Fillon attaqué avec de la farine par un jeune garçon à Strasbourg

Essayant depuis des mois de démentir les diverses affaires et de faire face à toutes ses attaques judiciaires, le candidat à la présidentielle 2017 du parti Les Républicains, François Fillon se déplace un peu partout en France pour sa campagne électorale.

L’ancien Premier Ministre de Nicolas Sarkozy, s’est rendu hier soir à Strasbourg pour ressembler le plus grand nombre d’électeurs et de vote pour les prochaines élections.

Le lendemain du « Grand Débat », le représentant des Républicains aux élections présidentielles 2017, devrait prendre la parole devant une assemblée de quelques milliers de personnes à Strasbourg.

Après les casseroles, la farine !

Alors que le vainqueur de la primaire et le favori des français d’après les récents sondages, était en train de saluer les souteneurs et les participants au meeting, un jeune homme de 25 ans s’est approché du candidat en déversant en pleine figure une bonne dose de farine.

Au moment où les services de sécurités courraient mettre par terre l’assaillant de cette agression, François Fillon sortait une blague inattendue : « »J’espère au moins que la farine était française ! ».

A seulement deux semaines des dates des élections présidentielles, François Fillon subit encore les attaques et les agressions.

Reconnu par son sang-froid, François Fillon avait ne s’est laissé pas déstabiliser et essayait de de terminer son chemin.

« Ce qui ne tue pas rend plus fort » !

Apparemment, les Strasbourgeois sont trop fans de ces actes humiliant et déstabilisant les politiciens.

Après l’attaque du Député de l’Essonne Élu dans la 1re circonscription et de l’ancien ministre de l’intérieur, Manuel Valls en décembre dernier, le candidat favori des français d’après les sondages, a subi une agression à la farine, jeudi 6 avril.

« Je suis la cible d’un acharnement impitoyable ça c’est sûr. » S’est exprimé François Fillon hier soir devant le public présent au meeting de Strasbourg. « Ils font tout pour me décourager et pour me pousser à me retirer des élections, même les plus minables arguments ». « J’espère au moins que la farine était française », a-t-il ajouté en souriant. « Ce qui ne tue pas rend plus fort », affirme le candidat à la présidentielle, en indiquant qu’il désire mettre cette force «au service des Français qui ont bien besoin d’un vrai chef d’Etat après la présidence hésitante de François Hollande ».