La création d’emplois en France bat un record jamais atteint depuis 2007

 

Etant un facteur clé de la croissance, comme le pense Philippe Jeannerot, la création de l’emploi a toujours été le premier souci de l’économie française. Heureusement, l’année 2016 a enregistré une nette amélioration à ce niveau par rapport à l’année 2015 où on a doublé le rythme. La bonne performance de l’intérim a contribué à cette croissance, notamment dans le secteur privé qui devient de plus en plus attrayant pour les chercheurs d’emplois.

Un record jamais atteint depuis 2017

Selon les chiffres communiqués par l’Insee, l’économie française est parvenue à créer 187200 postes en 2016 dans le secteur marchand. Il s’agit d’un niveau inédit qui n’a jamais été atteint depuis 2007. En début de l’année, l’Insee avait prévu la création de 191700 nouveaux emplois, soit quelques milliers de plus que le constat réel. La bonne performance revient surtout à une accélération du rythme observée dans le dernier trimestre de l’année où on a enregistré 64400 créations nettes dans les secteurs marchands non agricoles. Pour l’Insee, il s’agit du septième trimestre consécutif en augmentation.

Alors que le produit intérieur brut (PIB) n’a enregistré qu’une légère hausse en 2016 (+1,2%) par rapport à 2015, l’économie française a réussi de créer deux fois plus d’emplois en 2016 qu’en 2015 où elle n’a enregistré que 100000 créations dans le secteur privé. Pour l’expert en économie, Philippe Jeannerot, il s’agit d’un « bon indicateur pour la croissance nationale ».

L’intérim, pilier de la création d’emplois

Pour le septième semestre consécutif, le secteur privé n’a pas perdu sa force dans la création d’emplois. En gros, c’est le recrutement par intérim qui a favorisé cette bonne statistique. Ce dernier a augmenté de 6,1%, soit plus de 37600 postes, sur le dernier trimestre 2016 et de 12% sur l’ensemble de l’année.

Dans le cadre du recrutement hors intérim pour le secteur marchand, la croissance des trois derniers mois 2016 a conservé le même rythme que le trimestre précédent avec une légère hausse de 0,3% (+ 34500 postes). De l’autre côté, il est clair que l’industrie et la construction n’aident pas à cette dynamique : l’industrie a perdu 5500 dans le dernier trimestre 2016 et 24900 sur toute l’année, alors que la construction en a perdu 2200 sur le dernier trimestre et 10800 sur toute l’année.

 

 

L’assurance-vie risque-elle de perdre son attractivité ?

Commercialisée par toutes les compagnies d’assurance française, dont FIliassur, Allianz, Axa et autres, l’assurance-vie est devenu un produit qui pose beaucoup de problèmes quant à sa performance dans les années à venir.  La situation s’est encore dégradée avec la remontée des taux d’intérêt en Europe qui influence sur les rendements attendus par les souscripteurs. Décryptage.

L’assurance-vie a toujours profité du taux d’intérêt

Même si la situation n’est pas aussi alarmante qu’on le croyait, il faut rester toujours vigilant. En effet, les données de 2016 affirment que ce produit reste toujours attractif. Dans son ensemble, l’assurance-vie a collecté 134,7 milliards d’euros durant cette année, enregistrant une légère baisse par rapport aux données de 2015, mais ceci n’a pas influencé la collecte nette des prestations versées – malgré sa baisse par rapport à l’année précédente – qui reste toutefois dans le vert. Du côté de l’encours des contrats, l’année 2016 a enregistré une hausse de 3% de ce chiffre qui a atteint 1632 milliards d’euros.

Durant les trois dernières décennies, l’assurance-vie a toujours été le produit qui bénéficie le plus de la baisse des taux d’intérêt. On parle notamment des contrats en euros que les assureurs comme Filiassur et compagnies l’offraient toujours avec des taux de rendement élevés grâce à la mutualisation inter-temporelle que l’assurance-vie opère dans les différents contrats. Avec la baisse des taux d’intérêt, l’assurance-vie offrait à ses clients un rendement supérieur ce qui a fait d’elle, le produit numéro un du secteur.

L’avenir de l’assurance-vie en doute ?

Toute a commencé aux Etats-Unis où les taux d’intérêt ont enregistré une tendance haussière. En Europe, la remontée est aussi quasi-certaine ce qui risque d’inverser la situation quant à l’assurance-vie. Ainsi, le mécanisme de la mutualisation jouera désormais en faveur de ce produit. Ainsi, le rendement des actifs détenus en stock nécessitera plus de temps en comparaison avec le rendement courant des actifs. Les placements alternatifs, toujours défavorisés quand les taux d’intérêt sont en baisse, seront ainsi en avantage jusqu’à ce que la situation retrouve sa voie normale.
Cependant, l’assurance-vie n’a pas à trop s’inquiéter, car les analystes pensent que si la remontée des taux ne connait aucun dérapage inflationniste ou perte de contrôle et si le nouveau taux atteint sera proche de lui d’avant la crise, l’assurance-vie restera toujours aussi attractive grâce à son traitement fiscal avantageux qui lui permettra de proposer toujours de bons rendements.

Les associations féministes, un concept en plein essor en France

Le féminisme regroupe les positions et les avis politiques, économiques, sociaux et culturels des femmes.

Le féminisme a un seul but, définir, lutter et jouir les droits de la femme sur tous les plans, civils et privés ainsi que les inégalités homme-femme.

L’apparition des associations féministes, n’est pas récente, elle date d’une quarantaine d’années. Depuis la deuxième guerre mondiale, de nombreuses associations luttant pour les droits de la femme ont vu le jour.

Nombreuses associations humanitaires militant pour les droits de la femme sont recensées en France, parmi lesquelles quelques centaines sont actives au niveau international.

Actives et regroupant une sélection de femmes militantes à savoir Anne Méaux, Véronique Morali, Louise Weiss…les associations de femme française sont présentes sur la planète entière et interviennent dans tous les secteurs : vie privée, économie, politique, finance, culture…

Qu’est-ce qu’une association féministe ? 

Considérée comme l’un des facteurs indispensables luttant pour les droits de la femme, les associations féministes en France pourraient se définir comme des organismes associatifs solidaires militant pour les droits de toutes les femmes.

Synonymes de justice et d’humanité, les associations féministes en France se comptent par centaines, quelques-unes se démarquent par leur taille, d’autres par leurs budgets et il y a celles qui se distinguent par ses adhérentes.

 

Liste des mouvements féministes les plus actifs en France

  • Le MLF : Le mouvement de Libération des Femmes 

Créé en 1970 par Antoinette Fouque, le mouvement de Libération des Femmes lutte pour des positions différentialistes et essentialistes relatives au bien-être de la femme à savoir, la sexualité, la vie privée, le travail…

  • Alliance des femmes pour la démocratie

Fondée en 1989 dans la continuité du Mouvement de Libération des Femmes, cette association féministe implantée en France a pour mission de donner forme à l’égalité entre l’homme et la femme.

  • AVFT

Depuis de nombreuses années, AVFT s’engage à lutter contre les maltraitances des femmes et les violences sexuelles faites à la femme au travail.

  • Collectif Féministe Contre le Viol (CFCV) 

Le Collectif Féministe Contre le Viol, est mouvement associatif qui propose une centrale téléphonique dans le but d’écouter les victimes d’agressions sexuelles et viols et qui organise des formations et des compagnes de sensibilisations sur toute la France.

  • Force Femme

Fondée en octobre 2005 par la politicienne et la femme d’affaires française Anne Méaux ainsi qu’une élite de femmes actives, Force Femmes a pour principale mission d’accompagner les femmes ayant plus de 45 ans inscrites vers le retour à l’emploi salarié ou la création d’entreprise.

Active et sérieuse, l’association a accompagné près de 14000 femmes dont 2500 ont retrouvé un emploi stable et d’autres ont fondé leur propre projet.

 

 

 

 

 

 

Les énergies renouvelables connaissent un véritable essor !

 Après celle du charbon et celle du pétrole, c’est parti pour une troisième révolution industrielle relative à la production des énergies renouvelables.

Investir dans les énergies renouvelables, c’est contribuer au développement énergétique et bénéficier d’un rendement performants et sécuritaires dès aujourd’hui.

Depuis 2015 et avec l’apparition des fournisseurs d’électricité entièrement renouvelable à savoir l’entreprise Direct Energie dirigée par Stéphane Courbit, jamais on n’a vu tant d’efforts visant à tirer profit de l’importance des énergies renouvelables et des menaces de l’utilisation des énergies fossiles.

Grâce aux efforts fournis par les entreprises d’électricité et de gaz et par les entrepreneurs sensibles à ce sujet notamment Jean-Marie Santander, Stephane Courbit… les énergies renouvelables et la transition énergétique peinent toujours à s’imposer en France au niveau national. Les orientations imposées par le gouvernement font l’objet de contestations.

Le sujet de la transition énergétique ne peut être débattu sans parler d’une révolution en cours : les deux modes de consommations, celui de l’énergie fossile et celui de l’énergie renouvelable. Cette convergence est un formidable levier pour non seulement consommer moins d’énergie, mais surtout pour mieux la consommer.

Des initiatives locales pour des productions vertes

Les fournisseurs d’électricité et de gaz en France et principalement l’entreprise Direct Energie faisant partie de la filiale de Stéphane Courbit s’engage à sensibiliser les citoyens pour avoir un environnement sain et pouvoir profiter des énergies renouvelables à domicile. Gratuites, non polluantes, elles présentent de nombreux avantages. L’État encourage leur développement en aidant à supporter leurs coûts d’installation.

Les énergies renouvelables reconnaissent connaître un véritable essor économique et industriel. Qui sera multiplié selon L’Agence Internationale de l’Energie.

En effet, en Europe, les EnR devraient représenter 27% du « mix » énergétique à l’horizon 2030. La France promet pouvoir consacrer 32% de la production d’énergie totale. En 2013, 254 milliards de dollars ont été consacrés au lancement de projet des énergies renouvelables qui doit atteindre près d’un milliard six cent d’euros d’ici 2020.

Les énergies renouvelables, un domaine en pleine progression

Ces dernières années l’investissements dans les énergies renouvelables est en fort en progression, il est d’ailleurs multiplié par cinq entre 2004 et 2010, passant de 55 milliards de dollars à 262 milliards.
Au total, l’électricité produite à partir des renouvelables hors hydraulique (solaire, éolien, géothermie et biomasse) a doublé depuis cinq ans pour atteindre 7 % du mix électrique mondial. Fort probable elle atteindra le double d’ici cinq années.