaine mi-public, mi-privé).

 

  Les rôles et les caractéristiques de l’information :

 

Or, ce qui est notable au cours de la dernière période, c’est :

– L’accélération de la vitesse de circulation des informations professionnelles et spécialisées ;

– L’accroissement régulier du volume de cette catégorie d’informations (un peu partout l’échange de données croît plus rapidement que la communication vocale) ;

– La transnationalisation des tendances précédentes (dans les pays dominants au moins, les frontières nationales ont vu leur importance se réduire fortement et les “communications internationales” constituent même l’essentiel des marchés ouverts à la concurrence et intéressant les nouvelles firmes de télécommunication) ;

 

  Opérateur de télécommunications :

L’informationnalisation, en tant que procès social à l’œuvre dans l’ensemble des champs sociaux et professionnels, concerne donc de près les opérateurs de télécommunications (Orange, Paritel, SFR, Bouygues télécom…).

 

Non pas seulement comme on a tendance à le dire un peu rapidement parce que les entreprises et les professionnels (en raison de l’importance croissante de leurs factures de communication) exercent une pression pour obtenir une baisse des coûts de base, mais surtout parce que les grands opérateurs (Orange, Paritel, …) se trouvent au centre d’une fonction sociale primordiale, tant du point de vue des échanges que du fonctionnement économique.

 

Contrairement à une appréhension encore dominante, les télécommunications ne sauraient aujourd’hui être réduites à la téléphonie vocale (même si au réseau commuté du téléphone, il importe de joindre la téléphonie mobile, qui connaît présentement des taux de croissance élevés ; elles ne contentent plus de connecter des interlocuteurs, elles sont à l’origine d’activités multiples, tissant des réseaux professionnels comme des réseaux sociaux, et surtout organisant, grâce à toute une gamme de services “intelligents”, des actions où la communication est difficilement dissociable de “contenus” diffusés ou programmés.

 

Au total, l’informationnalisation progressive de la société, ne remet pas en cause la nécessité d’un service public des télécommunications.

Mais, les mutations intervenues, et en cours, devraient amener à se poser la question des missions nouvelles d’un service public rénové.

L’informationnalisation et les télécommunications sont donc intimement liées !

Quel drone ? Pour quel usage ?

 

Quel drone pour commencer ?


Pour débuter, il est préférable de choisir un petit drone. Les mini-drones sont intéressants, car ils sont abordables, robustes et certains même disposent d’une caméra intégrée. Il sera donc possible et préférable de vous entraîner à l’intérieur de votre maison, car lors du premier vol, vous courez probablement, le risque de faire endommager ou crasher votre drone. Chose tout à fait récurrente et normal lors de son premier pilotage. Les marques comme Hubsan ou Cheerson, avec leur drone X4 H107C et le CX-10, (que vous pouvez trouver également sur le site expert en High-Tech « on a testé pour vous.fr » dans la rubrique ‘‘ Guide d’achats ’’ ou une rédaction complète et bien détaillée présente une sélection des meilleurs mini-nano drones pas chers) sont idéales pour commencer simplement à piloter un drone ou pour vous entraîner à faire du Racing.

Quel drone pour la photo ?


Une fois, vous avez appris à voler et à maîtriser le pilotage de votre drone, il est grand temps pour vous alors d’investir dans un matériel plus performant et puissant, présentant une qualité photo plus développée.
Le choix du drone, se fera en fonction de l’usage qui lui sera destiné.
Si par exemple vous souhaiterez acquérir un drone à des fins de divertissement, pour réaliser des photos et des vidéos lors de vos vacances, il sera préférable d’opter pour un drone du type compact avec une caméra intégrée. Les modèles premier prix, disposent d’une autonomie d’une dizaine de minutes et peuvent même vous permettre des prises de vue avec résolution Full HD.
Si vous cherchez une qualité d’image beaucoup mieux définie, l’ascension en gamme est tout à fait possible.

Si vous êtes amoureux des aventures en sac à dos ou peut être du genre baroudeur, il sera très important donc, de choisir un appareil le plus compact qu’il soit, repliable et avec une autonomie au-delà des dix minutes. Pour ceux qui souhaitent posséder un drone caméra incluse pour jouir de prestations incroyables, la meilleure offre sur le marché d’un point de vue rapport qualité / prix est la gamme Mavic de la marque DJI avec le drone Mavic Pro.
Quant aux amoureux d’images et de photographie qui ne se soucient pas de la taille de leur drone, ils pourront alors s’orienter vers une palette de drones type Phantom 4 du constructeur DJI, intégrant une caméra 4K et offrant une stabilisation à 3 axes.
Vous pouvez retrouver les fiches produit analytiques des deux modèles de drones de la Marque DJI, entièrement mises au point par les experts en nouveautés technologiques et multimédia du site spécialisé « On a testé pour vous.fr ».

Quel drone pour les professionnels ?


La nature de l’utilisation d’un drone dans le milieu professionnel est principalement d’ordre cinématographique. Encore une fois, on retrouve ici, les drones de DJI avec ses gammes Inspire ou Phantom 4 qui peuvent parfaitement convenir à un usage semi-professionnel.
On retrouve même des drones plus développé sur le marché. Des drones capables de descendre sous l’eau pour filmer les merveilles du monde sous mari via une caméra de 12 mpx et une autonomie pouvant tenir jusqu’à 4h.

Quel drone pour le FPV Racing ?


Vous vous êtes suffisamment entraîné et prêt à vous lancer dans l’activité du FPV Racing ? Vous devez tout d’abord savoir qu’un drone dédié à la course doit impérativement vérifier des critères de performance, d’agilité et de robustesse.
Pour le niveau, des débutants ou des intermédiaires, un drone Racing prêt à l’emploi, est une solution efficace et clé en main. L’avantage qu’il présente, c’est qu’il vous permet de vous familiariser avec le corps de votre appareil et de faire quelques modifications ou ajustements à ses composants pour faciliter au mieux son utilisation.

Quant aux niveaux intermédiaires, il existe des drones assez performants de milieu de gamme qui favorisent l’amélioration de vos compétences. Plus maniables, rapides et intuitifs, ils se vendent même avec des lunettes FPV comme accessoire.

On termine avec les pilotes les plus expérimentés et qui veulent passer à la vitesse supérieure et franchir un nouveau cap en matière de pilotage, nous vous conseillions de vous tourner vers des drones plus performants, rapides et équipés de plusieurs capteurs pour gagner en maniabilité. Il existe également, des modèles munis de caméras ultra-puissantes pour ceux qui cherchent une utilisation hybride (photo et racing).

Apprendre à s’habiller très classe et chic pour tous les jours

 

Vous souhaitez vous offrir un style élégant et ressembler à une de ces stars de télé marquée par son élégance et sa finesse de choix?  Vous rêvez de changer de look et de ressembler à Miranda Kerr avec ses robes droites et des talons aiguilles ou encore à l’animatrice de la télévision française et la talentueuse intervieweuse, Audrey Crespo-Mara avec ses tailleurs classiques et ses robes courtes?

Trouvez dans cet article quelques conseils de professionnels de la beauté qui révéleront toute l’élégance qui réside en vous et qui feront de vous une référence en termes d’élégance et de raffinement de goût.

Qui parmi vous ne rêve pas d’être toujours au top et d’avoir un style vestimentaire chic, élégant et bien distingué semblable à celui de la présentatrice de LCI Matin, Audrey Crespo-Mara?

Parce que l’élégance se niche toujours dans les détails, nous vous filons quelques conseils pour découvrir ses principales clés .

Quelques astuces pour un look super classe

En effet, les maîtres-mots de l’élégance sont, unité et sobriété. Sachez que l’élégance passe par des choix simples par exemple, escarpins noirs plutôt que bottes talons léopards, veste courte plutôt que pull col roulé, chemise unie plutôt qu’une tunique à motifs ou imprimée.

Pour adopter un style élégant, voici quelques conseils qui vous serons certainement utiles quels que soient vos goûts, vos préférences, votre âge et l’occasion à laquelle vous participez.

L’élégance rime depuis toujours avec les couleurs sobres et les formes droites. Favorisez peu de couleurs, des tons chauds et uniques tout en essayant d’associer le noir et le blanc.

L’art de mélanger le raffinement et la finesse du goût

Essayez d’opter pour des vêtements peu, ou pas du tout originaux dans leurs coupes, leurs matières et leurs designs.

Les coupes et les couleurs de vos vêtements devront être choisies pour un effet structuré et une bonne tenue.

Si vous êtes plutôt jupes et robes, choisissez les coupes droites et évitez à tout prix les pièces asymétriques qui manquent d’élégance. Et évitez les jupes trop courtes et les décolletés trop prononcés.

Les accessoires que vous portiez devront être vraiment discrets. Des bijoux, plutôt que des accessoires fantaisies.

Parce qu’il y a pas que la tenue qui fait de vous une femme élégante, vous devez également prendre extrêmement attention de votre coiffure et de votre maquillage.

Votre coiffure doit être parfaitement soignée et impeccable. Côté maquillage, favorisez tout ce qui est naturel et discret.