Épargne : comment investir dans les PME ?

Investir directement dans le capital d’une PME : quels avantages ?

Les fonds de PME sont souvent plus rentables que les FCPI (Fonds Communs de Placement pour l’Innovation) et les FIP (Fonds d’Investissement de Proximité).
Bénéficier d’une réduction d’impôts (allant jusqu’à 68 %) sur ses financements n’est pas l’unique attrait des placements en PME (petites et moyennes entreprises) et autres start-ups (sociétés innovantes).
La majorité des investisseurs (que ce soit des professionnels ou des particuliers) estiment même que les avantages fiscaux des FCPI et des FIP ne sont pas forcément un cadeau, vu leurs performances par rapport aux autres fonds d’investissement (sans carotte fiscale) en PME. De plus, leurs performances peuvent être, souvent, très décevantes.
Les Fonds d’Investissement de Proximité et les Fonds Communs de Placement pour l’Innovation procurent des réductions d’impôts, en contrepartie, ceux-ci doivent être conservés pendant sept ans au moins.
Ceux arrivés à échéance (date à laquelle exprime un délai) ont perdu, en moyenne 8.6 %, au terme de près de quinze ans d’immobilisation du capital. Par comparaison, les fonds de capital développement et généralistes arrivés à échéance ont procuré 58 % de gains à leurs adhérents et 98 % pour les fonds de capital transmission.

Un triple avantage fiscal

Selon le dernier bilan à fin 2018 publié par France Invest, l’association qui regroupe les gérants de ce secteur, les autres types de fonds en PME sans réduction d’impôts se sont avérés beaucoup plus rentables. Donc il peut être plus intéressant, dans ces conditions, d’investir dans des fonds de PME sans réduction d’impôts. Généralement, ce sont des FCPR (Fonds Communs de Placement à Risque), destinés aux investisseurs professionnels, compagnies d’assurances ou caisses de retraite. Néanmoins, quelques fonds de ce type sont accessibles aux investisseurs particuliers.

Investir via une société holding ou directement au capital de PME vous offre deux avantages : une réduction d’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune) et également, une réduction d’impôt sur le revenu soumise au plafonnement global des niches fiscales.
Autre avantage, vos parts seront exonérées d’Impôt de solidarité sur la fortune. En revanche, si vous les revendrez avec une plus-value, cette dernière sera soumise aux prélèvements sociaux.

Depuis plus de vingt ans, les équipes d’A Plus Finance développent avec conviction l’activité “Private Equity” dans des PME technologiques et innovantes. Cette société de gestion a renforcé récemment son équipe avec le recrutement de cinq nouveaux investisseurs. Elle a aussi consacré plus de 56. 6 millions d’euros au financement de 50 petites et moyennes entreprises françaises innovantes ou industrielles afin de les accompagner dans leur transmission ou leur développement. A Plus Finance annonce avoir franchi la barre des 890 500 000 millions d’euros d’encours conseillés ou sous gestion.

Faut-il encore investir dans l’immobilier en 2019 ?

Même si les prix ne cessent d’augmenter, la pierre reste une valeur refuge, un placement (sûr et rentable) ayant toute sa place dans un patrimoine. Résilient et tangible, cet actif a l’avantage de se financer à crédit. Face à des placements de taux toujours en panne et à la mauvaise passe des marchés financiers, l’immobilier garde la cote. L’investissement dans l’immobilier s’avère une bonne carte à jouer en contrepartie d’une détention sur une longue durée. Mais il faut bien évidemment être hyper sélectif sur la qualité de l’emplacement.
Malgré des prix trop élevés, continuant de s’apprécier dans toute l’Europe (notamment à Paris) dans le neuf comme dans l’ancien, “c’est toujours la meilleure solution pour se constituer un capital au fil de l’eau”, reconnaît Niels Court-Payen, le président (co-fondateur) de la société de gestion A Plus Finance.

Ce dernier apporte son éclairage sur un secteur en plein essor en France. Il propose à ses clients (professionnels comme particuliers) des solutions innovantes et originales.
L’originalité de sa démarche est la recherche de stratégies de niche. Sa société vient de développer les savoir-faire et les compétences dans le domaine de l’investissement immobilier. L’équipe, qui regroupe des financiers et des entrepreneurs, est en mesure de vous proposer des solutions originales et adaptées dans le cadre réglementaire d’une société de gestion.
L’équipe d’A Plus Finance dispose d’un savoir-faire dans la valorisation, l’optimisation et la gestion des actifs immobiliers : coordination des prestataires (gestionnaires techniques, locatifs…), Asset Management sur le terrain (renouvellement des travaux, des baux…), négociation des conditions de cession et d’acquisition et “sourcing” des actifs.

Placements : les Français préfèrent l’immobilier !

L’immobilier est l’investissement privilégié des épargnants (particuliers comme institutionnels) qui veulent se constituer un patrimoine. La majorité des Français pensent que la pierre est une valeur sûre. Donc ces derniers préfèrent l’investissement immobilier (neuf ou ancien) aux placements financiers. Les chiffres parlent d’eux-mêmes.
Globalement, 98 % des Français jugent positive (quel que soit leur âge) l’idée d’être propriétaire de son logement. La propriété est aussi perçue comme un moyen de garantir son indépendance, de sécuriser sa situation à la retraite, ou encore de se constituer un patrimoine. Selon ces derniers, la propriété est synonyme de réussite sociale (39 % chez les 20-27 ans) et de fierté (45 % chez les 26-40 ans). Le rendement locatif demeure une somme honorable, évoluant entre 6 et 9 % par an.

Investir dans des entreprises : guide pratique

Réaliser un placement dans des PME en direct ou par l’intermédiaire des fonds participatifs comme les FIP et FCPI, permet à l’investisseur de profiter d’une réduction de l’impôt sur le revenu. Dans cet article, et grâce à l’intervention de Niels Court Payen, le président et co-fondateur de la société de gestion indépendante A Plus Finance, vous saurez pourquoi et comment investir dans les PME en France.

Pourquoi investir dans des entreprises françaises ?

Ce type de placement offre des avantages fiscaux quelle que soit la formule que l’investisseur a choisi : le placement direct dans le capital de la PME ou le placement à travers des produits comme les fonds d’investissement de proximité ou les fonds commun de placement dans l’innovation.
Investir dans des entreprises permet à l’investisseur d’alléger le montant de son impôt sur le revenu. En effet, le placement dans une TPE âgée de moins de 5 ans permet de réduire l’impôt de l’investisseur de 18 % du montant investi. Il est important de mentionner que la limite d’investissement est de 50 000 euros pour une personne célibataire et elle est de 100 000 euros pour le couple.
Selon le responsable des investissements chez la société de gestion A Plus Finance, investir dans des parts de FIP et de FCPI permettait la réduction des impôts jusqu’à 50 % du montant investi. Toutefois, avec la suppression de l’ISF, cette réduction n’est plus d’actualité.

Différentes façons d’investir dans les entreprises

Il existe différentes possibilités pour investir dans des PME et par conséquent de profiter des avantages fiscaux. En effet, l’investisseur peut investir dans des fonds spécialisés qui sont soutenus par des entreprises régionales ou des PME innovantes. En outre, il peut investir directement en souscrivant dans le capital d’une PME soit afin d’apporter une augmentation de capital soit au moment de la constitution de la société.
Il est important de rappeler que ces deux types d’investissements se sont des placements sur le long terme qui présentent des risques assez élevés. C’est pour cette raison que ce type de placement est plutôt apprécié par les personnes qui souhaitent payer moins d’impôt.
Si l’investisseur veut opter pour un investissement direct dans le capital d’une entreprise, il doit obligatoirement respecter un certain nombre de critères comme vérifier que la PME est bien éligible à l’avantage fiscal, vérifier l’état financier de la société au niveau des derniers exercices, mais aussi vérifier l’existence de frais qui pourraient réduire la rentabilité du placement.

Qui finance l’Islam en Europe et en France ?

La question reste largement ouverte. Les journalistes (Français) ont bénéficié d’une fuite de documents issus de la “Fondation du Qatar” (Fondation pour l’éducation, les sciences et le développement communautaire du Qatar), une organisation non-gouvernementale financée par l’émir “Tamim Ben Hamad Al Thani”. Cette fuite révèle le rôle de ce petit émirat dans le financement (plus de 50 milliards d’euros) de l’islamisation en Europe, notamment en France. Tamim Ben Hamad Al Thani joue un rôle central dans cet effort.
Le Qatar a 180 projets de centres islamiques et de mosquées en Europe, financés à hauteur de 98 millions d’euros par l’ONG. Ce montant n’est rien en regard de ce que la “Qatar Charity” dépense dans toute l’Europe. Cette organisation aurait injecté, en Suisse, plus de 4.8 milliards d’euros dans huit projets, dont Lugano, La Chaux-de-Fonds, Bienne et Prilly. Leur Musée de civilisations de l’Islam, à la Chaux-de-Fonds, a reçu entre 2014 et 2017 “au moins neuf transferts de fonds pour un total de 2 698 785 francs suisse […]” de Qatar Charitable Society. Et 2, 8 millions pour la mosquée de Prilly.

Règles de savoir vivre
Le Qatar, l’un des plus grands producteurs de pétrole, est un pays de culture et de religion musulmane de majorité sunnite. Les Qatariens (qui ne représentent que 14 % de la population du pays) sont des personnes ouvertes et chaleureuses qui seront toujours heureuses de vous aider, de vous enseigner, etc. Ils seront enclins à partager leur savoir et expliquer leurs traditions.

Ramadan : un mois de jeûne et de médiation
Ramadan (le neuvième de l’année lunaire) est un mois durant lequel les croyants pratiquent le jeûne et multiplient les actes de dévotion (la lecture méditée du Coran, la prière, etc.). Ramadan de l’année 1440/2019 avait débuté le 6 mai 2019. Ce mois sacré permet aux musulmans de vivre dans des conditions similaires (à peu près) quelles que soient leurs régions. Le jeûne doit offrir à tous, par l’expérience volontaire de la soif et de la faim, l’occasion de mesurer (entre autres) la détresse et la souffrance de ceux qui subissent au quotidien les affres de la précarité et de la pauvreté, partout dans le monde. Par la privation volontaire de tout rapport sexuel, de boisson, de nourriture et d’autres plaisirs généralement permis dans la journée, le jeûne aide le croyant à maîtriser ses instincts (pour que le musulman ne tombe pas dans la captivité de ses désirs charnels) et aussi, à élever sa condition humaine vers la chasteté et la pureté. Il s’agit pour le jeûneur de maîtriser l’ensemble de ses paroles et ses actes et être exemplaire.
Pour rappel : une pratique de jeûne, réduite seulement à la privation de boisson et de nourriture, sans réelle dimension spirituelle perdra sa véritable fonction.

Les horaires de prières au Doha
– Sobh (Fajr) : 3 : 29 mn ;
– Dohr : 11 : 30 mn ;
– Asr : 15 : 00 mn ;
– Maghreb : 18.05 mn ;
– Icha : 19 : 35 mn.

Croissance économique : le rôle incontournable des PME

Les points clés de la gestion financière des PME

La gestion financière constitue un incontournable de la société, vu qu’elle protège sa pérennité, son indépendance et sa croissance. Une saine gestion financière est vitale pour la survie d’une société, peu importe sa taille (et ses caractéristiques). Les différentes études sur les causes de faillites ont montré que l’absence de planification financière ou le respect de certains principes de gestion financière était un facteur explicatif important qui distingue les sociétés en faillites des sociétés survivantes. Or, la façon dont sont déployées les pratiques de gestion financière et leur influence sur les décisions dans les PME (petites et moyennes entreprises) montrent une très grande diversité de situations. Celles-ci mettent clairement en exergue la nécessité de prendre en compte le contexte dans lequel opèrent les PME pour mesurer la pertinence de certaines pratiques de gestion considérées comme importantes dans les grandes sociétés.
En l’occurrence, l’absence de pratiques de gestion des comptes clients ou la décision d’investir dans des équipements sans recourir à des outils d’évaluation éprouvés tels que la valeur actuelle nette, ne constituent pas toujours un signe annonciateur de difficulté, et la performance financière des sociétés n’en sera pas affectée.

La gestion financière à court terme

Comme beaucoup d’autres activités financières qui se pratiquent dans les sociétés (peu importe sa taille), la gestion financière à court terme, telle qu’on la connaît aujourd’hui, trouve ses racines aux États-Unies. Les turbulences économiques des années 1950, combinées à la crise du crédit, ont forcé les compagnies à tirer le maximum de valeur de chaque dollar disponible dans leurs coffres.
La gestion financière à court terme est ainsi devenue une partie très importante des activités de gestion financière dans la majorité des sociétés. Toutefois, elle a été relativement peu reconnue comme activité stratégique puisque son intérêt porte sur les flux de liquidités et non sur des décisions stratégiques tels que les investissements dans le développement de nouveaux services ou produits, dans les activités de production ou l’achat d’une autre société pour atteindre de nouveaux marchés. Pourtant, négliger la gestion des liquidités peut être fatal pour une société et la plonger vers la faillite.
A Plus Finance gère depuis plus de vingt ans des FIP, FCPI et trois Fonds de fonds. C’est une société de gestion indépendante spécialisée dans le venture capital (capital risque) et la multigestion. Elle intervient dans tous les secteurs innovants. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion. Elle a pour objectif unique la création de valeur pour ses souscripteurs. Au 10 avril 2019, les actifs gérés s’élèvent à 889 millions d’euros (plus de 70 % pour le compte de professionnels). A Plus Finance est agréée AIFM (Alternative Investment Fund Managers) depuis mars 2012. Cette dernière dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds.

Comment investir dans des PME, les petites et moyennes entreprises ?

Réaliser un investissement direct ou indirect dans des petites et moyennes entreprises françaises est de plus en plus apprécié par les investisseurs afin de profiter des éventuels défiscalisation IR PME.

Comment effectuer un placement PME et profiter de sa croissance ?

Selon les derniers chiffres délivrés par l’Insee, les PME ou petites et moyennes entreprises sont au cœur de l’économie française et emploient plus de la moitié des salariés au niveau du secteur privé.
Investir dans une entreprise non cotée en France est de plus en plus apprécié. En effet, selon la société de gestion spécialisée dans l’investissement des PME, A Plus Finance, plus de 14.3 milliards d’euros ont été investis, durant 2017 au niveau des petites et moyennes entreprises françaises.
Le gouvernement espère accompagner cet essor en encourageant les particuliers à investir dans les sociétés françaises. En effet, l’investisseur tout en contribuant au développement de l’économie nationale grâce à sa participation au dynamisme d’une ou de plusieurs sociétés, il pourra profiter des avantages fiscaux qu’offre ce type de placement. En effet, comme a mentionné le responsable des investissements travaillant au sein de la société de gestion A Plus Finance, investir dans une petite ou moyenne entreprise qui est sélectionnée avec soin est un pari gagnant-gagnant.
Malgré qu’investir dans une entreprise non cotée peut présenter des risques, le placement PME reste tout de même un excellent moyen de diversification.

Placement dans des PME en passant par une société de gestion

Plusieurs sociétés de gestion agréée par l’AMF, propose un grand nombre de solutions d’investissement, afin d’encourager tout investissement dans une PME soit d’une façon directe ou indirecte en optant d’autres véhicules d’investissement. Les produits d’investissement proposés par une société de gestion (PME, FIP ou FPCI) permettent à l’investisseur de participer dans la croissance d’une entreprise sélectionnée avec soin par les experts travaillant au sein de la société de gestion. Afin de découvrir ces produits, il est important de contacter les sociétés de gestion qui permettent d’identifier les opportunités à investir.

Comment éviter les risques financiers ?

Financement des start-ups : pour une fiscalité plus incitative !

Les incitations fiscales jouent un rôle primordial dans le développement et la constitution de l’industrie du venture capital (capital risque). La réussite d’une levée de fonds des GPs est déterminée par plusieurs variables. D’abord, par le niveau d’expertise présumé des équipes de gestion (GPs), ensuite, par le rôle de la fiscalité, enfin, par la conjoncture du marché financier.
La relation positive entre propension à investir dans le venture capital et incitations fiscales est avérée. Ainsi, les réductions de taxes sur les plus-values ont tendance à augmenter la part des fonds alloués au capital risque.
Parallèlement, la demande de fonds augmente positivement avec l’augmentation des capitaux disponibles. Certaines études montrent qu’un système fiscal taxant lourdement les entreprises (notamment les start-ups) affecte négativement la création de sociétés.
D’autres travaux mettent l’accent sur la relation entre l’investissement dans le venture capital et les plus-values fiscales. En effet, Lerner (Professeur de banque d’investissement) et Gompers (Professeur d’administration des affaires et directeur de la recherche) ont ainsi pointé la corrélation entre la hausse des fonds collectés par le capital risque et la réduction des plus-values fiscales.
Cela s’explique par la recherche de haut rendement de la part des investisseurs (particuliers et institutionnels), la baisse des plus-values affectant directement le rendement de leur épargne. La réduction des plus-values fiscales conduit à un recours plus important aux produits de titres hybrides par les entreprises de venture capital au moment du montage financier pour augmenter le rendement de celui-ci.

Expertise des équipes de gestion

Généralement, les équipes GPs sont composées de membres du monde du conseil, principalement le conseil en stratégie et de professionnels du secteur financier (d’anciens banquiers d’affaires). D’ailleurs, certaines études font valoir que les équipes majoritairement composées d’anciens consultants génèrent une croissance organique supérieure à celle des équipes en provenance du monde de la finance. Ceci peut donc s’expliquer par le fait que la compréhension du business model importe davantage que le montage financier dans la sélection des opportunités d’investissements.
A Plus Finance, une société de gestion indépendante, dégage la meilleure rentabilité pour les souscripteurs de ses fonds. Pour chacun de ses métiers, elle a mis en place des équipes (des entrepreneurs et des financiers) de gestion dédiées, composées de professionnels de leur domaine. A Plus Finance (spécialisée dans la multigestion et le capital investissement) se singularise par la pérennité de son actionnariat et la stabilité de ses équipes (30 professionnels) depuis le début de son développement. Son savoir-faire repose sur l’expertise de ses équipes de gestion.

Ramadan 2019 : les dates du début et fin du mois du jeûne

 

Quand débute le mois saint du ramadan 2019 ? Quand le mois du jeûne prendra fin ? Quelles méthodes il faut opter pour fixer la date du début de Ramadan ?
Jeûner le mois de ramadan est l’un des 5 piliers de l’Islam. Constituant à la fois une fête religieuse et le mois de paix et de prière, ramadan est le 9e mois du calendrier hégirien. Le calendrier musulman ou calendrier hégirien, se fonde sur le cycle lunaire. Constituée de 12 mois lunaire d’entre 29 et 30 jours, l’année hégirienne est composée de seulement 354 ou 355 jours, ce qui implique l’avancement du mois de ramadan de 10 à 11 jours d’une année à une autre.

Calendrier hégirien

Selon le calendrier musulman, le mois de ramadan est précédé par le mois de Chaabane. Selon les recommandations du prophète (paix et bénédiction de dieu soient sur lui), dans son hadith authentique, « jeûnez dès que vous voyez le croissant et rompez le jeûne dès que vous le revoyez. Si vous ne voyez pas la lune naissante que Chaabane soit de 30 jours », les musulmans doivent obligatoirement observer la lune naissante la nuit du 29e jour du mois de Chaabane. Si les conditions métrologiques ne permettent pas d’observer clairement la lune naissante, par conséquent, il faut compléter le mois de Chaabane de 30 jours. Le surlendemain serait alors le premier jour du mois du jeûne, Ramadan.

Quelles méthodes pour déterminer la date de début du mois du jeûne ?

Selon la méthode de calcul scientifique, durant l’an 1440 hégirien qui correspond à l’année 2019 grégorienne, le premier jour du mois de Ramadan correspondrait au lundi 6 mai. En outre, les scientifiques prévoient que le mois du jeûne s’étalerait sur 29 jours donc la fête de l’Aïd el Fitr serait le lundi 3 juin 2019. Toutefois, rien n’est fixé, il faudra attendre l’annonce officielle du conseil français du culte musulman, la nuit du 29e jour du mois de Chaabane.
Comme chaque année les représentants de la communauté musulmane de France, dont le conseil français du culte musulman, se réunissent au sein de la grande mosquée de Paris, afin d’annoncer la date de début du mois de ramadan durant la nuit du doute. Suite à l’observation du croissant lunaire le conseil annoncera la date de début du mois saint, qui serait en accord avec les autres pays comme l’Arabie saoudite.

Investir dans l’immobilier

 

Les clés de l’investissement immobilier

L’immobilier reste une valeur refuge. Les éléments essentiels que vous devez connaître avant de vous mettre à chercher, à savoir :
– Quels sont les frais annexes dont vous devez tenir compte.
– Quel est votre apport personnel.
– Quelle est votre capacité d’emprunt.
– Quelle est votre capacité de remboursement.
En effet, à quoi sert de se mettre à chercher si vous n’avez pas la connaissance réelle de vos possibilités. Alors autant prendre le temps d’analyser votre situation financière pour être efficace dès le début de vos recherches.

Déterminer votre capacité de remboursement

Quelle somme allez-vous pouvoir rembourser chaque mois ?
Pour autant que vous ne soyez pas déjà endetté, votre capacité de remboursement se calcule de cette façon : salaire annuel net x 33 %. En théorie, les banques n’acceptent pas que vous soyez endetté au-dessus de 32/34 %, mais cela dépend de vos revenus. Si vous êtes déjà endetté, vous devez en tenir compte dans votre calcul.

Calculer votre capacité d’emprunt

Maintenant que vous savez combien vous pouvez rembourser, vous allez calculer quelle somme vous allez pouvoir emprunter. Cela va dépendre : de la durée d’emprunt (10, 15, 20, 25 ans), du taux de l’assurance, du taux d’emprunt.
Utilisez les calculettes disponibles gratuitement sur internet et exposez votre projet avec votre banquier ou votre chasseur immobilier Bordeaux ou Paris .

L’apport personnel

Il est préférable, si vous empruntez, d’avoir un apport personnel d’au moins 10 %, mais 20 % si vous êtes primo accédants c’est mieux, cela montre à votre banque que vous savez épargner, et lui fera prendre moins de risque que si elle vous prêtait l’intégralité de la somme. Votre apport personnel peut également être la vente de votre logement actuel. Soit vous le vendez avant, soit après votre nouvel achat. C’est selon vos choix et possibilités.

Les frais annexes

Normalement, les banques prêtent de l’argent pour l’achat du logement, pas pour les frais annexes. Vous devez en tenir compte afin d’éviter les mauvaises surprises. Cette liste n’est pas exhaustive, mais voici les plus gros postes :
Les frais d’emprunt : garantie hypothécaire, frais de dossier (entre 2 % et 3 %) ;
Les droits de mutations (Frais de notaire) = entre 8 % et 9 % du prix d’achat ;
Les travaux : quelques aménagements vous coûteront quelques milliers d’euros. L’achat de meubles, d’équipements ménagers. Le prorata de la taxe foncière, des charges de copropriété à rembourser au propriétaire. Également le fond de roulement s’il existe.
Conseils qui ne rentrent pas en compte dans le calcul de votre budget, mais qui pourraient vous poser des soucis de trésorerie si vous n’y prêtiez pas attention.

Pourquoi passer par un chasseur d’appartement ?

Le chasseur immobilier vous fait gagner de l’argent et du temps ! Démarcher les établissements bancaires, effectuer des visites et contre-visites, contacter les vendeurs ou leurs représentants, parcourir les annonces… Tout cela prend beaucoup de temps.
Or, il n’est pas toujours facile de se libérer pour se consacrer à sa recherche immobilière.
Le chasseur d’appartement HomeLike Home vous libère de toutes ces contraintes. Il vous accompagne (depuis l’élaboration du cahier des charges jusqu’à la signature définitive) et défend vos intérêts tout au long du process de recherche de votre bien. Il vous offre un service sur mesure. Il propose aussi des services pour trouver vos locaux professionnels. Il intervient à la location comme à l’achat. HomeLike Home est la dream team de la chasse immobilière en France.

 

Comment choisir son bien immobilier ?

 

Des conseils pour bien choisir son logement

Le terrain, matière première du bien immobilier, perd sa spécificité et sa réalité économique lorsqu’il est utilisé dans la réalisation d’un immeuble, qui devient le seul actif identifiable. On notera que la matérialité du terrain, si elle est encore perceptible pour les maisons et certains immeubles collectifs, peut disparaître dans les copropriétés, en particulier lorsqu’elles sont divisées en volume. Il n’en reste pas moins que dans la valeur de l’actif, une quote-part est imputable au terrain ou plus précisément à la charge foncière, c’est-à-dire à l’ensemble des coûts directs supportés par l’opérateur foncier pour fabriquer un terrain prêt à construire, soit :
– la marge ;
– le coût de viabilité (réseaux divers) ;
– les taxes et honoraires de négociation et d’acte ;
– le coût des honoraires d’étude, les frais divers (financiers, commercialisation, gestion) ;
– le coût éventuel de démolition et d’éviction ;
– le prix du terrain brut proprement dit.

À la livraison d’un bien immobilier, la valeur imputable à la charge foncière est constatée dans le plan de financement. En cas de dépréciation immédiate qui constate le passage du neuf à l’occasion, la quote-part de la charge foncière dans la valeur globale demeure inchangée.
Au cours de la vue de l’immeuble, deux évolutions qui sont imbriquées méritent d’être examinées :
– la quote-part représentée par le terrain (ou la charge foncière) dans la valeur globale de l’immeuble ;
– la valeur qui peut être attribuée au terrain (ou à la charge foncière) par rapport à celle d’un terrain comparable “prêt à construire”.
Le premier aspect, en évacuant pour la simplicité du raisonnement l’incidence de la détention juridique du bien (location, démembrement de propriété), relève de la dépréciation résultant de l’usage actuel par rapport à celui qui pourrait être obtenu dans les nouvelles conditions du marché.

Faire appel à un chasseur d’appartement

Pas le temps de trouver la maison ou l’appartement de vos rêves (ou qui correspond à vos besoins) ? Pourquoi ne pas faire appel à un dénicheur d’appartement ? Mais à qui s’adresse le service de chasseur immobilier ?
Le dénicheur d’appartement (aussi connu sous le nom de “chasseur d’appartement”) est un agent immobilier, titulaire d’une carte professionnelle CCI, mais qui, contrairement à son confrère, n’a pas de portefeuille de biens et n’a rien à vendre. Il est au service exclusif de l’acheteur. Il contacte des notaires, des syndics d’immeubles, des agents immobiliers, des particuliers… pour ne lui montrer que les produits qui correspondent aux critères demandés.
L’équipe HomeLike Home est là pour vous aider à trouver le bien de vos rêves à Paris bien évidemment, à Londres, en Normandie, à Aix-en-Provence, plusieurs chasseur immobilier bordeaux et bientôt à Los Angeles. Elle est composée d’une trentaine de chargées de recherche (100 % féminin) à votre service, spécialisée par secteur géographique. HomeLike Home intervient à la location comme à l’achat. Il vous propose un service de recherche sur mesure.